Camille papote

Laisse Béton

Aaah, le retour du printemps... Les oeillades des garçons sur les gambettes des filles, les manteaux qui s'effacent, les lunettes de soleil qui ressortent... Pas de doute, je ne suis pas la seule à être passée en mode tournesol ces derniers jours et à avoir ressorti mes lunettes de mouche à la première occasion. On sent comme une atmosphère de détente dans l'air, les parisiens se dérident et ça fait du bien.

Justement, vendredi dernier, en sortant du bureau (comprenez pas très fraiche après 9h derrière un ordinateur), alors que je m'apprêtais à tourner le coin de la rue pour prendre le métro, je remarque un mec, pas tout jeune, qui me regarde et qui s'approche: "Excusez moi Mademoiselle, je peux vous parler?". Dans ma tête je me dis "ah, encore un qui est perdu, il va me demander où se trouve la rue Tartempion". Que nenni chers amis. Voilà qu'il me dit "Je vous trouve charmante et j'aimerais bien faire votre connaissance". Paf. Là. Comme ça. Alors. Dis donc. Le coquinou. Roooh.

Et là, je vous entends d'ici. Si. Vous vous dites "Londoncam, elle va nous la jouer bisounours romantique et nous raconter comment elle est tombée en amour devant l'inconnu de la rue Tartempion". Dites pas non, je le sais.

Alors si je suis bien un bisounours, je n'en suis pas moins un bisounours perfide comme dirait Cam d'Ess. Et en l'occurrence le monsieur, ben il n'était pas terrible (ouuuh le cheveu long frisé gominé, aaaah le pull mochasse). Mais passe encore sur le physique. C'est surtout que hiiiii, il avait l'air niais. Mais vraiment. Franchement, vous me voyez avec un niais ? Bon. Moi non plus.

Reste tout de même que si je ne me sentais pas très chaude pour faire connaissance, cet homme m'avait tout de même prise au dépourvu. Et c'est donc la première chose qui m'est passée par la tête que j'ai répondu: "euuuuuuuh, huhu, merci c'est gentil, mais euuuh, en fait j'ai déjà quelqu'un !" (dans ces cas là, le mensonge n'est pas un problème) et je suis partie rapidement, en lui laissant le temps de caser un "ah bon" niais à souhait. Pas super gentille je vous l'accorde... Mais c'est plus drôle à raconter ici non ?

C'est après coup que je me suis dit que si j'avais été une peste,  j'aurais pu lui faire une réponse autrement plus rigolote (et un peu méchante il faut bien l'avouer). Idées:

- version I speak the french: "oh, that is funny, hihi, where is Brian ? Brian is in the kitchen, huhu, see you bye"

- cassante: "c'est gentil, mais moi pas. adieu"

- intéressée: "dites moi, vous gagnez combien ?"

- humanitaire (enfin presque): "ooh je suis désolée, mais j'ai déjà donné à Medecins du Monde ce mois-ci, alors je vais m'arrêter là pour les B.A.s"

- perverse: "hmmmm.... et elle mesure combien ? Je peux vous mettre un sac en papier sur la tête ?"

- psychopathe, en éclatant en sanglots: " c'est la-a-a-a, premiè-è-è-è-rre fois qu', qu', qu'on me dit ça, a-a-a. Epousez moi !"

- comploteuse: "ok OSS 115 bien reçu le mot de passe charmante pour la mission Zoulou Tango Charlie. Passez en phase 2 de la réalisation et rendez-vous dans une heure pour débriefing"

Je rajoute une chouette proposition de Fyfe:

- "Félicitations, vous avez bon goût ! Bonne soirée" Simple, efficace, rien à dire, j'adopte.

Si vous avez des idées dont vous voulez me faire part, "lachez vos coms" comme on dirait sur un skyblog. 

Avant de cloturer ce billet, je tenais à remercier les Dancing Fouines qui m'ont gâtée avec un top porte clé 100% moumoute et boule disco, voyez vous-mêmes. D'ailleurs si vous voulez tenter votre chance pour une semaine au ski, allez voter pour les Dancing Fouines ici ! Moi je dis Merci les Dancing Fouines !

 

 

Dancing Fouine

 

 

 

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Rencontre avec The Body Shop : une marque éthique et équitable

Ca sent un peu la poussière ici... et il fait froid. Je pousse un peu le chauffage... 'ala, on est mieux.

Je vous ai laissé en plan sur des histoires parisiennes pas très ragoûtantes,  mais je reviens pour vous parler, une fois n'est pas coutume, de produits cosmétiques. Ca va sentir bon les odeurs de Noël ici, et ça ne sera du luxe.

Je m'étais inscrite sur BuzzParadise pour la campagne pour Noël chez The Body Shop, ravie de tester les produits d'une marque qui me tient à coeur depuis plus de 10 ans (hmmm, White Musk, hmmm les produits à la papaye, hmmm la crème pour les mains au chanvre). Et Charline a eu la gentillesse de me proposer de venir passer une soirée dans le magasin The Body Shop rue de Rivoli, en compagnie d'une petite douzaine d'autres blogueuses, pour rencontrer des personnes travaillant pour la marque, et pour mieux découvrir leurs produits et leurs actions.

Nous avons eu ainsi la chance de rencontrer entre autres Graham Clewer, directeur du commerce équitable et Karim Sattar, le talentueux maquilleur de la marque au niveau européen, mais également les personnes chargées du marketing, des RP ou encore de la relation client, du bureau français ou du Royaume-Uni. La soirée était organisée en petits ateliers: une discussion ouverte avec Graham autour de la notion de commerce équitable (allez voir , en page 6 et 7, l'interview du monsieur, passionnant et déroutant de simplicité), de manière générale et chez The Body Shop, des leçons de maquillage avec plein de petits trucs avec Karim et sa collègue française, et la possibilité de découvrir la marque à travers ses produits.

Je ne vais pas souvent à des soirées de ce type, parce que souvent on n'a pas l'occasion d'avoir un vrai contact avec les gens de la marque. Je craignais d'ailleurs que nous soyons très nombreuses et que l'on nous serve un discours officiel et formaté, alors que ça n'a pas été du tout le cas. Nous étions un petit nombre de blogeuses, et les personnes de chez The Body Shop étaient très accessibles et surtout contents de nous rencontrer. J'ai eu l'impression que cette intimité a permis de parler de beaucoup de choses, bien au delà de leurs produits de beauté. Et surtout j'ai ressenti une véritable passion chez tous les collaborateurs, passion pour parler de la marque, de ses produits comme de ses valeurs.

Car les produits The Body Shop sont certes jolis, colorés et sentent bon, mais leurs atouts principaux sont la multitude d'ingrédients naturels employés, et notamment le nombre de plus en plus grand d'ingrédients issus du commerce équitable. 

