Camille papote

Ca fume dans le ciboulot

Voilà, les vacances sont bel et bien finies... J'ai profité de Paris, de mes amies, des grasses matinées, des jours fériés, mais lundi, il a bien fallu se rendre à l'évidence, il était temps de reprendre une activité normale, comme dirait les Guignols. Pour mon premier jour, pas de violence (c'est plus les vacances, Brice de Nice dédicace), je commençais à 9h30. Je me suis levée bien à l'avance pour avoir le temps de petit-déjeuner, de me laver les cheveux, de me pomponner, sans stresser. Pour celles et ceux qui me l'ont demandé, j'ai mis une tenue assez confortable, pas trop coolos mais pas coincé: pantalon noir droit, petite chaussures pointues de fille, haut noir à décolleté en U, manches longues et poignets resserrés et petit pull à col bateau Esprit corail. Des boucles d'oreilles en argent, ma montre et me voilà prête.

J'ai eu la chance de bénéficier d'un grand soleil pour ce premier jour, dont j'ai pu profiter puisque ma nouvelle équipe est située au 4ème étage de l'immeuble, avec de grandes fenêtres de chaque côté. C'est agréable de travailler en environnement lumineux. Mes collègues m'ont accueilli très gentiment. Je n'avais pas trop d'appréhension puisque je les connaissais déjà un peu. J'ai eu droit aux présentations à tout l'étage, à la visite du placard de fournitures ;-) . Mon manager (qui a mon âge) m'a expliqué l'organisation de notre pôle au niveau du siège (où nous sommes) et au niveau européen, la stratégie, les enjeux à venir... J'ai pu aussi mettre à contribution les compétences acquises dans mon ancienne boîte. Youhou !

Pour déjeuner, nous sommes allés (mes 3 collègues et moi) déjeuner dans un restaurant japonais... Miaam ! Petite soupe miso, salade, brochettes, un peu de riz et des sashimis, que demande le peuple ? On a papoté de beaucoup de choses et pas de boulot, ce qui est tout de même bien agréable.

L'après-midi, j'ai plongé mon nez dans les dossiers de l'équipe, le reporting, les calculs de marge, mais aussi nos partenaires. On a aussi pris ma photo pour le trombinoscope de la boîte et j'ai vu arriver ma belle chaise de bureau qui tourne et se règle de partout (j'avais jusqu'à présent une chaise toute simple), un caisson à tiroirs, d'autres fournitures...

L'ambiance est pour l'instant très sympa. Les gens sont très jeunes et décontractés et l'ambiance est similaire à celle de mon entreprise à Londres. La seule différence est que l'atmosphère de l'openspace est plus calme, ce qui me plaît, puisque c'était assez bruyant à Londres. Je peux mieux me concentrer ici. Pas de chichis niveau vestimentaire non plus, et on ne sent pas les gens sous grosse pression ou stressés. Ca me rassure.

Le passage d'une boîte anglo-saxonne à une boîte française se fait plutôt bien pour le moment, et je dois ça à l'industrie dans laquelle je travaille, le milieu internet étant beaucoup plus cool. Côté horaires, c'est très correct, c'est du style 9h-18h30 avec une pause déjeuner d'1h (voire 1h30).

Ce soir (lundi), je suis fatiguée, le cerveau bien plein et les yeux qui tirent (j'ai oublié mes lunettes à la maison...), mais je suis vraiment contente. J'espère que ça va continuer dans cette voie !

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C'est l'automne, les serviettes tombent des nappes

Ce que vous lisez en ce beau (...) lundi de la fin octobre est mon premier billet écrit depuis mon retour à Paris. En ce lundi, je pourrais vous raconter beaucoup de choses : le retour de Londres ou comment ramener sa maison dans l'Eurostar, une première soirée parisienne entre amis avec de boooonnes choses à manger vendredi, un hammam entre filles samedi... Je pourrais aussi vous saoûler avec toutes les choses que je dois ranger et trier cette semaine. Mais comme c'est lundi, que beaucoup d'entre vous sont sûrement de retour au bureau après le week-end, je vais rester dans du très léger et vous raconter notre mini mésaventure familiale de ce dimanche, qui a fait rire dans la chaumière Londoncam.

