Camille papote

Radio Bistrot !

Coucou les gens ! Je n'ai pas eu le temps de vous préparer un billet digne de ce nom, mais comme c'est la veille d'un jour férié (ouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !!!!!!!!), voici une petite vidéo rigolote. Je regarde Drucker quand je peux le dimanche soir pour ne pas rater la chronique d'Anne Roumanoff, féroce et hilarante. Tout le monde en prend pour son grade...

Et pour ceux qui auraient envie de donner leur avis et de partager des idées, allez voir par là

 

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Minets minettes

Dans la banlieue proche de Paris et du 16ème arrondissement où je travaille, je croise souvent des bandes d'ados branchouilles et friqués. En allant déjeuner un midi de la semaine dernière avec ma collègue, nous sommes tombées au restaurant à côté d'un véritable troupeau, une bonne bande minets - minettes en goguette. J'en ai profité pour faire ma curieuse et observer un peu ce petit monde.

La première chose que j'ai remarqué, et c'est vrai pour tous les minets parisiens, c'est qu'ils se ressemblent tous. Il y a comme une panoplie du minet et de la minette que chacun d'entre eux s'échine à adopter pour être sûr de bien se fondre dans le moule. Les filles ont en général les cheveux longs et les garçons aussi puisque leurs cheveux tombent sous les oreilles. Pour les filles comme pour les garçons, on porte la mèche sur le devant bien longue, tombant dans les yeux, et coiffée sur le côté. Et surtout on vient toutes les deux minutes remettre la mèche en place en prenant un air important, histoire de ponctuer la palpitante conversation que l'on est en train de mener. Les cheveux, vous l'aurez compris sont une part importante de leur identité.

Pour les garçons, on joue au grand, on porte le costume avec une petite chemise près du corps et des chaussures à bouts allongés en daim. Pour les filles, on en est encore au slim avec les ballerines, les petits talons vernis ou les bottes plates un peu tombantes selon les occasions (et j'ai oublié les Converse usées jusqu'à la trame, merci les filles !). Petits tops longs et moulants, sautoirs, perles aux oreilles, et toutes un Gérard Darel au bras. Comme à l'armée, c'est l'uniforme !

Et tout ce petit monde formé de gens qui se ressemblent, qui jouent aux grands, n'est tout de même qu'un groupe d'adolescents. Les garçons ne maitrisent pas encore leurs voix d'hommes alors ça s'esclaffe bruyamment (un peu comme le rire de Dingo dans les dessins animés Disney), ça se tape dans le dos, ça se chamaille... Les filles rient et piaillent de tous côtés, prennent des airs sérieux et parfois hautains, se remaquillent pour être au top, font tomber leurs manteaux sur vous, crient "naaaan, c'est pas vrai !!!!!!!" "siii j'te juuuure !". Rien que du très normal pour leur âge finalement !

J'ai bien ri intérieurement en les observant, car je me suis revue au même âge. Je n'étais pas une minette, mais j'étais bien une adolescente, et je pense que je piaillais tout autant de mon côté. En les observant, je me suis un peu observée au même âge... Et je me suis dit que mes parents avaient eu bien du courage ;-) !!

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Poisson d'avril !

                           Poisson d'avril                           

J'avais dans l'idée de vous faire une blague aujourd'hui, en ce délicieux premier avril. Mais je n'ai trouvé que des idées nulles et rebattues... Alors plutôt que de vous faire marcher, j'ai eu envie de vous raconter un des poissons d'avril que j'ai fait au collège, un petit peu moqueur, un petit peu méchant, mais qui nous a fait beaucoup rire, ma classe et moi.

A l'époque, nous étions en 5ème, et nous avions bien sûr le classique cortège de profs : maths, français, bio, anglais, sport, technologie, dessin, musique... Et Histoire-Géo bien sûr ! Cette chère prof d'Histoire-Géo de cinquième... Je me souviendrai d'elle toute ma vie.

Mme B. était mauvaise. Pas vraiment mauvaise prof (mais pas une lumière non plus), mais désagréable au possible, revêche et moqueuse. Cette pauvre femme était non seulement antipathique, mais était pour le moins disgracieuse. Toute petite, très très ronde (ça encore !), des membres minuscules, des doigts courts et boudinés aux ongles hyper rongés sur lesquels elle enfilait le plus de grosses bagues possible. Et son visage ne rattrapait pas le reste. La bouche tombante, de petits yeux globuleux, des bajoues... Elle portait des lunettes et les avait choisies trop grandes si bien qu'elles tombaient sur son nez et lui mangeaient le visage. Bref, vous l'aurez compris, cette femme n'était pas un cadeau, et nous ne l'aimions guère, puisque nous avions le sentiment qu'elle cherchait tout le temps à nous rabaisser.

Pour le 1er avril, nous avons donc décidé collectivement de lui coller un poisson... Mais pas n'importe où ! Au moment de la récré, juste avant le début du cours, nous avons commencé par crayonner sa chaise à la craie, consciencieusement, pour qu'elle en ait plein la jupe (droite et trop longue, bien sûr) en s'asseyant. Puis nous avons peaufiné l'installation en plaçant un poisson en papier avec du scotch, mais retourné (côté collant du scotch vers le haut). Je vous laisse comprendre où le poisson se placerait si elle s'asseyait sur la chaise...