Petite parenthèse sur ce sujet d'ailleurs. Le commerce équitable est un concept qui me tient à coeur. Le principe en est assez simple: les entreprises achètent des produits/matériaux/ingrédients à des producteurs de pays en développement, mais le prix de vente/achat de ces produits sont fixés par les deux parties, afin de déterminer un prix juste qui permette aux producteurs de vivre correctement. The Body Shop rajoute un peu à ce prix, et engage ainsi les communautés avec lesquelles ils travaillent à former des projets concrets pour améliorer leur quotidien et ce dans le respect des principes du développement durable. Ces projets sont financés par les producteurs grâce à leur travail. Il ne s'agit donc pas d'assistanat, mais bien d'une éthique commerciale.  Depuis 25 ans que la marque utilise des ingrédients issus du commerce équitable, de plus en plus de communautés sont concernées,  donc plus de producteurs qui eux même font vivre chacun des familles entières. 

The Body Shop dénonce aussi les tests de produits cosmétiques sur les animaux. La marque s'engage dans la luttre pour le respect des Droits de l'Homme et est engagée également dans la protection de la planète. C'est ainsi que sont utilisés des matériaux recyclables, biodégradables ainsi que de l'encre végétale pour le packaging des produits. Pour en savoir plus, je vous invite à aller lire les valeurs de la marque.

Pour parler en particulier de Noël chez The Body Shop, j'ai été emballée par la qualité des produits que j'ai eu l'occasion de tester. La gamme "well being" énergisante m'a donné le coup de fouet nécessaire lors de mes longues journées au travail ces dernières semaines. La gamme de Noël Ambre doré sent divinement bon les épices chaudes, et aussi bien le gommage que le gel douche ou le beurre pour le corps m'ont fait la peau toute douce. Et les coffrets cadeaux sont beaux, dans des boîtes en bambou et autres matériaux naturels (boîtes ou trousses qui sont réutilisables) qui donnent un aspect luxueux à des prix plutôt doux.

Vous l'aurez compris, j'ai été séduite par cette rencontre et par cette marque, que je vous invite à découvrir !

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Eloge de la futilité

Vous l'avez constaté, ce n'est pas le trop plein de billets qui pêche en ce moment sur ce blog. Je ne sais pas si c'est l'excès de boulot et de sorties de la semaine dernière, la réunionite aigue qui a frappé mon équipe, les nuits de plus en plus courtes, mais je n'ai pas trouvé une minute pour écrire quelque chose ici, et pourtant ça n'était pas l'envie qui m'en manquait. Je rassure celles et ceux qui auraient pu s'inquiéter, je suis vivante, et requinquée après de bonnes nuits de sommeil ce week-end (13h tout de même de vendredi à samedi... un record !) et la reprise d'un rythme normal cette semaine.

En attendant, j'ai des considérations hautement philosophiques. A force de me balader à travers la ville, pour le professionnel comme pour ma vie sociale, je me suis rendue compte que je trimballais en permanence tout un fourbi dans mon sac. Fourbi absolument indispensable, bien entendu. Ce que j'entends par fourbi ? En vrac, une liste de ce qu'on trouve dans mon sac:

-  mon portefeuille

- mon chéquier

- mon téléphone

- mes clés

Jusque là tout va bien. Mais il y a aussi

- une mini trousse à maquillage au cas où j'aurais besoin de me refaire une beauté

- un peigne (idem)

- une mini-pharmacie (paracétamol, brûlures d'estomac, nécessaire spécial filles...)

- un livre

- mon Ipod

- un parapluie

- un plan de Paris

- des chewing gums

- un paquet de mouchoirs

- un sac pliable pour faire mes courses

- une crème pour les mains

- un baume pour les lèvres

 

Bref, que de l'indispensable quoi... Et là je pointe du doigt la différence homme-femme. Un mec, de son côté, ca va avoir dans la poche de sa veste son portefeuille, son téléphone et ses clés, basta, avec éventuellement un bouquin, alors qu'une nana, par essence, a plein de choses dans son sac "au cas où". Et moi je suis la reine, que dis-je, l'impératrice du "au cas où".

Je ne sais pas voyager léger. J'ai toujours des vêtements en trop quand je pars en voyage (on ne sait jamais), un nécessaire de médicaments (on ne sait jamais bis), plusieurs paires de chaussures et des tenues pour diverses circonstances (on ne sait jamais ter), une trousse de toilette bien remplie (bon, vous connaissez le refrain maintenant non ?)...
Et le tout dans une valise assez grande pour contenir tout ça (ou un sac si on ramène le problème au quotidien). Cela dit, à ma décharge, je suis rarement prise au dépourvu en voyage ! Et je n'embête pas les autres pour qu'ils me porte mes affaires ou me prête les leurs. Mais au final je me fais limite mal au dos avec tout ce chargement.

Mais à force de limiter la prise de risques, je me charge parfois comme un baudet. J'ai donc décidé de me soigner. 

1° J'ai acheté une jolie parka M*nop' avec grande capuche: plus de parapluie dans le sac

2° Les chewing gums je les laisse au bureau, avec le nécessaire à pharmacie, pas besoin de le trimballer sur moi en permanence

3° Je limite la trousse à maquillage à mon poudrier. Le naturel ne tue pas, et ça fait ça de moins à porter

4° Je me suis offert un joli sac Kipling en cuir gris perle, qui contient bien mais n'est pas immense. Résultat je mets moins de bazar dedans et je m'y retrouve mieux.

Finalement, je reste assez organisé et prévoyante... en soulageant un peu mes épaules. Il faut souffrir pour être belle, mais la scoliose, je préfère éviter. Mais quelle fifille je suis quand-même...

EDIT: et voici une photo du sac et une de la parka, comme réclamé par PCR 

 

 

Sac gris Kipling
 
Parka grise
 
Elle est un poil taille haute, avec des petites pinces, l'intérieur de la capuche est extra doux, et elle est hyper douillette.

 

 

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Ordonnance beauté ?

Après 15 jours à soigner mon allergie tant bien que mal, je me suis décidée à aller voir un médecin ce soir, histoire de me faire prescrire un bon anti-histaminique adapté et un peu de collyre pour mes yeux qui gratouillent. Lundi, j'ai essayé de ne rien prendre, et j'ai passé ma journée à éternuer, à lutter contre les picotement dans les narines, et le soir j'ai failli m'arracher un oeil tellement le malotru me grattait.

Visite chez le médecin donc, qui m'a prescrit du classique mais efficace, pour 3 mois, hop. On espère que ça va suffire et qu'il ne faudra pas passer aux corticoïdes !

Puisque j'étais chez le médecin, j'en ai profité pour lui parler des mes chevilles qui gonflent légèrement depuis 6 mois maintenant. Pas grand chose à faire, malheureusement, à part porter des chaussettes de contention (heureusement qu'on en fait des jolies maintenant, identiques à des mi-bas) l'hiver... Et l'été me direz-vous ? Et bien le plat m'est fortement déconseillé, il me faut des talons de minimum 3 cm... Moi qui ne porte quasiment que des ballerines rase-moquettes, me voilà mal pourvue.