Nous avons reçu à midi mes grands-parents ainsi qu'une amie anglaise de passage à Paris pour voir sa fille qui passe un an dans notre belle capitale. Comme nous faisons les choses bien dans la famille, et que nous étions 7 à table, nous avons sorti une jolie nappe brodée que ma mère à faite faire à Madagascar, sur laquelle est reproduit le motif du service de mariage de mes parents, et bien sûr les serviettes assorties. Important, le détail des serviettes. Le déjeuner se passe très bien, apéritif/entrée avec entre autres toasts de foie gras et petits feuilletés, puis un exquis osso bucco en plat principal, salade, fromage (un roquefort à se damner) et en dessert, une tarte poires-chocolat-frangipane. Repus, nous avons bavardé autour du café.

Nos invités partis, nous avons terminé de débarrasser et de défaire la table. Au moment de secouer la nappe, nous nous sommes aperçus qu'une serviette manquait à l'appel. Bravement, je secoue la nappe au dessus de la fenêtre... pour voir la jolie serviette voleter un peu plus bas, telle une feuille morte, et atterrir bien gentiment sur la rambarde du voisin du 1er. La vilaine avait été mise sous la nappe pour protéger la table de l'eau renversée, et nous ne l'avons donc pas vue en enlevant la nappe.

Bien embêtés, nous descendons sonner chez les voisins pour récupérer la serviette effrontée. Bien entendu, personne ne répond. Nous y retournons une fois, deux fois, sans résultat. Les charmants voisins ont fermé leurs volets et semblent avoir profité des vacances scolaires pour déserter leur appartement.

Qu'à cela ne tienne, on ne se démonte pas comme ça dans la famille, et nous voilà fouillant dans les placards pour dénicher l'escabeau le plus haut (4 marches, mouais) et un balai. Heureusement, avec l'art de conservation qui nous caractérise, est déniché un morceau de bois fin et plus long qu'un balai. Ni une, ni deux, mes parents descendent pour tenter de récupérer le bien familial, soucieux de garder mon capital familial intact. Mon père grimpe vaillament sur l'escabeau, ma mère l'encourage, on tend le bras, on s'agite, rien n'y fait : malheureusement le bâton est encore trop court.

Je les rejoins donc avec le balai, du scotch marron, et nous voici en train de bricoler un manche assez longdans le hall de l'immeuble. Mon père remonte sur l'escabeau, tend le bras, nous retenons notre souffle, le guidons et ah ! ça y est, la serviette est délivrée, volète dans l'air et je l'attrape au vol avant qu'elle n'atteigne le sol. Nous réalisons alors le ridicule de la situation : 3 zigotos dans la rue en chaussons, l'un sur un escabeau avec un balai scotché à un bâton, et les deux autres en train de crier au soulagement, le tout pour une petite serviette. C'est parti pour une bonne partie de rigolade, avant de regagner nos pénates, au chaud et munis de la serviette.

Voilà, on s'amuse de peu chez moi, et les voisins et passants ont dû nous prendre pour 3 illuminés, mais le patrimoine n'a pas été englouti aujourd'hui, qu'on se le dise !

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Une soirée extraordinaire

Je ne trouve pas les mots pour commencer correctement ce billet, alors voilà, ça va sortir comme ça peut, un peu en vrac, un peu décousu, mais avec beaucoup d'émotions. De quoi vais-je parler ? Mais du match de la France samedi dernier, pardi !

Comme Shalima, je me disais que l'on avait une équipe assez forte pour refaire comme en 1999 (pour ceux qui n'auraient pas suivi, la France a avait battu la Nouvelle-Zélande en demie-finale de Coupe du Monde cette année-là, pour perdre honorablement en finale contre l'Australie. Je me rappelle être allée acclamer les Bleus sur le Champ de Mars avec ma mère à leur retour).  Mais bon, les Blacks sont forts, plus lourds, et l'issue du match était loin d'être garantie. J'étais donc méga tendue avant l'heure et avais  prévu de suivre l'évènement avec des amis chez moi, pour pouvoir bouffer mon canapé tranquille.

Samedi après-midi, j'ai vu deux amies pour une séance de thé-papotages comme seules les filles savent le faire. Elles allaient rejoindre nos amis dans une auberge française du côté de Hammersmith, le Castelnau, et j'ai finalement décidé de les suivre, les amis devant venir à la maison étant partants pour l'auberge. Nous nous sommes retrouvés un bon petit nombre sur place (une vingtaine), installés juste devant l'écran géant. Nous avons commandé de quoi boire, une tournée de croque-monsieurs et autres hamburgers avant le début du match. Le lieu était rempli de français, et parmi nous 4 néo-zélandais venus narguer des "froggies" étaient installés derrière nous.

