Camille papote

Du nouveau côté appartement !

Quelques petites nouvelles du côté de la recherche d'appartements... J'ai commencé à faire des visites, et honnêtement, je suis assez surprise des appartements visités, j'ai dans l'ensemble vu des choses assez qualitatives. Il faut dire aussi que j'ai sélectionné avec relativement de soins les annonces trouvées sur Internet, et je ne suis pas allée visiter n'importe quoi. Ce qui n'empêche pas d'avoir des surprises...

Côté positif: sans vous faire une liste exhaustive, j'ai vu plusieurs appartements bien situés, dans les quartiers qui me plaisaient, avec des atouts indéniables: espace, immeuble sympa, charme (moulures, parquet), ensoleillement, rangements... Certains étaient encore habités (ça fait bizarre de "rentrer" chez les gens et d'imaginer leur vie !), d'autres déjà vides. A chaque fois, j'ai essayé de me projeter dans l'appartement visité et d'imaginer ma vie dedans: quels meubles je choisirais, comment aménager la cuisine / salle de bains, les rangements, le bruit potentiel... J'ai aussi essayé d'imaginer comment cela se passerait en recevant des amis.

Dans la majorité des cas, ces appartements étaient bien, mais il y avait quelque chose qui manquait, tous les critères importants pour moi n'étaient pas réunis: trop sombre, trop petit, pas de rangement, trop de travaux... Et s'il y a une chose qui chiffonne, je crois que ça n'est pas la peine de poursuivre, il faut chercher ailleurs. Il s'agit d'achat après tout et il n'est pas question d'acheter quelque chose qui ne me plairait pas.

Côté négatif... Enfin plutôt grosse rigolade... J'ai aussi visité un appartement, où bizarrement, sur l'annonce, il n'y avait pas de photos, mais qui semblait attractif du point de vue de la surface et de la situation. Situé au 3ème étage, la luminosité ne me semblait pas un problème. En fait c'était le pire que j'ai pu voir jusque là. Il s'agissait d'une succession donc un appartement n'ayant pas été refait depuis.... 1930 ? Pour vous la faire courte, il n'y avait pas de vraie salle de bains ou salle d'eau, mais une cabine de douche installée dans une chambre ! La personne était décédée, mais toutes ses affaires étaient encore en place dans l'appartement : sacs dans l'entrée, chaussures, vêtements...  Ambiance glauque bonjour ! Situé sur une impasse, il était très sombre, et pas aux normes actuelles. Il n'y avait pas d'installation électrique à fusibles mais un seul disjoncteur général, et je vous passe les détails de la décoration. Bref, une horreur, et vendu à prix d'or par les héritiers (pour ce que c'est)... L'agence a tout de même évalué les travaux de rénovation pour un minimum de 50 000€ !

Mais... J'en ai vu un hier qui s'est avéré être un vrai coup de coeur. Repéré sur le Net, visité par ma mère dans l'après-midi, revisité avec parents et amis hier soir, il correspond à tous mes critères... Je ne vous en dirai pas plus pour le moment, je vais faire une première offre aujourd'hui, et vous tiendrait au courant. Je suis à la fois très excitée mais ne me fais pas trop d'illusion, il peut tout à fait me passer sous le nez... 

C'était Camille en direct du marché immobilier. Je rends l'antenne pour le moment, A vous les studios !

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La ville, la nuit

Vendredi soir, après avoir passé une soirée dans un bar désenfumé de la capitale (quel bonheur de ne plus rentrer chez soi sentant la fumée...), je me suis payé le luxe de rentrer en taxi, puisque je n'avais pas vu l'heure tourner, et qu'il ne me restait pas assez de temps pour attraper ma correspondance de métro.

J'aime bien ce côté un peu glamour (dans ma tête) de lever le bras, de voir le taxi s'arrêter et de monter dedans en donnant sa destination. Ensuite on peut se caler confortablement et profiter du voyage. Et lorsqu'il s'agit d'un trajet de nuit, je trouve que rouler en voiture dans une ville de nuit, c'est magique.

Vendredi soir, je suis partie du 6ème arrondissement, au coeur de Paris, et pour rentrer chez moi, le taxi a pris les quais de Seine, côté rive gauche donc, en direction du sud de Paris.  Voir les douces lumières de la ville se refléter dans l'eau calme... Apercevoir la Grande Roue illuminée place de la Concorde. Deviner la silhouette endormie du Louvre, et admirer la grande horloge du Musée d'Orsay. Au détour d'une fenêtre d'immeuble, on devine des appartements richement décorés, aux dorures opulentes et miroirs extravagants. Je me plais alors à imaginer la vie des habitants des lieux et me perds dans une semie-rêverie.

Plus loin, nous longeons le récent musée du Quai Branly, consacré aux Arts Premiers, avec ses cloisons de verre et son mur végétal, qui nous accompagne jusqu'à la Dame de Fer, la Tour Eiffel, majestueuse au dessus de la ville. On retrouve ensuite le quartier moderne de Beaugrenelle, aux immeubles hauts et vitrés, conférant un aspect plus futuriste à ce quartier calme.