Mais j'ai retenu une chose: puisque je n'ai pas les chaussures adéquates, en gros le médecin me demande d'acheter des chaussures ! Si c'est recommandé par la médecine, mon banquier ne peut rien dire ! Et vous croyez que c'est remboursé par la Sécu :-D

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Chapi Chapo

Annoncé la semaine dernière, je ne vous fais pas patienter plus longtemps (pour celles et éventuellement ceux que ça intéresse), voici des photos du fameux chapeau déniché à Bordeaux. Je l'ai acheté dans une jolie boutique, "la Boutique à chapeaux", mais le chapeau a en fait été fabriqué par la marque ChériBibi qui travaille entre autres pour des noms de la Haute Couture (comme je me la pète ;-) !). 

Il est en sisal, avec un bord dans lequel est glissé un fil de métal qui permet de faire plus ou moins onduler le chapeau. Je l'ai choisi noir pour mettre avec normalement ma robe grise et des accessoires de couleur, ou bien une robe de couleur en fonction de ce que je déciderai de mettre. Il est orné d'une fleur à l'avant, d'un fil doré sur lequel se posent quelques petits papillons dorés, et des petites perles grises.

Sans plus de discours, je vous laisse avec des photos de la bête !

 

 

Chapeau 1
 
 

 

 

 

Détail chapeau
 
 
 
 
Cam chapeautée 1
 
 
 
Cam chapeautée 2
 
 
 
 
Cam chapeautée 3
 
 
Cam chapeautée 4
 
 
Cam chapeautée 5
 
 
 
 
La boutique à chapeaux
 
 

 

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Papotages et commérages = greluchage

Vendredi soir, j'ai passé la soirée avec une amie. Nous nous sommes retrouvées chez elles et nous sommes occupées comme de vraies filles (que nous sommes)... Cette amie là, je la connais depuis mes 13 ans. Nous étions au collège ensemble, avons connu nos premiers émois amoureux respectifs, avons fantasmé ensemble sur des garçons différents... Nous avons partagé les sorties en boums, les premiers pas en boîte, les pique-niques à la plage (nous habitions Djibouti), les joies du bus scolaire. Nous nous sommes disputées, réconciliées, éloignées et nous nous sommes retrouvées depuis, toujours amies, toujours prêtes à discuter, rigoler, refaire le monde et rêver.

Vendredi soir. Envie d'une soirée calme et cocooning après la longue semaine de boulot. Envie de passer un bon moment, au chaud, d'être bien. Nous nous retrouvons toutes les deux chez elle, nous préparant à passer une soirée comme nous aurions pu en passer lorsque nous avions 14 ans, à une bouteille de vin blanc près !

Papotages pendant l'apéro, nous nous racontons les dernières péripéties de nos vies, nous parlons des garçons ("Les mecs y sont tous nuls !"), de la vie. Le vin est délicieux ma foi, et se boit très bien, accompagné de petits fours Picard. Ca a un avantage tout de même de ne plus avoir 14 ans ! Il se fait faim et nous passons à table: petit plat de poisson et moelleux au chocolat. Comment ça c'est un dîner de fille typique ;-) ?

La soirée en elle-même peut commencer. Nous nous pelotonnons sur le canapé, sous une immense couverture, un verre de vin devant nous et la télé allumée pour regarder le spectacle 2008 des Enfoirés. Et là, c'est parti, la perfidie du Bisounours est de sortie. J'adore les Enfoirés, c'est très bien ce qu'ils font, les Restos du Coeur et tout, rien à dire, bien au contraire. J'ai fait partie d'une association étudiante qui fonctionnait sur le même principe (organisation d'un concert dont les recettes étaient reversées à une association). Mais nous avions besoin de "faire nos filles"...

Alors nous avons bien sûr apprécié le spectacle, mais nous avons surtout bien ri de nos commentaires. Moqueries certes vilaines mais jubilatoires (Ah, Patrick Fiori qui se prend pour le plus beau mec de tout l'univers ! Oh, Lââm, qui n'en peux plus d'être sur une scène ! Eh eh, Hélène Ségara (rien à dire, elle est drôle en elle même), hahaha, Céline Dion qui se prend pour Johnny Hallyday !), en diverses déclarations d'intentions envers certains membres de la gent masculine (mmmm, Christophe Maé, Gérald de Palmas, Patrick Bruel (oui, je sais...), MC Solaar)...). Du greluchage dans les règles de l'art, qui nous a fait bien rigoler et qui a eu le mérite de nous détendre.

Lorsque je suis rentrée chez moi, j'étais requinquée par ma petite soirée et prête à profiter du week-end. Le greluchage ? Y'a que ça de vrai pour vous remettre une fille d'aplomb ! 

 

Et aujourd'hui, on n'oublie pas de souhaiter un BON ANNIVERSAIRE à SOFISO !!! Bon anniversaire ma belle, je t'envoie plein de bisous pour l'occasion :-) 

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Du neuf en l'an 9

Taguée, comme toutes les Camille de la blogosphère, par Myrtille hier, je suis sommée séance tenante de vous dévoiler mes achats chouchous de l'année 2007. J'y ai réfléchi, et j'avais plus de choses en tête que je ne l'aurais pensé ! Il a tout de même fallu faire une sélection. Alors voici la mienne, pas franchement modasse (je laisse ça à des gens plus doués que moi pour ça), mais plutôt fifille (ça, je maîtrise !). Le tout, en photos s'il vous plaît !

- Je commencerai par une robe que certains d'entre vous connaîtront déjà... Il s'agit de cette jolie robe H&M payée 30 euros, mais qui fait son petit effet puisque je l'ai portée pour un mariage chic et parisien en septembre ! Je l'adore: elle est jolie, douce, met ce qu'il faut en valeur (à savoir mon décolleté) sans faire sac à patates par ailleurs... Elle est confortable, bref, idéale ! Si je pouvais l'avoir en noire, je serais comblée. J'ai nommé, la petite robe Cheap and Chic !

 

robe H&M

 

- Vient ensuite mon achat Noël, pour me gâter moi-même... Acheté à Toulouse, ville où j'adore faire du shopping car les rues y sont jolies et m'inspirent. Entrée chez Naf NAf avec ma cousine qui cherchait une robe, j'en suis ressortie avec un joli sac très souple et grand, en cuir tout doux. ll accueille parapluie, livre, portefeuille, pochette girly avec générosité, et ne me quitte plus depuis. Voici le Sac Doudou !

 

sac naf naf

 

 

- Une autre robe m'a marquée cette année, noire et longue cette fois ci, c'est la robe un peu gipsy, en coton, mais mimi, parfaite pour l'été. Trouvée chez Primark, je l'ai acheté sans l'essayer... C'était une question de feeling ;-) . Elle a le mérite de suivre les lignes de mon corps de façon à le mettre en valeur (et pourtant y'a du boulot), et quand je la porte je me trouve jolie. Voici la robe gipsy !