La retranmission a débuté, et toute l'auberge ou presque s'est levée, la main sur le coeur, pour entonner la Marseillaise. Mon coeur de Française était gonflé d'orgueil, je dois dire, et quand le Haka a commencé et que j'ai vu nos Bleus leur tenir tête (vous avez vu le regard de Chabal ?), et les empêcher de franchir la ligne, j'ai su qu'ils étaient à fond, prêts à tout donner pour gagner.

Bien sûr, j'ai stressé lors de la première mi-temps, quand Betsen, note plaqueur implaccable est tombé. Quand Beauxis a raté nos deux occasions de pénalités. 13-0, ça n'était pas un score encourageant pour la mi-temps. C'est bête, mais quand les 3 points sont passés pour passer à 13-3 juste avant la pause, ça m'a remis du baume au coeur, et je me suis dit que c'était possible.

Et que dire de la deuxième mi-temps ?!  De l'attente insupportable de l'entrée de Michalak et Chabal?  De l'essai de Dusautoir et de l'action combinée amenant à l'essai de Traille, Michalak et Jauzion ? De notre défense magnifique contre les "picks and gos" incessants des Blacks (c'est la technique où, en gros, ils foncent, se font plaquer, libére la balle, la redistribue, et recommencent, pour avancer mètre par mètre) ?

Les 5 dernières minutes ont été parmi les plus longues et les plus stressantes de ma vie. J'ai cru que mon coeur allait s'arrêter de battre, et quand la Nouvelle-Zélande a enfin perdu la balle et que la fin du match a été sifflée, les cris de liesse ont retenti dans l'Auberge, les filles pleuraient, on a entonné la Marseillaise, sauté sur les tables et les chaises, nous sommes serrés dans les bras et avons appelé les notres en France, en hurlant dans nos téléphones, comme il se doit. Un vrai moment d'hystérie collective, du pur bonheur en concentré.

Nous avons mis du temps avant de faire redescendre la tension. J'avais les mains qui tremblaient et les jambes flageolantes d'avoir tellement sauté, mal à la gorge d'avoir crié, mais le sourire scotché aux lèvres et des étoiles dans les yeux. Bleues, les étoiles bien sûr. Nos p'tits gars m'ont fait vibrer !

Il faut maintenant affronter l'Angleterre et le fameux Johnny Wilkinson (grrrrr) samedi prochain. Je serai à Paris, et je vous avoue que je suis contente d'être en France pour voir ça ! Qui veut le voir à Paris avec moi ?

Pour finir, une petite photo (crédit http://www.rugbyrama.fr/rugby/coupe-du-monde/2007/sport_sto1337676.shtml):

Les Bleus
 

et une petite phrase toute simple:

ALLEZ LES BLEUS !

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Je suis toute émotionnée !

ON A GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!! - Stop - Suis surexcitée - Stop - Vous raconte lundi - Stop - Ai plus de voix - Stop - J'aime les Bleus - On a battu les Blacks ! - Vive l'Ovalie - Stop - On est en DEMI !!!

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Sebaaastieeeeeen !

Allez, pour les fans, une petite video de notre Sebastien national. Cote pile sur le terrain, cote face, le nounours au coeur tendre....
Breizhoudoudou et Cecile de Brest, rien que pour vous, une autre petite pour bien comprendre le personnage... Je rappelle qu'il joue en Angleterre...
Allez, je vous en ai trouvé une autre. Il s'agit d'une "vidéo" amateur, en fait un montage de photos de Sébastien à différents âges...
 
Et une dernière, celle de l'essai de dimanche... C'est tellement beau !

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Le monde de l'Ovalie

L'heure est grave. Ce soir debute officiellement la Coupe du Monde de Rugby, et je suis aux taquets. Non pas, comme l'insinueront certains, parce que je m'interesse uniquement aux corps des joueurs et pas a ce qui se passe sur le terrain. Mais plutot parce que je m'interesse d'abord a ce qui se passe sur le terrain, voire meme je me passionne, pour ensuite regarder les joueurs (parce qu'on va pas s'en priver tout de meme).