Notre plan n'a pas raté. Elle est entrée en classe, toujours aimable et joyeuse (hem...), a posé ses affaires, s'est assise sur sa chaise. Toute la classe n'avait d'yeux que pour elle, je crois qu'elle n'avais jamais eu un public aussi attentif ! Elle s'est relevée, sans se rendre compte de rien au départ, et a commencé à écrire au tableau. Je crois que les minutes qui ont suivi ont été les plus durs de toute ma vie, car il a fallu contenir le fou rire qui me gagnait. Voir cette chère Madame B, si méprisante à notre égard, se trémousser avec un poisson collé au fesses au milieu de traces de craie, c'était trop drôle pour la petite fille de 12 ans que j'étais. Toute la classe se retenait de rire, la tension était à son comble.

L'apothéose a eu lieu ensuite. Elle s'est rendue compte, je ne sais plus comment, qu'elle avait un poisson collé aux fesses, et au lieu de nous faire une remarque, elle s'est tortillée devant nous tout en poursuivant son cours pour essayer d'enlever le satané poisson. Ses bras étaient un peu trop courts, elle avait du mal à l'attraper, et même aujourd'hui, je ris encore de la revoir toute suante devant nous, essayant de saisir du bout des doigts ce bout de papier...

Je réalise après coup que ça n'était pas très gentil, mais le sommes nous toujours avec nos profs ?  Et vous, quel est votre meilleur poisson d'avril ?

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Grrrrrrrrrr

Dans le changement de serveur MaBulle, j'ai perdu mon dernier billet "Du chocolat dans le désert"... Je l'avais écrit avant-hier soir et n'avais pas eu le temps de le sauvegarder encore...  Merci pour tous vos commentaires, je vais essayer de le réecrire, même si je pense que ce ne sera pas la même chose. 

J'avais aussi perdu dans la foulée vos commentaires sur le billet "la mémoire" (et mes réponses). Ayant vos commentaires par mail, je les ai tous repostés, mais il manque mes réponses.

Je pense que Vincent, le big boss MaBulle, a rencontré un bug important et a du revenir à une version antérieure, d'où la disparition des billets récents, et je le comprends, mais ça me fait sacrément râler ! 

Et la cerise sur le gâteau (mais ça c'est ma faute), c'est que j'ai changé mon message Blog-it et que j'ai perdu vos votes (là je me tape dessus toute seule avec une pelle). Ce qu'il en ressort, c'est que vous êtes quand-même tous très fort en Géo !  La bonne réponse, c'est NIAMEY, et pour la peine, je mets une nouvelle question tout de suite.

Edit: Des nouvelles du front ! A priori on va pouvoir récupérer les billets perdus. En fait le changement de serveur s'est mal passé, et Vincent de MaBulle a du revenir à l'ancien serveur tellement le changement ne se passait pas comme il le souhaitait. Les billets disparus sont pour le moment sur l'ex-nouveau serveur. Je ne vais donc pas le réecrire pour l'instant, en attendant de voir ce qui se passe.

On râle sur MaBulle, mais il faut garder à l'esprit que c'est une petite plateforme gérée bénévolement, et Vincent fait un travail important pour maintenir le service. Alors oui, ces derniers temps ça cafouille, mais je continue à lui faire doublement confiance ! 

Edit 2: qui veut la météo, quiiiii ? Ben, a Paris, il fait froid avec un peu de ciel bleu mais des nuages qui arrivent... 

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Time's Up !

Ce week-end, j'étais à Bordeaux chez un ami d'enfance. Petit week-end bien sympa, le monsieur habite en coloc' avec des gens charmants et drôles, il a fait super beau samedi, on a mangé de la raclette, bref, va cher'cher bonheu', vaaaaaa !

Samedi soir, après la raclette donc (d'ailleurs, petite parenthèse pour dire que le Morbier fondu sur les pommes de terre, ça dé-chi-re tout !), nous avons fait une partie de Time's Up, un jeu de société que sûrement bien d'entre vous connaissent, mais auquel je jouais pour la première fois... et je suis une FAN, ça y est !!!

J'adore les jeux de société. Je trouve que c'est un excellent moyen de passer un super moment avec ses amis, pour peu bien sûr que vos amis ne soient pas trop mauvais joueurs, sinon ça gâche l'ambiance. J'aime beaucoup jouer aux grands jeux classiques comme le Trivial Pursuit, Richesses du Monde ou encore le Pictionary (j'adoooore le Pictionary !), mais j'apprécie aussi de découvrir de nouveaux jeux.

Récemment j'ai eu l'occasion de jouer à Crânium: plusieurs jeux dans une même boîte: pâte à modeler pour sculpter, mime, questions, dessins... il y en a pour tous les goûts, ça va vite, c'est varié, on passe un bon moment. J'ai aussi beaucoup entendu parler de Loup Garou, qui se rapproche un peu plus du jeu de rôle, et que j'ai hâte de tester bientôt. Mais j'avoue, Time's Up, je vais me l'offrir très vite, car c'est simple d'y jouer, on a besoin de très peu de matériel, et c'est franchement drôle. C'est un classique aussi, mais un classique que je viens de découvrir ^^.

Je vous explique rapidement le principe du jeu, pour ceux qui ne connaitraient pas (y'en a -t-il ?): sur chaque carte, un nom de personnage. Acteur, chanteur, homme politique, personnage de film, de BD, comique, oeuvre d'art, mytholgie, tout y passe. Un certain nombre de cartes est distribué aux joueurs, chacun en enlève deux de son choix, puis les cartes restantes sont rassemblées et constitueront les cartes du jeu pendant toute la partie. Le but du jeu est de faire deviner à son équipe le plus de personnages possibles. Une partie se déroule en 3 manches.