Nous arrivons enfin au bâtiment de France Télévisions et croisons un tramway flambant neuf, vide, ramené par son conducteur au dépôt un peu plus loin. Loin de l'effervescence du coeur de la ville, les voitures se font plus rares, une impression de silence et de sérénité se dégage de la ville endormie. Le tramway tourne, nous arrivons Porte de Versailles, je suis bientôt à la maison. Le taxi, ma petite bulle, éclate gentiment et me dépose en bas de chez moi. Le trajet est terminé, je suis prête à aller me coucher, après une belle soirée terminée en beauté.

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Vamos a bailar... et dodo

Je ne ferai pas de long discours ce soir, je rentre de mon "1er" cours de bailothérapie et je suis crevée. Késako la bailo ? Et pourquoi 1er entre guillemets ? Ok, d'accord, j'explique.

La bailothérapie c'est quoi ? Sous ce nom un peu barbare se cache un sport bien sympathique. Bailo ça vient de verbe bailar qui en espagnol veut dire manger rigoler danser. La bailo, puisque c'est ainsi que les adeptes la nomment, c'est donc une discipline sportive basée sur des pas de danses latinos (merengue, mambo, salsa...) mais en version un peu aérobic. Ca se pratique seul, ça fait travailler le coeur, ça muscle, ça met de bonne humeur, j'adore ! Une séance dure en général autour d'1 heure, avec 10 minutes environ d'échauffement. La séance monte ensuite petit à petit en rythme, on danse, on saute, on bouge les hanches, les pieds et les bras. Les mollets chauffent, on sue, mais le prof a tellement la patate qu'on ne peut que prendre du plaisir à suivre ce cours.

La bailo se décline en plusieurs thèmes selon les types de musique et d'exercices, il y a des versions plus ou moins difficiles pour le rythme (certaines font bouger les jambes super vite, c'est crevant !), l'exercice. Certaines utilisent des musiques plutôt traditionnelles et d'autres des musiques latines assez pop techno, sur lesquelles on peut se défouler, sauter et crier. Oui crier, chanter, c'est conseillé car ça ouvre la cage thoracique et aide la respiration.

Maintenant que vous en savez un peu plus sur la bailo, je vous explique le "1er". C'est tout simplement que j'ai fait un an de bailo à Paris avant de partir à Londres et que je reprennais donc pour la 1ère fois depuis mon retour. Mon prof (qui a lancé l'activité en France) donne des cours dans tout Paris, dont un le mercredi soir près de mon bureau ! La reprise a été bonne, je n'ai pas trop oublié les rythmes et les mouvements, mais par contre le corps est à la ramaaasse ! J'ai les mollets qui tirent ce soir (et demain ?), mais j'ai bien transpiré, chanté, dansé, je me suis vidé la tête et ça m'a fait un bien fou.

Je vous mettrai le lien vers le site de mon prof (vénézuelien) demain, là je vais dormir.

Edit: bailar sans tilde, voici le lien vers le site (kitchouille) de mon prof: http://www.bailorandy.com/ Si vous êtes curieux et regardez des vidéos d'émission télé, vous me verrez même raconter des trucs à la journaliste, vers la fin et après une séance, toute suante...

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L'essayage de l'horreur...

Une de mes amies chères se marie en septembre prochain et m'a fait l'immense honneur et le plaisir de me choisir comme témoin. Je suis très émue et heureuse de l'accompagner dans la préparation de ce grand jour et de pouvoir être à ses côtés en ces moments si importants. Je suis allée avec elle il y a quelques semaines repérer les différentes boutiques de robes de mariée et, vendredi et samedi, nous y sommes retournées pour commencer le plus important et amusant (enfin normalement...), les essayages de robes.

Je ne vais pas vous raconter en détails les essayages réussis. Elle et moi avons eu deux coups de coeur pour des robes magnifiques, similaires dans la coupe de base, mais différentes dans les tissus et l'esprit de chaque robe. Mon amie est tout bonnement superbe dedans, à la fois princesse, glamour, classe et femme. Sublime quoi !

Ce que je voudrais vous raconter, c'est plutôt l'essayage catastrophe de samedi après-midi... Nous avions rendez-vous à 14h chez une créatrice ayant pignon sur rue dans le 6ème arrondissement, boulevard Raspail, près de l'Hôtel Lutétia. Nous étions passées à la boutique il y a quelques semaines et avions été bien reçues. Mon amie n'avait pas eu de coup de coeur pour une robe en particulier, mais s'était dit qu'une créatrice pourrait la guider dans ses choix et peut-être lui proposer des choses nouvelles et la conseiller. Rendez-vous avait été pris pour ce samedi.

Nous entrons dans la boutique, pleines d'entrain et sommes accueillies, gentiment mais un peu froidement, par la créatrice elle-même. Elle nous guide vers le salon d'essayage, très réduit quand on pense qu'il s'agit d'essayer des robes de mariée. La soeur de mon amie et moi nous installons, tandis que la créatrice demande à mon amie ce qu'elle cherche.