Essai

Je suis une grande fan de rugby depuis 8 ou 9 ans, initiee par mes parents, grands amateurs, et par mes copains du Sud-Ouest qui jouaient a ce sport. J'aime ce sport aux regles complexes, qui peut etre brutal, mais passionnant. J'aime le fait qu'au rugby, il faut que les joueurs jouent vraiment ensemble (une melee par exemple, ne peut fonctionner que bien coordonnee). J'aime l'ambiance festive et bon enfant des matchs, quelque soit le niveau. Au Stade de France, en pleine foule, je n'ai pas peur. Les supporters des differentes equipes passent la soiree ensemble apres le match.
Bref, j'aime l'Ovalie, et je suis pleine d'apprehension quant a la Coupe du Monde.

Le billet de Perrine d'hier m'a donne une idee. Pour celles et ceux qui seraient un peu perdus face aux regles du jeu mais qui aimeraient bien suivre un peu les matchs, voici la base des regles du rugby. Les inities, ne vous offusquez pas, c'est de l'explication de fille assez simple, mais qui je pense permet de comprendre les bases :-) !

- pour faire la passe, le porteur du ballon n'a pas le droit de passer le ballon vers l'avant. Ses petits camarades de jeux doivent etre situe en arriere par rapport a lui, autrement il y a faute. C'est ce qu'on appelle un "en-avant".

- Pour marquer des points, plusieurs possibilites. La plus noble et qui rapporte le plus de points, c'est l'essai, ou l'on depose le ballon derriere la ligne de but (derriere les poteaux quoi). Une fois l'essai marque, on essaye de le transformer en tirant le ballon entre les poteaux, ce qui rapporte plus de points. Il y a aussi le drop, quand le joueur tire au pied entre les poteaux, mais sans avoir pose le ballon par terre avant. Un beau drop se fait au milieu de l'action, quand l'essai ne vient pas. Et enfin, la penalite, tiree au pied elle aussi, quand les joueurs adverses font une grosse faute.

- pour l'essai, le plus important et de deposer le ballon derriere le trait le long du sol, au niveau des poteaux. On s'en fiche si ca n'est pas au milieu des poteaux (bien que ce soit mieux, la transformation est plus facile a faire). Il faut aussi qu'en deposant le ballon, le joueur appuie sur le ballon, du haut vers le bas. Donc ca ne marche pas s'il se jette sur le dos ou si un joueur adverse s'immisce entre le ballon et le terrain. Vive l'arbitrage video pour les essais de groupe, un peu bazar.

Damien Traille

- pour les points: le drop donne 3 points, l'essai 5 points, la transformation 2 points (donc essai transforme = 7 points), la penalite 3 points

- la penalite, c'est quand l'equipe ennemie (n'ayons pas peur des mots) fait une vilaine faute (genre il plaque un de nos joueurs alors que celui-ci n'est pas porteur du ballon). L'equipe sur qui la faute a ete commise peut soit relancer le jeu a la main, soit taper une penalite si on est assez pres des poteaux.  Le ballon, comme pour le drop ou la transformation, doit passer entre les poteaux, au dessus de la barre transversale.

- si un joueur fait en avant ou autre faute mineure, l'arbitre annonce une melee (l'espece de tortue). L'introduction du ballon dans la melee est faite par le joueur numero 9, le demi-de-melee. Les joueurs qui constituent la melee doivent pousser le ballon avec les pieds pour le sortir vers l'arriere.

- Sur le terrain, il y a une ligne qui s'appelle la ligne des 22, qui est a 22 metres de la ligne de but. Si un joueur tape en touche derriere la ligne des 22 de son equipe, la touche doit etre directe (le ballon sort sans toucher le terrain avant) pour que la remise en jeu se fasse au point de sortie du ballon. Si il tape hors de ses 22, le ballon doit rebondir sur le terrain avant de sortir pour que la remise en jeu se fasse ou le ballon est sorti (ce qui permet de gagner du terrain).

- l'equipe est composee de 15 joueurs: un groupe d'avants (8 joueurs qui constitueront la melee) et un groupe d'arrieres.

- les avants sont eux meme composes de 2 piliers (numero 1 et 3) et 1 talonneur, le numero 2 (ce sont eux les plus costauds, ils se trouvent a l'avant de la melee, au contact avec l'equipe adverse). Lors d'une touche, c'est le talonneur qui lance le ballon. Viennent ensuite les deuxiemes lignes (2eme ligne de melee), numero 4 et 5, en general grands et costauds. Et enfin les 3eme lignes, 6, 7 et 8, avec le 8 positionne au milieu et legerement en arriere lors de la melee.