Pendant la première manche, vous devez faire deviner en employant tous les mots que vous voulez, sauf bien sûr le nom de personnage ;-). Pour la deuxième manche, ça se complique. On garde les mêmes cartes, mais cette fois, pour faire deviner, on a droit qu'à un seul mot, qui doit être assez évocateur pour que le partenaire/l'équipe trouve vite. Pour la 3ème manche, c'est le grand délire. Plus droit à un seul mot, mais du mime. Je vous laisse imaginer ce que ça peut donner sur Ariel Sharon, Hulk, Steven Seagal ou Spirou...  Les fous rires sont garantis !

Et vous, adeptes des jeux ou complètement réfractaires ? 

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Gogole en live

Il fallait bien que ça arrive, à publier des billets sur les sorciers Ivoiriens...

Aujourd'hui, une recherche Google "grossir pénis Côte d'Ivoire'...

 

 

P.S: et moi comme une idiote, je l'écris noir sur blanc sur mon blog. Si avec ça je ne booste pas mon trafic ;-)

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Temps mort

Juste un petit mot pour vous dire que je n'ai pas écrit de billet hier soir. Je ne me sentais pas très bien, froid dans la journée, frissons (mais pas de fièvre heureusement, à moins que ce ne soit grâce à l'action de l'ibuprofène). Je suis donc rentrée chez moi hier soir au lieu de rejoindre un ami pour dîner comme prévu, et je me suis couchée tôt.

J'ai bien fait, je me sens mieux et plus reposée ce matin, et je capitalise pour être en forme ce week-end ! Promis, je reviens demain avec un vrai billet. En attendant, je vous bise. 

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Petits plaisirs

Après une journée au travail longue et bien remplie, je suis rentrée à la maison d'humeur légère, et presque inconsciemment, j'ai noté tout au long du trajet du retour les petites choses positives autour de moi, et qui contribuait à mon humeur joyeuse. J'ai eu envie de lister pour vous quelques uns de ces petits plaisirs du quotidien, ces petits riens qui font tout...

- J'arrive à l'arrêt de bus, et hop, pas besoin d'attendre, mon chevalier roulant arrive tout de suite et comble de la joie, ouvre ses portes juste devant moi. Quelle veinarde, 2 arrêts plus loin, des places assises se libèrent !

- Au bureau, Grand Chef me complimente sur une initiative que j'ai prise. Chouette !

- A midi, c'est petit resto avec Collègue Copine. On papote (!), on ragote un peu, on rigole, et on se change les idées pour repartir du bon pied l'après-midi

- Bip bip, c'est le texto d'une copine qui me propose une soirée sympa samedi.

- " Votre article Je raconte ma laïfe sur le Ouèbe Mondial vient d'être commenté par un de vos lecteurs, Pseudonymedeouf" - Râââh, une joie suprême que de recevoir ce petit mail...

- Mmmm, l'odeur du pain frais en passant devant la boulangerie, au coin de ma rue (Vive la France)

- Oooh ! Une lettre !!! Une vraie, en papier, et même que c'est pas une facture ou une pub !

- Mon chat est couché à côté de moi, il ronronne et a son poil d'hiver, touffu et tout doux. Moment zen, en toute confiance.

- En passant dans la rue, je reçois un compliment. Au lieu du "Eh Mamzelle, t'es bonne", j'ai droit à un "Bonsoir petit papillon ! Vous êtes charmante Mademoiselle"... Un peu spécial il faut l'avouer, mais ça a le mérite d'être gentil et ne pas me tutoyer d'office.

- Fou rire à en pleurer, en racontant des âneries chez des copains. Y'a pas à dire, comme méthode de relaxation, on a rarement fait mieux.

- La petite pause bloguesque du soir, pour papoter en toute tranquillité. Ou comment se poser quelques minutes au calme, avant d'aller se coucher.

- Et ce soir, petit plaisir devenu grand... Le nouveau catalogue de la Redoute est arrivé, et il regorge de jolies jolies jolies choses ! Des petits T-shirs aux tons poudrés plissés devant, un peu larges, des blouses féminines, de la robette d'été, du petit haut à croquer... Et joie suprême, ils ont fait la version été de ma nouvelle jupe hiver que j'ai reçue hier (celle d'hiver) et immédiatement adoptée.

Parfois, les petits détails du quotidien font beaucoup pour notre humeur, non ?

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Adieu 2007, bonjour 2008 !

Enfin, un billet un peu plus fourni que de simples voeux ! La reprise après les fêtes est un peu difficile, le manque de sommeil se fait un peu sentir, mais je vais tâcher d'écrire quelque chose de cohérent...

Ce que je m'apprête à faire a déjà été réalisé sur de nombreux blogs, mais j'ai envie de faire à mon tour un petit bilan de cette année qui vient de se terminer. 2007, ça aura été pour moi :

- l'année de l'ouverture de mon blog. Ah oui, je sais, ça parait évident de dire ça, mais c'est un évènement marquant pour moi ! Après des mois de lectures bloguesques, le clavier m'a titillé à mon tour, trop d'ailleurs pour que je lui résiste. Me voici donc papotant sur la Toile depuis 6 mois ! Ce petit blog m'a donné plus que je ne l'éspérais: de belles rencontres amicales avant tout, un moyen d'expression exceptionnelle, une réflexion sur ma personnalité... Ca fait beaucoup pour quelques lignes sur un espace virtuel !

- l'année de mon retour en France. Après 2 ans et demi passés en Angleterre, l'envie me titillait de rejoindre la mère patrie et de retrouver famille et amis. Ca s'est concrétisé en douceur, et même plutôt rapidement, pour un retour jusqu'à présent réussi.