A partir de là, les choses se sont gâtées. Elle n'a pas du tout conseillé mon amie, ni écouté ce qu'elle lui expliquait de ses goûts et de ses envies. Les robes essayées étaient taillées très petit (et pourtant mon amie est mince !) et il était donc pratiquement impossible de voir ce que le rendu final donnerait: il manquait souvent 20 à 30 cm de tissu pour fermer la robe ! Nous avons essayé de nous intéresser au tissu utilisé pour les robes et la créatrice a tout bonnement refusé de répondre à notre question, nous disant "qu'elle n'allait tout de même pas nous donner ses secrets de fabrication et nous donner le patron, tant qu'on y était !".

Pour tenter d'ajuster les robes sur mon amie, la créatrice dirigeait (le mot est faible) son assistante qui en réalité était son larbin. Pas de plaisanteries ni de joie dans cet atelier, mais une ambiance froide, la créatrice donnant des ordres à son esclave et lui parlant de manière très dure.

Elle a aussi été très froide avec mon amie, lui donnant du "en fait vous ne savez pas ce que vous voulez". Elle a tenté de monter un drapé sur une robe bustier: mon amie avait précisé qu'elle ne souhaitait pas de bretelles, l'autre s'acharnait à vouloir lui en mettre, chiffonnait le tissu sur le devant de la robe en demandant si ça plaisait. Pour finir, elle a fait un devis sans détails ni explications. Nous étions soulagées que cela se termine !

L'essayage en tout a duré 20 minutes, ce qui n'est rien, mais ces 20 minutes dans cette boutique ont été un calvaire. Un essayage de robes de mariée devrait être un moment de plaisir et de rêve. Cette créatrice a réussi à nous mettre toutes les trois dans un état de tension incroyable, un comble quand on pense qu'elle propose ses robes à plus de 3000 euros !

Pour nous consoler, et puisque nous avions plus de temps que prévu avant le prochain essayage dans le Marais, nous avons pris le thé chez Mariage Frères (et j'ai pris quelques photos du Marais). Compte-rendu dans un autre billet !

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Soleil sur les Ternes

En ce jeudi de la Toussaint, je ne vais pas vous assommer avec des considérations métaphysiques ou une réflexion très poussée. Reposons nos neurones en ce jour férié et profitons du beau temps pour une petite balade dans Paris !

Je suis allée déjeuner hier avec une amie et également commentatrice (solsol, tu es obligée de faire un coucou officiel aujourd'hui ;-) !) qui a la chance de travailler dans le 8ème arrondissement, et ce encore pour quelques mois. Il faisait très beau et j'en ai profité pour me promener dans le quartier, vers les Ternes. J'avais emmené mon nouveau meilleur ami, alias mon appareil photo, et ai donc pris quelques vues de Paris sous le soleil.

Nous voici tout d'abord rue du Faubourg Saint-Honoré. Je suis passée devant ce bel immeuble parisien, qui porte cette plaque intriguante. J'aime bien le "patch" de lumière en haut à droite....

Immeuble Assurances

Voici le même immeuble, vu d'en bas, je me suis amusée à prendre la façade limite à la verticale.

Rue Saint Honoré

Après le déjeuner, j'ai fait du lèche-vitrines sur l'avenue des Ternes, et j'ai immortalisé le dôme de la Fnac Ternes.

Fnac Ternes

Après avoir arpenté le quartier, j'ai repris le métro: ligne 2 des Ternes à Charles de Gaulle-Etoile où j'ai changé pour attraper la ligne 6. Cette ligne a la particularité de devenir aérienne à partir de la station Passy. Elle traverse ensuite la Seine, et offre de beaux points de vue sur la ville.

Dans les stations de métro, j'ai pris en photo à travers la vitre le métro d'en face. Admirez la jolie couleur turquoise et les sièges aux teintes chamarrées !

Croisement

Voici la station Passy. Cette station est à moitié enterrée dans la colline du 16ème arrondissement.

Station Passy

A peine sorti de Passy, le métro franchit la Seine. La vue est belle en ce moment sur les quais de Seine. Les arbres revêtissent leurs couleurs d'automne et, avec le bleu du ciel en fond, c'est tout simplement magnifique.

Quais de Seine
 

Deux secondes plus tard, j'ai eu le plaisir d'admirer le monument parisien le plus connu dans toute sa splendeur: la Tour Eiffel, mesdames messieurs !

La Tour Eiffel

Le voyage continue sur la ligne 6...

Ligne 6 RATP

Et enfin, pour terminer la balade, une vue, assez lointaine je l'avoue, des Invalides... Oui le petit dôme doré au fond, c'est ça !

Invalides

J'espère que la balade vous a plue. Si ça vous dit, je vous proposerai régulièrement des petites promenades parisiennes, sur des quartiers connus ou pas.

Enfin, dans la famille Londoncam, on a aussi fêté Halloween hier, avec le chat d'Halloween, déguisé en hélicoptère !

Chat hélico

 

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