Touche

- les arrieres, au physique generalement plus elances: le demi-de-melee, numero 9, qui entre autre introduit le ballon en melee. Il est generalement plus petit (enfin, compare aux autres geants). Le numero 10 est le demi d'ouverture, qui a un role cle puisqu'il "distribue" le ballon aux uns et autres en fonction des opportunites qu'il voit sur le terrain. Viennent ensuite les 3/4 centres, les 12 et 13 qui essayent de perforer la defense adverse. Ils doivent donc etrre assez puissants. Les 3/4 ailes (11 et 14), eux, sont les finisseurs, souvent plus petits et rapides pour aller a l'essai. Enfin, le numero 15, l'arriere, est defenseur et attaquant a la fois.

Voila, ca en fait deja une bonne tartine. Je vous assure que ce sport gagne a etre connu, et qu'en regardant, vous comprendrez mieux les regles de base et apprecierez la complexite du jeu.

Et ayez une pensee pour moi qui serai visse devant ma tele en train de bouffer le canape et de taper les accoudoirs en criant (non non je ne deviens pas Hulk, mais bon, on va dire que je prends les choses a coeur)...

Enfin, pour rire un peu, je vous conseille le livre Breves d'Ovalie de Georges Cathalo et Laurent Gales.

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Petite page de publicité...

... Pour un ami d'enfance qui a monté son groupe de musique et qui a beaucoup de talent ! Ils s'appellent Les Oiseaux de Passage,ne sont pas encore connus mondialement, mais ils sont super doués.
Leurs influences sont des gens comme La Rue Kétanou, Brassens ou encore Les Ogres de Barback. Ils écrivent et composent leurs chansons eux-mêmes, ce sont des artistes complets !

Je vous en parle car ils ont récemment réalisé leur 1er clip, que je vous livre en exclusivité. Mon ami, c'est Ju, à la guitare, et pour la petite histoire, la jolie demoiselle du clip est sa petite soeur :

 

Et si vous aimez et voulez en savoir plus, rendez-vous sur leur MySpace. Ils sont bordelais et se produisent donc dans la région, n'hésitez pas a aller les voir, ca en vaut la peine !

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De retour !

Ca y est ! Je suis rentree de vacances, reposee, detendue, la tete videe. L'Italie a opere sa magie sur moi, et j'ai l'impression d'etre partie 1 mois !

Malheureusement, la vie de bureau reprend ses droits et je dois maintenant lire tous mes e-mails et surtout y repondre, me remettre dans le bain, et c'est le plus difficile. J'ai aussi eu droit hier soir, 2 mn apres avoir mis le pied dans l'appartement au cahier de doleances de ma coloc italienne, tres gentille mais encore plus maniaque que moi et me parlant pendant 20 mn du menage et de ce qui s'etait passe pendant mon absence...

La chose positive, dans ce retour a la realite, ce sont les douces retrouvailles avec mon blog cheri et vos si gentils commentaires en mon absence, qui m'ont fait un plaisir que vous n'imaginez pas.

Promis, je pose quelque chose de plus construit demain !

 Edit: Et qui vient de copier tous ses billets avec images associees dans un document Word pour les sauvegarder ? C'est bibi !

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Chaminou

Aujourd'hui, un article fifille, gaga, trognon, miaou... Un article sur mon animal chouchou, j'ai nommé, mon chat ! Alors certains discutent le fait que ce soit encore mon chat, sous le prétexte qu'il vit avec mes parents. Certes. C'est aussi leur chat, je suis gentille, je partage. Mais qui se frotte au combiné du téléphone en mode haut-parleur quand il entend ma voix ? Qui saute sur mon lit en ronronnant quand ma mere met des draps propres avant ma venue ? Qui dort avec moi la nuit quand je viens ? Vous avez trouvé la réponse, je pense, le fameux chacha gentil de Camillou. Oui je lui donne des surnoms idiots, j'assume (presque) totalement.

Ce chat, comme vous le constaterez sur les photos ci-dessous, est roux, a de grandes oreilles un peu sur les côtés et un caractère de chien. Pas un sale caractère, non, je parle du chien en tant qu'animal. ca chat a besoin de compagnie. Il n'est jamais aussi content que lorsque je suis à la maison avec mes parents. Tu tapes un mail sur l'ordinateur ? Paf, il est là, se frotte à ton nez, marche sur le clavier et s'installe juste devant toi. Tu passes de la chambre au salon ? Il te suit et s'installe à côté de toi. A la campagne, il te suit si tu fais le tour du jardin. C'est un animal sociable.