- une année de remise en question, de réflexion, de prise de conscience. J'ai pris pas mal de recul cette année sur moi-même, sur mes expériences passées. J'ai compris, enfin, qu'il fallait que je m'aime un peu pour avancer, que je prenne confiance en moi. Pas facile tous les jours, et sur le plan physique une lutte quotidienne, mais j'avance petit à petit !

- une année riche de deux voyages supers: un premier en mars en Floride, et un deuxième en août en Italie. Deux pays complètement différents, mais du soleil à gogo et de belles choses à découvrir... J'en redemande !

En bref, une année de changement, de mutation. 2007 n'a pas toujours été facile, j'ai eu des moments difficiles, un gros ras-le-bol de la colocation, du stress, des larmes. Mais je garde surtout en tête le meilleur ! C'est une année qui s'est bien terminée pour moi avec un nouvel an toulousain extra que je vous compterai dans un prochain billet...

Pour 2008, j'ai eu envie de prendre quelques résolutions tout de même. Pour une fois, en ce début d'année, j'ai l'impression que tout est possible ou presque. J'ai envie d'écrire ma vie, d'être actrice au lieu de laisser venir. Voici donc ce que je vais essayer de faire :

- continuer sur le chemin de l'apprivoisement de mon corps. A 26 ans, il est temps que je commence à m'accepter et à m'aimer un peu. J'ai entamé cette démarche en 2007, on ne se relâche pas en 2008 ! Je ne dis pas ça pour attirer les compliments ou autres, au contraire, mais pour graver dans ma tête que oui je ne suis pas parfaite, non je ne plais pas à tout le monde, mais oui je peux plaire et non je ne suis pas une mocheté !

- bloguer avec toujours autant de plaisir et surtout rencontrer des supers blogueurs/blogueuses. C'est bien parti avec le week-end lyonnais du 19/20 janvier, ça a même commencé sur les chapeaux de roue puisque hier le 2 janvier, j'ai déjeuné avec des blogueuses: PCR, P'tite Zabelle, Mamzelle Maupin (hiiiiiii ! enfin !), Ashley et Isa, vous êtes trop chouettes d'être venues manger japonais avec moi...

- rencontrer quelqu'un. Pas forcément l'âme soeur, mais au moins ouvrir la porte à une possible rencontre, me laisser aller à baisser mes défenses... Le plus dur sûrement !

- passer ma période d'essai... Je croise les doigts !

- Marier deux amies chères m'ayant fait un immense honneur en me choisissant comme témoin, marier un ami d'enfance, et marier ma cousine chérie Cécy et son Hubby aux Etats-Unis !

- Acheter mon premier appartement à Paris !

Voilà, ça fait déjà beaucoup... On verra dans un an où j'en serai !

Un très grand merci encore pour tous les voeux reçus, ils m'ont fait très chaud au coeur. Très Belle Année 2008 à vous tous !

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Bonne Année 2008 !

En ce 1er janvier, je vous souhaite à tous une excellente année 2008. Bien sûr je vous souhaite que cette nouvelle année vous apporte de belles choses: de la joie, des fous rires, de l'amour, de l'amitié, de la réussite dans vos projets...

Mais je ne pouvais pas ne pas vous souhaiter une belle année bloguesque: des billets drôles, des billets doux, des billets tendres, des billets nostalgiques, des billets déjantés, des billets suprenants, de nouveaux blogeurs, plein de commentaires et des amitiés naissantes !

 Très belle année 2008 à tous !

P.S: Non, je ne suis pas connectée à cette heure-ci, merci MaBulle et ses fonctionnalités de programmation !

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C'est le moment de souhaiter...

... un JOYEUX NOËL à tous !

Joyeux Noël

 Je suis bien enrhumée, un peu fatiguée, alors je me prends des petites vacances bloguesques jusqu'au 2 janvier, pour revenir en 2008 en pleine forme ! Je vous posterai tout de même un billet de bonne année.

 En attendant je vous souhaite d'excellentes fêtes de Noël à votre goût, des cadeaux si vous le souhaitez mais surtout beaucoup de joie auprès des votres.

A bientôt !

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Noël... blanc ?

Nous voici déjà le 17 décembre, à une semaine de Noël. Le temps passe très vite, j'ai l'impression que mon retour en France était hier, et pourtant bientôt deux mois se seront écoulés... Mais ce n'est pas de cela que je souhaite papoter aujourd'hui. L'approche de Noël m'a fait réfléchir à tous les Noëls un peu originaux que j'ai eu l'occasion de passer dans ma vie, et j'avais envie de partager ça avec vous.

Pour beaucoup de Français ou d'Européens, Noël est synonyme de temps froid, d'hiver, de buée sur les vitres... Certains espèrent le retour de la neige. A la campagne, on profite de la chaleur d'un feu de cheminée, on se couvre pour aller assister à la messe de minuit si on est chrétien. Noël est pour certains le temps des retrouvailles en famille. Noël, c'est aussi la foule dans les magasins, la course aux cadeaux et aux jouets.

Ayant, comme vous le savez, vécu en Afrique pendant 13 ans, Noël pour moi et mes parents a été souvent un peu différent. En effet, en Afrique de l'Ouest ou à Djibouti, il ne fait pas froid en décembre, la neige ne tombe pas, et on est en manches courtes à tout instant. La notion de famille à l'étranger est à la fois plus restreinte et plus étendue. Plus restreinte puisque la famille "proche" c'était mes parents et moi, puisque nous ne rentrions pas en France pour les fêtes. Nous n'en oubliions pas pour autant les grands-parents, oncles, tantes et cousins en France, ils étaient présents dans nos coeurs. Mes grands-parents paternels et maternels nous ont parfois rejoint pour Noël, mais cétait tout de même rare. Plus étendue tout de même la "famille" puisque nous nous sommes réunis à maintes reprises avec des amis pour des Noël insolites et joyeux. Petit florilège de nos Noëls... inhabituels !