 

black dress

 

- là, je vais tricher un peu, car ce qui suit n'est pas un achat, mais un cadeau. Un cadeau choisi, mais un cadeau tout de même. C'est un collier argenté offert par ma tante et choisi dans une petite boutique... à Toulouse. Le déplacement aura été fructueux ! Je le porte beaucoup: il est original, un peu gros et avec ma carrure un peu large c'est juste bien, il est argenté donc va avec tout, bref, l'accessoire parfait. Le voici le voilà, le collier "On ne s'en lasse pas" !

 

collier argenté

 

- Pour terminer cette sélection 2007, j'ai choisi de la marque. Une marque en particulier, que j'ai connue grâce au Coeur d'Artichaut (qui abandonne lâchement son blog). Il s'agit d'American Vintage. Je suis devenue complètement fan de leurs T-shirts. Les couleurs poudrés, les coupes amples, les matières douces, les jeux de décolletés et de superpositions... J'adore ! Par contre, c'est cher pour ce que c'est, mais j'ai eu des supers bons plans à savoir des ventes privées et des réductions en magasin à 50%, ce qui m'a permis de constituer une petite collection sans me ruiner. It's not on the edge, it's American Vintage !

 

American Vintage
 

 

J'aurais pu aussi vous citer mes bottes plates un peu tombantes Primark, mes pulls Kookaï, ma petite robe noire la Redoute (comment ça je triche là ?)... D'accord, je m'arrête. Je passe alors le flambeau à SolsolShalima et Marie, si ça vous dit les filles, et à celles que ça tentera.

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Les films et livres "copains"

Il faut croire que le prochain achat d'appartement (je signe le compromis de vente ce soir mais chuuut) me fait cogiter un peu sur la vie d'une fille célibataire.  Après l'article sur la solitude hier, un petit billet aujourd'hui sur ces films, ces livres et ces séries que l'on (enfin je :-) ) peut regarder ou lire inlassablement.  Je n'ai pas l'intention de vous faire ici la liste exhaustive des films cucus ou de mes livres préférés, mais plutôt envie de décortiquer un poil ce ressenti.

Certains soirs, la PAL (Pile à lire) est haute, le programme télé regorge de bons films à réflexion (on peut rêver...) et Trucmuche nous a justement passé un super DVD de ce réalisateur boldo-tchèque primé au festival de cinéma obscure de Perpette-les-oies. Oui mais voilà. Ce soir là, justement, on a envie de confort. De pantoufles. De ne pas trop réfléchir. D'émotions. De ce sentiment indescriptible qui vous susurre à l'oreille : "qu'on est bien chez soi".  Dans ces cas là, personnellement, j'envoie balader le programme télé, le réalisateur hongro-éthiopien et le reste et je me mets en condition pour une soirée cocooning comme je les aime. Je sors le plaid doux, je me prépare une boisson chaude, et je fais le tour de mes étagères...

Là, nichées parmi les livres et DVDs se trouvent ce que j'appellerai mes films et livres copains. Ces films (ou séries) je les ai vus et revus, les livres je les ai lus plusieurs fois. Mais ça n'est pas grave, au contraire. Le but n'est pas de les redécouvir mais au contraire de les regarder ou de les lire, décontractée. c'est comme se retrouver avec de bons copains, c'est facile et évident, pas besoin de faire de gros efforts. On retrouve des personnages qu'on connaît, des situations déjà vécues, des souvenirs, et c'est comme feuilleter un vieil album de famille.

Je pense par exemple à Sex and the city, Friends (j'ai l'intégrale de chaque), les Sissi (de plus en plus niais au fur et à mesure que je grandis, mais c'est comme une petite madeleine), mais aussi les Star Wars et les Indiana Jones qui me bercent depuis petite. Côté bouquins, Jane Eyre, la saga des Enfants de la Terre, les Pennac, les Harry Potter font très bien l'affaire. J'en oublie pas mal bien sûr. Je connais bien les épisodes, les personnages, je m'identifie, me projette. Je ris, je pleure (je suis TRES bon public). Ca me rassure et me repose. C'est comme retrouver une bonne vieille frusque confortable, au fond.

Quand je suis fatiguée ou bien que j'ai un coup de blues, c'est la meilleure recette que je connaisse. Et vous, quelles sont vos recettes cocooning ? 

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Je fais ce que je veux, avec mes cheveux

En bonne fille que je suis, j'ai une relation un peu compliquée avec les trucs qui me poussent sur la tête. Non non pas les boutons (beeeerk) voyons, mais les cheveux, ces choses qui peuvent faire toute la différence... en positif comme en négatif.

J'ai une nature de cheveux que les gentils coiffeurs qualifient de "souple" et que je traduirai par "n'importe nawak". Oui Madame. Petite, c'était tout choupinou-bisounours. J'avais les cheveux bouclés, qui faisaient naturellement des anglaises. Une couronne de bouclettes encadraient mon visage de petite fille. Oh ! que c'était mignon et charmant ! Hélas, ça n'a pas duré éternellement...

A l'adolescence, j'ai déchanté aussi sec. Les mignonnes bouclettes se sont muées en ondulations bizarres, avec un volume qu'on dira débridé. Bon, oui, en gros j'avais une touffe sur la tête... En plus j'avais eu la bonne idée à 12 ans de me couper une frange moi-même. Je vous vois déjà rigoler... et vous pouvez ! En effet, je n'avais pas encore compris le pouvoir magique du sèche cheveux et de la brosse, et ladite frange s'est vite révélée une belle erreur de jugement. Mmm, les jolies trucs sur les côtés du front !!

J'ai laissé pousser tout ça, et puis à 14 ans, encore une brillante idée (décidemment, capillairement parlant, l'adolescence ne me réussit pas): je me suis fait couper les cheveux courts. Pas rasé, hein, non, mais court quand-même. Bon, vous vous en doutez, c'était pas terrible du tout. Les bouclettes sont revenues en force... Hmmm, le chouette effet caniche ! Bon j'exagère, c'est vrai, mais tout de même. Là, j'ai décidé de laisser pousser. Et pousser. Et pousser. Oh, j'ai bien succombé à la coupe "raccourcissement de pointes" de temps en temps, mais c'est à peu près tout. Si bien qu'à 19 ans, j'avais les cheveux super longs, et que limite je me cachais dedans.

La rentrée en école de commerce a été le début de mon changement capillaire. Je me suis fait couper les cheveux plus régulièrement, j'ai commencé à opter pour les dégradés, les mèches sur le côté (longues, mais quand-même). Petit à petit je me suis mise à me sécher régulièrement les cheveux au sèche-cheveux et à me faire des sortes de brushings. Bref, j'ai enfin apprivoisé petit à petit ma masse capillaire.

Il faut dire aussi que depuis l'adolescence j'ai encore changé de nature de cheveux. Autant à l'époque c'était volume à fond les ballons, cheveux épais, autant mes cheveux d'aujourd'hui sont plus fins et moins volumineux. J'ai tendance à les lisser à la brosse également et ça les dompte considérablement. Par contre l'effet "boucles bizarres" est toujours là. Je laisserai bien parfois mes cheveux sécher naturellement, mais le résultat obtenu n'est pas uniforme à mes yeux...