Et il est mignon, là, regardez il dort : 

Minoucha 1 

Et puis ce chat, il vient d'Afrique et de la rue. Nous l'avons eu chaton, une petite boule rousse à grandes oreilles et grandes pattes. C'est le petit dernier de la famille, il est gâté pourri, mais c'est notre petite boule de poils au grand coeur. Il me manque, je vous jure !

Et mon chat, il est très fort, il a inspiré le Chat Potté de Shrek. Si, si, j'ai (presque) la preuve en images: 

Minoucha 2

Et vous des animaux de compagnie ? Plutôt chien ou plutôt chat ?

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Back in town

Ca y est... Mon week-end dordognais est terminé, me voici de retour dans mes pénates londoniennes. Je vous avoue que j'aurais bien prolongé mon séjour de quelques jours encore, mais on ne fait pas toujours ce que l'on veut. Le bon côté des choses, c'est que je retrouve mon petit ordinateur chéri, mon blogounet et des adorables commentaires en mon absence.
Un grand merci à tous ceux et celles passés ici en mon absence et un autre grand merci d'avoir laissé une petite trace de votre passage, ça me touche beaucoup et rend le retour plus sympa.

Le week-end a été fort agréable, vous vous en doutez. Il a fait très beau, chaud, j'ai très très bien mangé, profité du marché pour manger de bons légumes et fruits (et d'autres choses moins diététiques, mais bon...), j'ai admiré un magnifique feu d'artifice ainsi qu'une descente aux flambeaux de canoës sur la Dordogne. Je suis allée au cinéma voir Shrek 3. Je suis bon public et j'ai franchement bien ri, je l'ai autant apprécié que les deux premiers.
J'ai aussi pris des photos des objets insolites qui habitent la maison, et ai aussi fait pour vous, en exclusivité, un reportage au restaurant où nous sommes allés dimanche soir. Photos des plats à l'appui. Oui, c'était très bon, et oui, c'est un peu de la torture de vous montrer ça, mais j'assume.

Ce soir, je rentre à peine et n'ai pas trop le courage de préparer un vrai billet intéressant, mais promis, dès demain je m'y remets.

En attendant, je vous mets deux petites photos pour patienter !

Hortensias

Les jolis hortensias, ensoleillés et croulants sous le poids des fleurs, qui bordent la terrasse.

Panorama

Et la vue depuis la terrasse du Château de Sanse, le délicieux restaurant où nous avons dîné dimanche soir.

Et vous, votre 14 juillet ?

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Ecolo-bobo

Aujourd'hui, je suis le mouvement créé par Camille d'Essayage et Myrtille sur les sacs et autres objets utilisés pour faire les courses.
J'essaye, tout comme elles, de ne plus utiliser les vilains sacs en plastiques du supermarché. Non seulement ces derniers sont moches, mais ils sont hyper polluants et se déchirent. Je n'ai pas encore vu de supermarchés prohibant complètement les sacs en plastiques, comme on peut le voir en France, mais ça n'est pas une raison pour ne pas réveiller un peu sa fibre de citoyen écolo !

 Voici donc mes petits cabas à moi, plus environmental friendly, plus jolis et surtout très pratiques !

Le premier est rouge avec des fleurs blanches, très girly. Une amie me l'a offert et j'adore car comme vous le verrez sur la photo suivante, il se plie en tout petit et est donc super pratique à mettre dans son sac de filles déjà bien encombrée ! En plus ce sac à la classe, si je l'utilise dans la rue je n'ai pas l'air d'une plouc. Enfin, son grand avantage et qu'il a des anses assez grandes pour être porté à l'épaule: sac en plastoc 0 - sac à fleurs 1

Sac rouge

Vous avez aperçu sur la photo ci-dessus le deuxième sac, plié dans sa petite pochette jaune toute petite, le voici maintenant déplié, avec le sac rouge replié (faut suivre):

 Sac jaune

Celui-ci vient de chez Geneviève Lethu et a même sa petite pochette individuelle. Les anses sont par contre trop petites pour un porté épaule (c'est qu'on dirait presque que je commente le dernier Vuitton), mais la pochette le protège bien et peut être attachée à vos clefs, par exemple. Résultat: sac jaune 1 - sac plastoc 0.
Je crois que le score est clair, 2-0 pour mes sacs !

Ces sacs, non seulement jolis et pratiques, me permettent aussi de gagner des points verts au supermarché, et donc des réductions. Pourquoi s'en priver ?