- en Mauritanie, nous avons passé un réveillon de Noël dans le désert avec petit gueuleton dans les dunes et nuit sous la tente.

- en Côte d'Ivoire, nous avons passé les fêtes dans le nord du pays, à Khorogho, où bien qu'à des milliers de kilomètres de la France, nous avons eu droit à un menu digne de nos meilleures tables nationales. Le tout dans une ambiance tropicale, mais avec tout de même des paillettes dans les cheveux et des guirlandes.... dans les cocotiers.

- Je me rappelle également d'un repas de Noël magique dans un superbe lodge en Tanzanie, au milieu du parc du Serengueti. Nous étions partis depuis Djibouti en safari en Tanzanie avec d'autres familles expatriées. Un safari magnifique à tout point de vue... L'architecture des lodges est absolument superbe, intégrée complètement à la nature, si bien que les bâtiments ne se voient pas ou presque depuis la nature, et pourtant le confort y est impeccable. Les structures de bois se mêlent aux rochers et aux arbres, on est dans un endroit merveilleux. Passer le réveillon de Noël dans un tel endroit, et commencer le 25 décembre par une découverte de la faune tanzanienne au lever du jour, c'est tout simplement magique.

- Lorsque j'étais étudiante à Paris, mes parents vivaient à Madagascar, et je les ai rejoint à plusieurs reprises pour Noël. Une année, nous avons fait un périple en voiture sur plusieurs jours pour aller de Antananarivo la capitale, au centre du pays, à Ifaty, sur la côte sud-ouest du pays. Nous avons passé Noël dans l'Isalo (prononcer Ichale), un massif rocheux superbe, avec là encore un hôtel intégré de manière incroyable à la nature, alimenté en partie par lénergie solaire. Au beau milieu de Madagascar, des rochers, loin des grandes villes du pays, nous avons eu droit à un délicieux repas avec foie gras, volailles et bûches. Magique. Et le lendemain ? Randonnée dans le massif avec lémuriens et cascades au programme.

Malgré ces destinations exotiques, deux constantes à Noël demeurent tout de même : Noël, même aux antipodes, reste le moment des petits plats dans les grands et des mets rafinés, qu'on arrive toujours à retrouver où que l'on soit. Et puis Noël c'est aussi les cadeaux... En interrogeant mes parents, je me suis aperçue qu'ils prévoyaient en général les cadeaux de Noël pendant notre retour en France l'été ! Il fallait tout de même une sacrée organisation et un bon sens de la cachette... Je n'ai jamais rien deviné !!

 

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Passage éclair

Il est 1h10 - stop - suis à peine rentrée d'une soirée pro - stop - suis fatiguée - stop.
Suis désolée, pas de billet construit aujourd'hui - stop - mais des idées dans la tête - stop - sur les petits week-ends sympas en perspective - stop - le swap - stop - la petitesse du monde - stop.

La porte est ouverte - stop - y'a des marrons glacés d'Ardèche - stop - du chocolat - du gateau aux framboises - stop - des macarons - stop - Servez vous ;-) !

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Le vide me comble

Je ne suis pas quelqu'un de profondément maniaque, non. J'ai même été, il y encore quelques années, ce qu'on qualifie familièrement de bordélique. Mon bureau disparaissait sous un amoncellement de papiers / cours / magazines / lettres en tous genres, et il fallait entreprendre des fouilles archéologiques pour retrouver quelque chose. A ma décharge, en général je savais à peu près où je "rangeais" (hem) les choses... C'était au bon vieux temps de l'adolescence.

Et puis j'ai vécu seule et peu à peu j'ai compris les vertus du rangement et du ménage. Alors ça ne m'est pas venu comme ça, la lumière ne s'est pas posée sur moi avec le chant des anges, non. Mais petit à petit, j'ai réalisé que c'était plus simple de ranger les papiers importants. Plus agréable de ne pas avoir à dégager sa chaise ou son lit quand on veut s'asseoir dessus. Que de nettoyer un peu régulièrement rendait le nettoyage hebdomadaire moins fastidieux. On ne peut pas parler de transformation, je n'étais pas une souillon transformée en Bree Van de Kamp, mais plutôt un éveil aux joies d'un minimum d'organisation.

Mais je ne peux pas ranger tout le temps. Il y a toujours un moment où le bazar reprend un peu le dessus. Pas partout. Mais mes T-shirts se mettent tous seuls en boule dans mon placard, les papiers s'entassent sur le coin du bureau et les vêtements sur ma chaise.

J'ai remarqué que je développe dans ces cas là un comportement particulier. Je commence par me mettre en condition pendant plusieurs jours /semaines: "faut que je range, c'est vraiment le bazar, allez, dimanche je m'y mets". Bien entendu le dimanche passe, et j'ai des activités bien plus palpitantes qui m'attendent comme regarder un DVD, faire la sieste ou glandouiller.