Depuis, je suis devenue plus aventurière chez le coiffeur. J'ai tenté la frange l'année dernière, le carré plongeant, le long dégradé... Et je retouche de temps en temps ma mèche de devant, avec plus de succès qu'à mes 12 ans. Comme ce matin par exemple. Pas le temps d'aller chez le coiffeur, mais des cheveux ayant trop poussé et ne ressemblant plus trop à la coupe de base. Je me suis retouchée la mèche devant à savants coups de ciseaux + rasoir pour l'effet effilé. Personne n'a encore hurlé à me voir au bureau, on verra ce soir au dîner chez des potes. Verdict demain !

EDIT: La recette "crinière de rêve d'Imane"

Atttention : il ne faut pas avoir les cheveux teints ou pas de cheveux blancs si on veut utiliser le hénné qui colore!
sinon , le hénné neutre fait bien l'affaire.

Pour le hénné "normal" , il faut le mélanger à de l'eau , huile d'argan (ou bien d'olive) , clou de girofle , un peu d'huile d'ail (un tout petit peu) si on a les cheveux fins , et en bonus , il existe une plante qu'on vent en poudre , qui est couleur bordeaux avec des filament dorés qu'on appelle au Maroc "akkar fassi" mais qu'on trouve difficilement chez l'herboriste : quand on l'ajoute à cette mixture , ça donne à la chevelure une magnifique couleur auburn tout en gardant les cheveux souples et sans l'effet fourches et cramés par l'amoniaque.
Il ne faut pas dépasser les 2 heures quand on met l'ail et le clou de girofle , sinon avec le hénné et l'huile , on peut passer toute la nuit.

 

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En voiture, Simone !

Alors que j'étais dans mon bus il y a quelques matins de cela, je regardai par la vitre un peu songeuse, et mon attention s'est portée sur une voiture d'auto-école. L'élève, au volant, se préparait à faire un démarrage depuis le côté de la route. Je l'observais tranquillement depuis mon poste privilégié : il était très concentré et très appliqué. Il a méticuleusement ajusté son rétroviseur, mis son clignotant, passé sa vitesse, regardé dans le rétroviseur central, latéral, derrière lui, répété le mouvement, avant de se lancer. Bien qu'éloignée, je pouvais sentir sa nervosité, et ça m'a immédiatement replongée plusieurs années en arrière.

J'ai eu la chance de pouvoir faire la conduite accompagnée avec mes parents, un peu "en retard" puisque je l'ai commencée à 17 ans au lieu de 16. Avant de me lancer sur les routes avec mes parents, j'ai eu droit bien sûr au passage du Code de la Route, avec ses longues heures d'entraînement à l'auto-école, puis l'examen lui-même, à 50 dans la même salle à répondre à des questions sur des photos datant des années 70. Puis est venu le moment de prendre mes 20h de leçon de conduite...

Je me rappelle de ma première leçon, car elle a été assez marquante. Nous sommes parties, la monitrice et moi, dans le bois de Clamart, pour ne pas avoir de la circulation, et qu'elle puisse évaluer ma connaissance et ma prise en main du véhicule. C'était en hiver, et alors que nous étions en plein dans le bois, il s'est mis à neiger... Je vous laisse imaginer la suite. Il a neigé assez fort, la nuit tombait et alors que nous étions sur une route en pente, en descente, la voiture a dérapée. Une glissade de quelques secondes, moment de panique et bon réflexe de la monitrice qui a réussi à nous stabiliser sur le côté de la route. Aucun dégât, mais une bonne grosse frayeur pour nous deux. Nous sommes rentrées TRES calmement.

Mes 20h de conduite se sont bien passées. Ma monitrice était super, avait un look de camionneuse et fumait comme un pompier, mais elle m'a donné de bons tuyaux et repères. J'ai ensuite conduit sur 3000 kilomètres avec mes parents pendant un peu plus d'un an: autoroute ("Mais double, vas-y!" "Je peux pas, j'ai peur !"), route de campagne, nationales, brouillard, pluie, manoeuvres... Je me souviens de ratages de créneaux magistraux qui me mettaient dans tous mes états à l'époque, mon père étant le roi du créneau. Je me souviens d'engueulade sur le parking du supermarché parce que mes parents s'y mettaient à deux pour m'indiquer ou me garer (à deux endroits différents bien sûr). Je me souviens de ma susceptibilité à fleur de peau, de mon manque de confiance, mais je me souviens aussi de la patience et de la gentillesse de mon père, qui m'emmenait m'entraîner et qui laissait conduire sa fille, les fesses serrées sûrement, mais sans rien dire (ou presque).

Il n'empêche que grâce à ça, j'ai eu mon permis du premier coup, et que mon expérience de la route m'a bien aidée le jour où j'ai commencé à conduire seule. Depuis, j'ai bien évidemment pris confiance malgré un petit accident (rien de méchant, mais une bêtise de ma part), qui finalement m'a rendu plus prudente. J'aime beaucoup conduire, surtout sur les longs trajets et hors de Paris.

Et vous, des souvenirs ou des anecdotes de votre apprentissage ? Des appréhensions pour les non-conducteurs ?

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Le chat botté

Et voilà... J'ai encore craqué ! Je suis vraiment incorrigible... Arriverai-je un jour à ne plus en avoir envie, à satisfaire la quête ultime ? Je ne le sais, mais me voilà en tout cas ravie et satisfaite. Comblée, presque.

"Mais de quoi parle-t-elle ?? Elle a craqué la Londoncam ?". Pas de panique, ami lecteur, et ne fuis pas en courant vers d'autres contrées bloguesques (enfin si, tu peux y aller, mais pas tout de suite) ! Je ne suis pas encore devenue une droguée, et non, je n'ai pas cédé non plus à la tentation du chocolat, où bien à une nouvelle paire de boucles d'oreilles (d'ailleurs, ça fait longtemps...). Non. J'ai tout simplement cédé, une fois de plus, à l'appel pressant de la botte.

Car oui, j'ai acheté une paire de bottes en soldes, et non, il ne s'agit pas de la première paire que je possède. Tout à commencé à mes 17 ans, lorsque j'ai voulu à l'époque une paire de bottes en cuir et que ça a été la croix et la bannière pour en trouver (et ce n'est pas faute d'avoir arpenté les boutiques), à l'époque en effet ça n'était pas vraiment la mode. J'en ai quand même trouvé une paire chez Rudy's que j'ai beaucoup portée.

Quelques années plus tard (oui, j'ai attendu longtemps avant de récidiver), j'ai acheté ma deuxième paire de bottes, chez San Marina cette fois. Toujours en cuir noir, à talons moyennement haut. Je les ai portées et reportées. Un an plus tard, je recraquais, cette fois sur une paire Jonak en daim noir, à fente derrière. Elles ont un petit côté lutin que j'aime bien avec une jupe un peu droite.