Et pour continuer sur le côté écolo, je n'utilise maintenant que des produits d'entretien "verts" aussi, qui ne coûtent pas plus chers et sont plus respectueux de notre environnement. Par exemple, celui-ci:

Produit vert

Ah c'est sûr, c'est pas top glamour aujourd'hui et ça change des chaussures dorées, mais je trouve ça important d'avoir des petits gestes au quotidien pour aider notre belle planète. Eteindre les lumières dont on n'a pas besoin (et qui passe derrière ses colocs qui allument tout comme à Versailles ?), ne pas laisser les appareils éléctriques en veille, ne pas laisser couler l'eau pendant le brossage de dents... De petits détails, mais si ça peut aider à préserver la planète pour les futures générations, eh bien pourquoi pas ?

Et vous, quels sont vos gestes éco-tidiens :-) ?

 

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J'aime les orages... quand il fait beau

OrageOui, ce titre est complètement capillo-tracté, mais je m'en fiche, c'est moi qui commande d'abord, non mais alors ! Bien. Maintenant que les choses sont claires, on va pouvoir commencer.

Mes grands-parents maternels ont une maison dans le Sud-Ouest de la France, dans un petit village perché sur une colline. Beaucoup de mes souvenirs d'enfance sont rattachés à ce lieu (si vous êtes sages, je vous en raconterai d'autres), mais celui sur lequel je veux revenir aujourd'hui a trait à la météo. Le village est donc situé en hauteur et on a ainsi un superbe panorama des collines et villages alentours depuis le jardin.

Il est habituel dans cette région qu'autour du 15 août de gros orages se produisent, ne me demandez pas pourquoi, c'est comme ça. Et toute petite, comme bon nombre d'enfants, j'avais très peur du tonnerre, des éclairs, du vent.

Et puis un soir d'été, soir d'orage, ma grand-mère m'a fait admirer ce déchaînement des éléments. Les éclairs étaient si forts que de la pleine nuit, on passait à la lumière du jour. Le vent secouait les arbres, la pluie tombait, mais c'était magnifique. On pouvait voir la tempête se déplacer petit à petit sur la campagne. On a compté les secondes entre l'éclair et le tonnerre et ainsi constaté que l'orage se déplaçait et s'éloignait. Et c'est comme ça que j'ai apprivoisé l'orage et que depuis ça me fascine.

Je me souviens plus précisément d'un soir d'été 1998 (presque 9 ans déjà !). Comme chaque année, le village était en fête pour 3 jours, avec dîner en plein air, bal disco sur la place du village, buvette et ambiance garantie. Comme chaque année, je rejoignais le temps de quelques jours le comité des fêtes avec mes cousins pour organiser les festivités, préparer et servir les repas, aider à installer la sono... Vous vous en doutez, un orage d'une violence inouïe éclata. En quelques minutes, le ciel se noircit, le vent se leva, et la tempête était sur nous. En catastrophe, nous avons rapatrié les dîneurs dans la salle des fêtes et aidé les personnes engagées pour assurer la musique à mettre à l'abri tout le matériel, soigneusement installé dans l'après-midi sur la place. Il était déjà tard et les organisateurs ont pensé annuler la fête. Nous étions adolescents à l'époque et comptions beaucoup sur ce moment exceptionnel, et les avons persuadé de remonter la sono, à l'abri cette fois, et de continuer. Ce fut l'une des plus belles fêtes auxquelles j'ai participé. La surprise de l'orage, la joie de voir la fête reprendre et l'électricité dans l'air ont, d'une certaine façon, augmenté l'excitation des participants et le bal a fini à l'aube.

Chaque fois qu'un gros orage éclate, je repense donc à ma grand-mère et sa leçon sur le phénomène ainsi qu'à cette fête mémorable. Je reste fascinée par les éclairs, bien à l'abri derrière ma fenêtre, et comme une gamine, je compte les secondes qui les séparent du tonnerre.

Cela dit, j'ai tendance à moins apprécier les orages cette année... parce qu'il ne fait pas beau entre deux. Je n'aime les orages que quand il fait beau.

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Je ne suis pas sociable... enfin pas toujours !

QuiberonY'a un truc qui m'énerve dans la vie, c'est qu'on m'oblige à faire des choses contre mon gré. Je réalise, le temps passant, que je suis casanière: j'aime bien rentrer chez moi tranquillement après le travail, les soirées DVD ou bouquinage, et surtout j'aime, ou plutôt j'ai besoin d'être un peu seule.