Le bazar est toujours là... Et tout à coup, surgit de nulle part l'EDR = l'Envie De Ranger. L'EDR peut frapper à tout moment, le matin de bonne heure comme le soir à minuit ! La dernière fois qu'elle m'a saisie, ça n'était pas plus tard que dimanche dernier. Après la tartiflette du midi, la sieste dans la voiture, je suis rentrée à la maison avec un regain d'énergie. Je me suis mise à l'ordinateur et j'en ai soudain eu plus que ras-le-bol de ne pas pouvoir poser quoi qu ce soit sur mon bureau et de voir les sacs de papiers et autres objets ramenés de Londres entre le bureau et les étagères.

L'EDR a frappé, je me suis munie de sacs poubelles, et en ni une ni deux, j'avais entamé le tri qui m'attendait depuis mon retour de Londres (voire même depuis 2 ans et demi puisque étaient stockés là des restes de ma coloc parisienne pré-londonienne). J'ai rangé les papiers dans des belles boîtes Ikéa rose et prune, j'ai jeté pas mal de choses, dégagé le bureau et le passage. Ma mère, depuis le salon, m'a entendu s'agiter, m'a demandé ce que je faisais, connaissant sa fille...

Après coup, je me suis sentie légère et guillerette, presque soulagée, et je me suis jurée que bien sûr, je ne serai plus jamais désordonnée, et que non non non, je n'allais pas laisser les choses s'entasser... Et dans 1 mois, on recommence !

Et vous, EDR, maniaquerie, bazar ?

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Coussin masseur

Hier, dimanche, nous nous retrouvions en famille pour fêter l'anniversaire de mon oncle, de ma tante et de ma grand-mère. Pour certains, déjeuner de famille rime avec ennui mortel, mais pour moi retrouver la famille est toujours un plaisir... et hier fut une bonne partie de rigolade. Allez, je vous raconte !

Ma tante a souvent le dos doloureux, un peu tendu, le cou raide, et nous lui avons donc offert un super coussin masseur acheté chez Résonances. Jusque là tout va bien... Ce n'est pas un coussin qui fonctionne par vibrations, mais il y a à l'intérieur des boules massantes. Oui, des boules. Comme des boules. Hum. Nos esprits coquins n'en ont pas eu besoin de plus pour imaginer d'autres utilisations du coussin et faire des jeux de mots douteux... Voici donc le mode d'emploi du coussin masseur, façon Londoncam's family !

- Ce coussin a un usage multiple: mon oncle en lisant le mode d'emploi nous a informés que "le coussin pouvait s'utiliser sur toutes les parties du corps". Etaient ensuite listées les différentes parties (dos, cou, reins, mollets), suivis de points de suspension. Nous avons bien entendu trouvé intéressant l'usage des points de suspension. Nous nous sommes demandés par exemple si le coussin masseur pouvait s'utiliser en faisant le cheval dessus ? Et dans ce cas là, le sujet se met-il à hennir ? Effets secondaires à étudier.

- Ma tante a ensuite enchaîné en demandant à sa soeur qui testait le coussin si "elle sentait bien les boules", le tout innocemment, en se rendant compte ensuite de ce qu'elle avait dit. Les boules massantes sont effectivement très agréables, une vraie sensation d'un massage par un kiné (on dirait que deux pouces vous massent tour à tour)... sans le kiné ;-) !

- Le coussin masseur est également muni de deux positions de massages, rebaptisées immédiatement "brouette japonaise" et "tourniquet hongrois". La position brouette masse plutôt d'avant en arrière tandis que le tourniquet est un massage circulaire.

- Le coussin masseur vous détendra à coup sûr. Observez l'expression extatique sur le visage du sujet: les yeux partent dans le vague, la bouche s'entrouvre, et le sujet pousse des soupirs de contentement. Un sujet, interviewé à propos de la puissance de massage nous a dit " je le sens bien là !" (authentique, ma tante, championne des phrases graveleuses sans le vouloir).

- Enfin le coussin masseur vous ravira puisqu'il est nomade donc transportable, et vous ravira... même seul dans un endroit désert !

Bref, vous l'aurez compris, nous n'avions pas prévu les effets combinés du champagne + coussin masseur + bonne humeur collective et nous avons bien ri... le tout à Neuilly-sur-Seine, parce que tout de même, chez moi, on est sérieux quand on teste !

Si ce produit vous intéresse, ça se passe chez Résonances où vous pourrez trouver aussi plein d'autres accessoires détente...

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Ca fume dans le ciboulot

Voilà, les vacances sont bel et bien finies... J'ai profité de Paris, de mes amies, des grasses matinées, des jours fériés, mais lundi, il a bien fallu se rendre à l'évidence, il était temps de reprendre une activité normale, comme dirait les Guignols. Pour mon premier jour, pas de violence (c'est plus les vacances, Brice de Nice dédicace), je commençais à 9h30. Je me suis levée bien à l'avance pour avoir le temps de petit-déjeuner, de me laver les cheveux, de me pomponner, sans stresser. Pour celles et ceux qui me l'ont demandé, j'ai mis une tenue assez confortable, pas trop coolos mais pas coincé: pantalon noir droit, petite chaussures pointues de fille, haut noir à décolleté en U, manches longues et poignets resserrés et petit pull à col bateau Esprit corail. Des boucles d'oreilles en argent, ma montre et me voilà prête.

J'ai eu la chance de bénéficier d'un grand soleil pour ce premier jour, dont j'ai pu profiter puisque ma nouvelle équipe est située au 4ème étage de l'immeuble, avec de grandes fenêtres de chaque côté. C'est agréable de travailler en environnement lumineux. Mes collègues m'ont accueilli très gentiment. Je n'avais pas trop d'appréhension puisque je les connaissais déjà un peu. J'ai eu droit aux présentations à tout l'étage, à la visite du placard de fournitures ;-) . Mon manager (qui a mon âge) m'a expliqué l'organisation de notre pôle au niveau du siège (où nous sommes) et au niveau européen, la stratégie, les enjeux à venir... J'ai pu aussi mettre à contribution les compétences acquises dans mon ancienne boîte. Youhou !