J'ai acheté mes premières cavalières en 2005, et celles ci je les ai vraiment adorées, je les mettais tout le temps. Elles sont encore mettables aujourd'hui, mais le cuir plisse beaucoup à la cheville, et ça glisse un peu du mollet au bout d'un moment. Je les chéris encore, et les ai pas mal mises en début d'hiver, alternées avec une paire Primark, pas chères du tout mais super confortables et assez sympa, un peu "tombantes".

Et aujourd'hui, j'ai trouvé une paire superbe (pour moi): des cavalières lacées derrière, à bout arrondi allongé (c'est clair ça,  non ?), elle sont super belles, et même que mes mollets rentrent dedans !  Allez, je vous montre les choses :

 

Bottes 1
 
Bottes 2

Moi en tout cas je les aime déjà d'amour ! Il ne me reste plus qu'à les faire pour pouvoir les emmener à Lyon ce week-end...  

 

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Relax... Take it easy !

Il n'est pas rare de rentrer chez soi après le travail un peu tendu, fatigué de la longue journée, les nerfs à fleur de peau. Dans ces cas là, il me suffit de petites chose toutes simples pour me détendre tout de suite et en un rien de temps... Voici ma petite liste personnelle :

- une chose qui m'avait manquée ces dernières années mais qui est imparable : entendre mon chat ronronner et lui faire un câlin. Cette petite boule de poils qui ne demande qu'un peu d'attention a le don de faire retomber la tension tout de suite ! Il dort à côté de moi au moment où j'écris ces lignes, il ronronne doucement, bercé par le bruit du clavier.

- si je suis vraiment fatiguée, enfiler une tenue détente cocooning me fait me sentir mieux. Pas forcément des trucs moches et déformés,  non, mais des pantalons doux et souples, des tops fins et flous... Ha, ça va mieux !

- un petit câlin, un massage de la main par ma mère. Là c'est sûr que je n'aurai pas ça à vie, alors j'en profite puisque je suis chez mes parents pour quelques mois...

- un petit mail d'un(e) ami(e), un texto, une pensée d'un être cher, rien de tel pour mettre du baume au coeur

- un film de filles ("Comme t'y es belle" (merci Coeur d'Artichaut !), "Love actually" ou carrément un bon vieux Sissi), une bonne série ("Friends" ou Sex and the City"), un canapé moelleux, un châle douillet, un carré de chocolat... haaaaa qu'on est bieeeeeen....

- un plateau de sushis, un bon petit plat en général :- D !

- me plonger dans un bon roman : retrouver les personnages du livre que je suis en train de lire est un petit bonheur. Le fait de me plonger dans une autre histoire / un autre univers me déconnecte complètement.

- un bon bain chaud... pas très écologique, c'est vrai, mais à tous les coups je pique du nez dedans et en ressors complètement relaxée

Et vous, c'est quoi vos petits trucs "détente" ?

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MUPMBDF !

Non non, le titre ne veut pas dire que je grogne dès le matin, pas du tout. Ceci est un billet de fille, je le précise tout de suite... En effet, j'ai participé hier après-midi à la deuxième Make-Up Party Mon Blog De Fille organisée par Hélène, avec environ une quinzaine d'autres participantes (dont entre autres les talentueuses et adorables Annelise, Lilo, Joëlle, Alexiane... et j'en oublie, merci les filles de me donner l'adresse de vos blogs si vous passez par là !). Une après-midi très détente, axée sur le maquillage comme son nom l'indique et le papotage (ça, ça me connaît).

Rendez-vous était donné vers 14h chez l'une d'entre nous, à Paris. Je suis arrivée un peu plus tard, avec une bonne excuse, puisque j'étais à un déjeuner familial avant : vous comprenez, je ne pouvais décemment pas partir avant le dessert (une charlotte aux framboises délicieuse)... En arrivant, j'ai été très bien accueillie par Lili, notre hôtesse, et Hélène, que je connaissais déjà. Les filles étaient déjà toutes installées dans le salon en train de faire connaissance, de déballer leurs produits, de parler blogs, maquillage, ou de se raconter leurs vies.

L'après-midi est passée bien vite. Des ateliers se sont naturellement formés, sur des "thèmes" maquillage. Dorothée, notre experte en ongles, s'est proposée pour réaliser des manucures magnifiques sur quelques participantes, avec polissoir, base, vernis Chanel, top-coat et même un spray pour faire sécher le vernis plus vite ! Beaucoup d'entre nous ont ainsi découvert des produits dont nous ne soupçonnions même pas l'existence.

De l'autre côté de la pièce, les filles aux yeux bridés se sont regroupées afin d'apprendre à maquiller ces yeux superbes mais à mettre en valeur de manière différente de nos yeux occidentaux. Fran a ainsi découvert (ou presque) qu'elle était fort jolie.

Hélène nous a aussi fait une magnifique démonstration de l'art du "smokey" sur Lilo, qu'elle a ainsi transformée en réincarnation de Cléopâtre... J'ai moi-même eu la chance d'être maquillée par notre Dictatrice préférée, qui a utilisé un fard bronze pour, je cite, mettre en valeur la couleur de mon iris. Et j'avoue que je suis conquise par le résultat, je vous laisse juger du résultat (puisque je me suis précipitée sur mon appareil photo en rentrant, et me suis prise en photo dans la salle de bains pour vous montrer) :

Yeux Londoncam bronze

Yeux Londoncam bronze 2

Pour celles que ça intéresse, le fard utilisé est un fard CARGO. Voici le lien sur le site Séphora, il s'agit du Duo de fards appelé Oregon, le fard le plus foncé.

Je trouve le résultat très réussi, c'est à la fois un maquillage doux mais qui montre bien le vert de mon oeil, sans pour autant avoir l'oeil trop charbonneux. Il me FAUT un fard bronze, vite !!! C'est un peu le problème de ces après-midis, on en ressort avec une envie de produits de beauté, de fards précieux et de doux pinceaux...

Pour nous sustenter au cours de l'après-midi étaient à disposition du saucisson (indispensable), du gâteau au chocolat (dont un fait par moi, un fondant au sens propre du terme), des flausinas, une spécialité portugaise sucrée à tomber (recette sur Marmiton). Nous avons fini l'après-midi avec des bouchées vapeur apportées par Alexiane et du kir à la châtaigne, une tuerie tellement c'est bon.

Au moment de partir, nous nous sommes éparpillées en piapiatant, heureuse de cet après-midi féminin et fort agréable. Merci Hélène et les filles pour ce moment super sympa !

EDIT: La soirée s'est terminée dans la joie et la bonne humeur pour moi, puisque j'ai eu l'immense plaisir de discuter en live et en visu (vive la webcam !) avec Myrtille, LaFéeDesiennes et JulieCosette, réunies pour un goûter de filles à Lyon... C'était génial de vous voir et de vous parler les filles !

 

 

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Je me sentais toute nue !