J'ai une théorie comme quoi j'aurais besoin de me retrouver seule de temps en temps parce que je suis fille unique ce qui m'a habitué à ne pas être tout le temps entourée. Mais je ne crois pas que ce soit la seule explication. Je pense que cela vient avant tout de mon caractère.

Certaines de mes amies ne supportent pas, par exemple, de rester seules. Elles n'aiment pas être seule chez elle, ne voir personne le soir, faire les magasins seules... Tandis que pour moi, ce sont des petits plaisirs. Peut-être aussi parce que j'habite en colocation et que j'ai d'autant plus besoin de retrouver mon petit monde ? Toujours est-il que j'adore voir mes amis et partager des moments avec eux, mais il arrive un moment où j'ai un sentiment de trop-plein. L'effet groupe me fatigue, le côté "il faut faire comme la majorité l'a décidé" m'agace et je dois prendre sur moi pour ne pas fuir en courant ou me mettre dans ma chambre.

Je n'aime pas aussi le côté "obligatoire" de la sortie du week-end. Il faut sortir le week-end quand on est jeune, célibataire, en profiter. Dès qu'il y a du soleil, se ruer dehors pour, toujours, en "profiter". Et si ma manière à moi d'en profiter était de prendre mon temps ? De rester tranquille ce samedi soir parce que je suis fatiguée ou bien que je n'ai pas envie ? De profiter du soleil par ma fenêtre s'il me chante de rester bouquiner sur mon canapé ?

Ne vous inquiétez pas, j'aime aussi sortir, m'amuser, pique-niquer au parc et voir mes amis. Mais j'aime aussi décider de si j'en ai envie ou pas. Et si je n'en ai pas envie, je ne vois pas pourquoi je me forcerai pour faire plaisir aux autres... Bien sûr ça n'est pas toujours aussi simple et il faut faire des concessions. Mais j'aimerai qu'on arrête d'ériger des grands principes de ce qu'il faut faire ou ne pas faire et qu'on me laisse décider de mon emploi du temps sans contraintes. J'arrive mieux qu'avant à faire entendre mes envies, mais je me sens toujours obligée de me justifier et j'ai l'impression d'être jugée parfois. Avec le temps, je me déferai de ça !

Et vous, hypersociable, ermite ou entre les deux ?

P.S: La photo a été prise à Quiberon. Je l'ai mise car elle évoque pour moi un moment serein. J'aime être assise face à la mer, surtout quand elle est aussi belle...

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Rions en famille avec Martine

Je viens d'aller voir ce lien sur les conseils de Pénélope: ce sont les couvertures des albums de Martine... revisitées... Cliquez-ici pour accéder au diaporama. J'ai pris un fou rire toute seule en les regardant !

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Et c'est reparti pour un tour !

Grosse journée aujourd'hui, suivie d'un diner de gala et d'une soirée dansante... Je suis vannée mais ai établi des contacts intéressants, parlé anglais, français, un poil italien et bien rigolé. C'est quand-même sympa de bosser dans les médias !

J'y retourne finalement demain matin pour le dernier jour, certains de mes clients n'ayant pas pu venir aujourd'hui. Vivement le week-end que je puisse me poser un peu, répondre à vos commentaires, mettre des photos en ligne et raconter plein d'autres bêtises sur ce petit blog !

Bises à tous et bonne nuit !

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Plongeon dans le Grand Blog (ou le jeu de mots qui tue)

Ca y est, c'est parti... et mon titre est déjà pourri!

Après plusieurs mois passés à naviguer sur les blogs des autres (et surtout les blogs de filles), a commenter et à laisser mon petit grain de sel sur la Toile, je me lance à mon tour dans la blogosphère.

Il est clair que mes expériences chez nos amis d'Outre-Manche m'inspireront certains billets. Entre les tenues de soirée des petites anglaises, l'art national de la picole ou bien encore la cérémonie du thé,il y a de quoi raconter.

Je ne souhaite pas non plus me limiter à cela, pour la simple et bonne raison que je pense rentrer en France dans quelques mois (enfin, on verra bien si je serai encore là à vous parler dans quelques mois), et puis aussi parce que j'ai l'esprit vagabondeur et j'aime bien pouvoir raconter tout et n'importe quoi.

Bienvenue chez moi, et comme dirait les British: watch this space !

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