Pour déjeuner, nous sommes allés (mes 3 collègues et moi) déjeuner dans un restaurant japonais... Miaam ! Petite soupe miso, salade, brochettes, un peu de riz et des sashimis, que demande le peuple ? On a papoté de beaucoup de choses et pas de boulot, ce qui est tout de même bien agréable.

L'après-midi, j'ai plongé mon nez dans les dossiers de l'équipe, le reporting, les calculs de marge, mais aussi nos partenaires. On a aussi pris ma photo pour le trombinoscope de la boîte et j'ai vu arriver ma belle chaise de bureau qui tourne et se règle de partout (j'avais jusqu'à présent une chaise toute simple), un caisson à tiroirs, d'autres fournitures...

L'ambiance est pour l'instant très sympa. Les gens sont très jeunes et décontractés et l'ambiance est similaire à celle de mon entreprise à Londres. La seule différence est que l'atmosphère de l'openspace est plus calme, ce qui me plaît, puisque c'était assez bruyant à Londres. Je peux mieux me concentrer ici. Pas de chichis niveau vestimentaire non plus, et on ne sent pas les gens sous grosse pression ou stressés. Ca me rassure.

Le passage d'une boîte anglo-saxonne à une boîte française se fait plutôt bien pour le moment, et je dois ça à l'industrie dans laquelle je travaille, le milieu internet étant beaucoup plus cool. Côté horaires, c'est très correct, c'est du style 9h-18h30 avec une pause déjeuner d'1h (voire 1h30).

Ce soir (lundi), je suis fatiguée, le cerveau bien plein et les yeux qui tirent (j'ai oublié mes lunettes à la maison...), mais je suis vraiment contente. J'espère que ça va continuer dans cette voie !

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C'est l'automne, les serviettes tombent des nappes

Ce que vous lisez en ce beau (...) lundi de la fin octobre est mon premier billet écrit depuis mon retour à Paris. En ce lundi, je pourrais vous raconter beaucoup de choses : le retour de Londres ou comment ramener sa maison dans l'Eurostar, une première soirée parisienne entre amis avec de boooonnes choses à manger vendredi, un hammam entre filles samedi... Je pourrais aussi vous saoûler avec toutes les choses que je dois ranger et trier cette semaine. Mais comme c'est lundi, que beaucoup d'entre vous sont sûrement de retour au bureau après le week-end, je vais rester dans du très léger et vous raconter notre mini mésaventure familiale de ce dimanche, qui a fait rire dans la chaumière Londoncam.

Nous avons reçu à midi mes grands-parents ainsi qu'une amie anglaise de passage à Paris pour voir sa fille qui passe un an dans notre belle capitale. Comme nous faisons les choses bien dans la famille, et que nous étions 7 à table, nous avons sorti une jolie nappe brodée que ma mère à faite faire à Madagascar, sur laquelle est reproduit le motif du service de mariage de mes parents, et bien sûr les serviettes assorties. Important, le détail des serviettes. Le déjeuner se passe très bien, apéritif/entrée avec entre autres toasts de foie gras et petits feuilletés, puis un exquis osso bucco en plat principal, salade, fromage (un roquefort à se damner) et en dessert, une tarte poires-chocolat-frangipane. Repus, nous avons bavardé autour du café.

Nos invités partis, nous avons terminé de débarrasser et de défaire la table. Au moment de secouer la nappe, nous nous sommes aperçus qu'une serviette manquait à l'appel. Bravement, je secoue la nappe au dessus de la fenêtre... pour voir la jolie serviette voleter un peu plus bas, telle une feuille morte, et atterrir bien gentiment sur la rambarde du voisin du 1er. La vilaine avait été mise sous la nappe pour protéger la table de l'eau renversée, et nous ne l'avons donc pas vue en enlevant la nappe.

Bien embêtés, nous descendons sonner chez les voisins pour récupérer la serviette effrontée. Bien entendu, personne ne répond. Nous y retournons une fois, deux fois, sans résultat. Les charmants voisins ont fermé leurs volets et semblent avoir profité des vacances scolaires pour déserter leur appartement.

Qu'à cela ne tienne, on ne se démonte pas comme ça dans la famille, et nous voilà fouillant dans les placards pour dénicher l'escabeau le plus haut (4 marches, mouais) et un balai. Heureusement, avec l'art de conservation qui nous caractérise, est déniché un morceau de bois fin et plus long qu'un balai. Ni une, ni deux, mes parents descendent pour tenter de récupérer le bien familial, soucieux de garder mon capital familial intact. Mon père grimpe vaillament sur l'escabeau, ma mère l'encourage, on tend le bras, on s'agite, rien n'y fait : malheureusement le bâton est encore trop court.

Je les rejoins donc avec le balai, du scotch marron, et nous voici en train de bricoler un manche assez longdans le hall de l'immeuble. Mon père remonte sur l'escabeau, tend le bras, nous retenons notre souffle, le guidons et ah ! ça y est, la serviette est délivrée, volète dans l'air et je l'attrape au vol avant qu'elle n'atteigne le sol. Nous réalisons alors le ridicule de la situation : 3 zigotos dans la rue en chaussons, l'un sur un escabeau avec un balai scotché à un bâton, et les deux autres en train de crier au soulagement, le tout pour une petite serviette. C'est parti pour une bonne partie de rigolade, avant de regagner nos pénates, au chaud et munis de la serviette.