Si, avec ce titre, je n'attire pas des visiteurs sur mon blog...  Et pourtant le sujet va être assez soft, n'en déplaise à certains.
J'ai une passion depuis toute petite pour les boucles d'oreilles. N'allez pas croire que je me désinteresse des autres types de bijoux, nooon. Mais les boucles d'oreilles, je ne sais pas pourquoi, j'adore. Petite, je piquais les clips de ma mère, si possible à pendants, parce que ça bougeait. Très vite, j'ai voulu avoir les oreilles percées, mais à l'époque, il n'en était pas question. Si, à 15 ans, j'étais toujours aussi décidée à me faire percer les oreilles, alors je pourrais le faire, mais pas avant.

Je me suis donc rattrapée comme j'ai pu sur les clips. Ado, j'achetais des boucles d'oreilles pour oreilles percées (bien plus jolies et fines à mon goût) et je remplaçai l'attache par un clip tout fin. Mais ça finissait toujours par pincer un peu, c'était frustrant. Je me rappelle, pour une de mes premières boums, j'avais fabriqué des créoles-clips avec des attaches clip toute fines, et une paire de bracelets argentés fins, fixés aux attaches avec un anneau métallique. J'en étais très fière, et aujourd'hui ça me fait bien rigoler.

A 15 ans, le premier jour de notre retour en France pour les vacances, ma mère m'a accompagnée chez un bijoutier pour me faire, enfin !, percer les oreilles. J'étais heureuse ! J'ai porté mes prothèses bien sagement le temps indiqué, et dès que j'ai pu, j'ai porté des boucles un peu plus voyantes que le miniscule clou doré. Ma marraine m'a offert mes premières créoles en or, ma mère des pendants très jolis un peu en grappe, je me suis acheté des paires en toc, et j'en ai fabriquées moi-même.

Depuis mes 15 ans, il ne se passe quasiment pas un jour sans que je ne porte des boucles d'oreilles. J'aime tous les styles, du clou tout simple au pendant rigolo. Voici un petit échantillon de ma collection fournie !

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Du bling-bling, du qui pendouille, du brillant... Autant je m'habille assez sobrement, autant je m'amuse bien coté boucles d'oreilles. Vous ne savez pas quoi m'offrir? Avec des boucles vous me ferez toujours plaisir. Je les collectionne, peu importe la valeur. Mon père me taquine d'ailleurs régulièrement sur le nombre de paires que je possède...

Vous vous dites, c'est bien gentil tout ça, mais quel rapport avec le titre ? Et bien, aujourd'hui, j'ai oublié de mettre des boucles d'oreilles. Eh bien je dois être un peu folle, parce que je me suis sentie toute nue sans mes boucles, voire même comme s'il manquait une partie de mon oreille ! C'est grave docteur ?

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Ce soir, je me couche tôt !

En titre, la phrase que je dis tous les matins en me levant... Et tous les soirs, imanquablement ou presque, je me couche plus tard que je ne l'aurais voulu. Manque de volonté, trop de choses à faire ? Je ne sais pas... Voici la soirée type. Caro, si tu passes par là, je n'ai pas osé t'emprunter tes "minutes par minutes"... :-) mais je m'en suis inspiré !

19h : je rentre du bureau, après avoir fait 2-3 petites courses au Tesco pour compléter ce que j'ai à la maison pour le dîner (par exemple, ce soir, de la coriande fraîche pour mettre sur mon plat de nouilles sautées à l'asiatique).

20h : après avoir papoté avec mes colocs à propos de la journée, j'ai déjà allumé mon ordinateur portable dans le séjour, regardé les mails potentiellement arrivés entre le moment où j'ai quitté le bureau et le retour (comment ça je suis accro?). Je guette aussi les nouveaux commentaires (ils font ma joie) et j'y réponds. Je fais un tour sur mes blogs favoris. Et après tout ça, j'ai faim !

20h30 : Le dîner est prêt, parfois plus tard (souvent plus tard, même, si j'ai passé un coup de fil en France, famille ou amis). Ce soir, au menu donc, des nouilles asiatiques sautées au poulet, poivron rouge, haricots verts et coriandre, avec une sauce satay et un filet de citron. Un bout de fromage et de la compote pommes-fruits rouges en dessert. En général, je mange en même temps que ma coloc et amie française et nous discutons de notre journée à ce moment là.

21h : selon les soirs, nous regardons quelques épisodes de Friends, un film, ou alors, en bonnes geekettes, nous passons du temps sur Facebook à regarder les profils, les photos, à nous envoyer virtuellement des moutons à la figure (...). Ou bien alors nous discutons avec nos amis respectifs sur MSN. Oh le doux bruit du clavier de l'ordinateur le soir dans le salon. Le pire, c'est qu'on se regarde, on rigole, et on se dit qu'on est graves.

22h : je me dis qu'il serait de bon ton que je prépare une note pour le lendemain. J'ai toujours plusieurs idées de sujets en tête ou en brouillon, et je prépare celui qui me "parle" ce jour-là. Je regarde aussi mes statistiques (vous êtes maintenant plus de 200 à venir gentiment me voir tous les jours. Merci !!!), je fais un passage sur Google Analytics pour regarder les derniers mots-clés référents... Et je vais commenter chez les autres, en général chez Myrtille ou l'Artichaut le soir.

23h : Quoi déjà ?? Bon, allez, je vais aller me coucher... J'éteins mon ordinateur, je re-papote un peu avec mes colocs, je vais faire ma vaisselle. Puis je passe à la salle de bain, moi c'est douche le soir (ah ça vous fait une belle jambe !). Le temps que je finisse tout ça, il est déjà 23h30, 23h45. Je range mes affaires de la journée dans ma chambre, vérifie que j'ai bien remis mes clés dans mon sac et que mon réveil est à la bonne heure.

23h50 : je prends mon livre et m'installe dans mon lit. Et alors là, je préfère ne pas regarder l'heure, car une fois que je commence à bouquiner, si le livre est un tant soit peu prenant, j'ai du mal à décrocher... Je dois m'endormir vers minuit et demi, 1h.

...

7h40 : le réveil sonne. Je lutte pour repousser mon rêve, je retarde le réveil de 5 minutes... Une pensée traverse mon esprit embrumé : "C'est sûr, ce soir je me couche TOT ! "

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Mariage !

 

Pour ceux qui n'étaient pas au courant... J'étais au mariage d'un ami proche ce week-end. Certaines d'entre vous m'ont demandé des photos (oui, les garçons, vous ne m'avez pas réclamé quoi que ce soit), alors voici un mini-reportage. Je n'ai pas mis trop de photos de personnes, pour ne pas briser l'anonymat de ceux qui ne le souhaitait pas...

La messe avait lieu à Mantes-la-Jolie, qui porte bien son nom, dans la Collégiale qui est ma foi fort belle. En voici  une vue intérieure.

Collégiale 1

La mariée était magnifique, dans une robe bustier blanche et petit boléro assorti. Comme vous pouvez le voir sur la photo, la robe était plissée par endroits et entièrement décorée de boutons en losange à l'arrière.

Mariée

Après le mariage, la noce s'est retrouvée à la Ferme de Brunel pour le cocktail, le dîner (280 personnes assises, tout de même) et la soirée. L'endroit est magnifique. Il s'agit, comme vous vous en doutez, de corps de ferme rénovés immenses. Il y avait d'ailleurs deux mariages organisés sur la propriété le même soir, et nous ne nous sommes pas du tout croisés, ni entendus.