Voilà, on s'amuse de peu chez moi, et les voisins et passants ont dû nous prendre pour 3 illuminés, mais le patrimoine n'a pas été englouti aujourd'hui, qu'on se le dise !

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Une soirée extraordinaire

Je ne trouve pas les mots pour commencer correctement ce billet, alors voilà, ça va sortir comme ça peut, un peu en vrac, un peu décousu, mais avec beaucoup d'émotions. De quoi vais-je parler ? Mais du match de la France samedi dernier, pardi !

Comme Shalima, je me disais que l'on avait une équipe assez forte pour refaire comme en 1999 (pour ceux qui n'auraient pas suivi, la France a avait battu la Nouvelle-Zélande en demie-finale de Coupe du Monde cette année-là, pour perdre honorablement en finale contre l'Australie. Je me rappelle être allée acclamer les Bleus sur le Champ de Mars avec ma mère à leur retour).  Mais bon, les Blacks sont forts, plus lourds, et l'issue du match était loin d'être garantie. J'étais donc méga tendue avant l'heure et avais  prévu de suivre l'évènement avec des amis chez moi, pour pouvoir bouffer mon canapé tranquille.

Samedi après-midi, j'ai vu deux amies pour une séance de thé-papotages comme seules les filles savent le faire. Elles allaient rejoindre nos amis dans une auberge française du côté de Hammersmith, le Castelnau, et j'ai finalement décidé de les suivre, les amis devant venir à la maison étant partants pour l'auberge. Nous nous sommes retrouvés un bon petit nombre sur place (une vingtaine), installés juste devant l'écran géant. Nous avons commandé de quoi boire, une tournée de croque-monsieurs et autres hamburgers avant le début du match. Le lieu était rempli de français, et parmi nous 4 néo-zélandais venus narguer des "froggies" étaient installés derrière nous.

La retranmission a débuté, et toute l'auberge ou presque s'est levée, la main sur le coeur, pour entonner la Marseillaise. Mon coeur de Française était gonflé d'orgueil, je dois dire, et quand le Haka a commencé et que j'ai vu nos Bleus leur tenir tête (vous avez vu le regard de Chabal ?), et les empêcher de franchir la ligne, j'ai su qu'ils étaient à fond, prêts à tout donner pour gagner.

Bien sûr, j'ai stressé lors de la première mi-temps, quand Betsen, note plaqueur implaccable est tombé. Quand Beauxis a raté nos deux occasions de pénalités. 13-0, ça n'était pas un score encourageant pour la mi-temps. C'est bête, mais quand les 3 points sont passés pour passer à 13-3 juste avant la pause, ça m'a remis du baume au coeur, et je me suis dit que c'était possible.

Et que dire de la deuxième mi-temps ?!  De l'attente insupportable de l'entrée de Michalak et Chabal?  De l'essai de Dusautoir et de l'action combinée amenant à l'essai de Traille, Michalak et Jauzion ? De notre défense magnifique contre les "picks and gos" incessants des Blacks (c'est la technique où, en gros, ils foncent, se font plaquer, libére la balle, la redistribue, et recommencent, pour avancer mètre par mètre) ?

Les 5 dernières minutes ont été parmi les plus longues et les plus stressantes de ma vie. J'ai cru que mon coeur allait s'arrêter de battre, et quand la Nouvelle-Zélande a enfin perdu la balle et que la fin du match a été sifflée, les cris de liesse ont retenti dans l'Auberge, les filles pleuraient, on a entonné la Marseillaise, sauté sur les tables et les chaises, nous sommes serrés dans les bras et avons appelé les notres en France, en hurlant dans nos téléphones, comme il se doit. Un vrai moment d'hystérie collective, du pur bonheur en concentré.

Nous avons mis du temps avant de faire redescendre la tension. J'avais les mains qui tremblaient et les jambes flageolantes d'avoir tellement sauté, mal à la gorge d'avoir crié, mais le sourire scotché aux lèvres et des étoiles dans les yeux. Bleues, les étoiles bien sûr. Nos p'tits gars m'ont fait vibrer !

Il faut maintenant affronter l'Angleterre et le fameux Johnny Wilkinson (grrrrr) samedi prochain. Je serai à Paris, et je vous avoue que je suis contente d'être en France pour voir ça ! Qui veut le voir à Paris avec moi ?

Pour finir, une petite photo (crédit http://www.rugbyrama.fr/rugby/coupe-du-monde/2007/sport_sto1337676.shtml):

Les Bleus
 

et une petite phrase toute simple:

ALLEZ LES BLEUS !

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Je suis toute émotionnée !

ON A GAGNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!! - Stop - Suis surexcitée - Stop - Vous raconte lundi - Stop - Ai plus de voix - Stop - J'aime les Bleus - On a battu les Blacks ! - Vive l'Ovalie - Stop - On est en DEMI !!!

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Sebaaastieeeeeen !

Allez, pour les fans, une petite video de notre Sebastien national. Cote pile sur le terrain, cote face, le nounours au coeur tendre....
Breizhoudoudou et Cecile de Brest, rien que pour vous, une autre petite pour bien comprendre le personnage... Je rappelle qu'il joue en Angleterre...
Allez, je vous en ai trouvé une autre. Il s'agit d'une "vidéo" amateur, en fait un montage de photos de Sébastien à différents âges...
 
Et une dernière, celle de l'essai de dimanche... C'est tellement beau !

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