Voici une petite vue de l'arrière:

Ferme 1

Et une vue de l'avant, avec une partie du cocktail (la plus grande partie étant servie à l'intérieur du bâtiment principal:

Ferme 2

Le cocktail était délicieux, mélant petits fours pas si traditionnels, stands de plats chauds (crevettes sautées, brochettes, Saint-Jacques, mini-pizzas...), un délice. Le dîner fuit lui aussi à la hauteur, avec un tartare de saumon et lotte, puis du canard aux fruits rouges, plateau de fromages et assiette de dessert avec macaron, verrine, gâteau au chocolat...

La soirée s'est ensuite poursuivie sur un rythme endiablée. Les derniers, dont je faisais partie, sont allés se coucher à 5h30... Au Formule 1 du coin, qui a parfaitement fait l'affaire pour le peu d'heures de sommeil qui nous restait !

Le lendemain, j'ai retrouvé mes parents et leurs amis pour aller faire un tour sur les bords de Seine de Mantes:

Mantes la Jolie

Nous avons aussi admiré la Collégiale, située juste au dessus.

Mantes la Jolie 2

Nous avons ensuite rejoint la famille et les proches pour un buffet chez les parents du marié.

J'en vois certaines qui trépignent là, au fond... Oui, oui, je vous connais, vous voulez voir ma tenue, petites curieuses ! Allez, rien que pour vous, voici une photo de moi à la soirée (j'ai tombé la veste entre temps). Pour les taquins qui me feraient la remarque que j'ai un gros point sur la figure, je les rassure. J'étais bien mieux maquillée que ça, j'essaye juste de garder un poil d'anonymat ;-) !

Camille

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Mon lait Neutrogena

Neutrogena

Aujourd'hui, un billet très girly, désolée pour les garçons que ça n'intéressera peut-être pas beaucoup ! Je voudrais vous parler de mon super lait hydratant pour le corps. Parce qu'il est top et que grâce à lui, je trouve le courage de me crémer du cou aux orteils tous les jours. Et ça tient du miracle, vu ma flemme légendaire.

Mais qu'a-t-il d'extraordinaire, me direz-vous ? Bon, déjà, un point important, il sent bon. Une odeur un peu fleurie, assez légère, mais bien agréable quand il s'agit de l'appliquer tous les jours. Le crémage devient donc un moment agrable pour le nez.

Deuxièmement, il est hyper hydratant, je sens vraiment la différence depuis que je l'utilise. J'ai les coudes qui se déssechent super vite, comme les genoux, j'ai tendance à avoir des petites rugosités sur les bras en cas de peau sèche, et là, pfiiiout, a plus. Camille contente, Camille sourit. Camille a la peau super douce, tout partout (et il est où le Prince Charmant, pour profiter de tout ça, hein ?)

Troisièmement, et c'est un point trèèèès important pour nous les filles, il rentre super vite dans la peau, je n'ai pas la peau collante pendant 3h et je peux m'habiller direct derrière, ou me coucher sans m'en ficher plein le pyjama et les draps.

Enfin, un autre point pratique que j'adore, c'est le facon-pompe, c'est trop pratique (bon, moins pour voyager par contre, c'est sûr). Vous l'avez compris, c'est mon meilleur ami et quand je vois le changement sur ma peau, et bien je ne le lâche pas.

Non, je n'ai pas été payée pour écrire tout ça, mais bon, si Neutrogena veut me faire une fleur, hein...

Et vous les filles et les garçons, des produits fétiches?

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Lunch time shopping

Un mini article pour vous montrer ce pour quoi j'ai craqué à midi, hier:

Shopping

Dans une jolie petite boutique à côté de mon bureau (là où j'ai trouvé ton carnet, Myrtille), j'ai acheté ces deux anneaux en verre ainsi que des liens pour pouvoir les porter en pendentif (coût de chaque collier ainsi créé: 3 livres 70, soit un peu moins de 6 euros). La photo ne met pas en valeur les couleurs, qui sont plus profondes et belles que le rendu sur écran.

J'ai aussi craqué pour ce petit boitier, qui renferme un gloss léger, non collant, pas trop parfumé et teinté (la matière rouge que vous voyez à l'intérieur), avec en prime un petit miroir caché dans le couvercle et un joli design rétro.

Ce genre de petits achats me met en joie, ça fait du bien de s'offrir des petits plaisirs ? Ca vous arrive de craquer sur un petit truc, un livre, un objet pas trop cher, comme ça, pour vous faire plaisir ?

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The pictures !

Comme promis à Fanchette, voici les photos de mon T-shirt Primark porté, ainsi que du reste de mes achats chez Primark... J'avais même oublié un petit top en coton liberty à bretelles, assez large et avec un lien pour le cintrer.

T-shirt Primark

Voici donc le T-shirt en coton bio, sur votre mannequin préféré, au sortir d'une journée au bureau. Je le trouve trop mignon et je pense que je vais craquer pour le même en rose et en gris...

 

Primark 1

Sur cette magnifique photo d'art, vous apercevez la petite robe noire à bretelles, le petit haut en liberty vert, les ballerines noires vernies, le collier et un petit bout des lunettes de stars.

Primark 2

Et voici le sac cabas, l'ensemble de nuit gris/rouge (avec boutons en forme de coeur...), la tunique blanches à fleurs noires et lien noir, et les ballerines bleues vernies.

Voili voilou !

 

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Wedding dress

Comme promis à mon presque-homonyme, Camille d'Essayages, voici deux petites photos de la tenue que je porterai au mariage d'un ami en septembre. Je vous ai mis une photo sans veste et une avec veste, en fonction du temps qu'il fera ce jour là. Il va de soi que je tomberai de toute facon la veste pendant la soirée.

Vous pouvez « admirer » les fameuses chaussures dorées, portées cette fois-ci. La robe vient de chez Chanel H et M et la veste de chez Dior 1.2.3. J'ai meme reussi a trouver une petite pochette satinee assortie et un zigouigoui en plumes pour mettre dans les cheveux, a defaut de chapeau.

La version sans veste:

Sans veste

Et avec veste:

Avec veste

Bon, evidemment, ca rend mieux en vrai ! Les photos me tassent un peu et ne rendent pas grâce à mon corps de déesse (hem hem....)...

J'adore les mariages et j'y pleure (de joie) si je suis proche des mariés, et je sens que celui là ne va pas déroger à la règle. Il s'agit du mariage du frère de mon amie d'enfance, mes parents seront là aussi avec leurs amis, ça va guincher sec !

D'ailleurs demain, ma cousine se marie... aux Etats-Unis. Le mariage s'est organisé assez rapidement donc je n'ai pas pu y aller, mais le vrai grand mariage aura lieu l'année prochaine. Cécile, tu ne perds rien pour attendre !

Et vous, des mariages de prévus cet été ?

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