Camille papote

On avance, on avance, on avance...

Pfiou ! Je ne sais pas pour vous, mais pour moi le week-end est passé super vite ! Peut-être parce que je n'ai pas fait le pont... Peut-être aussi parce que j'ai bien avancé pour mon futur home sweet home. Oui, les choses se mettent en place, le projet avance, et je ne vous cache pas que je suis surexcitée. Allez, je vous raconte où j'en suis !

1. La signature

J'ai signé le compromis de vente fin février, compromis qui engageait le vendeur et moi dans la procédure, et où j'ai versé un acompte du prix total de l'appartement. A partir de la signature de ce compromis, je devais ensuite contacter les banques pour trouver la meilleure offre de prêt immobilier. De leurs côtés les notaires (celui du vendeur et le mien) préparaient le dossier final.

J'ai mon accord de prêt depuis début avril, et j'ai alors relancé la procédure auprès du notaire. La date de signature est maintenant fixée: je signe le jeudi 15 mai au matin. Youhou, je vais avoir mes clés ! Je ne réalise pas très bien que je vais être propriétaire...

 

2. Les travaux

Eh oui, parce que même si l'appartement est en bon état, si je n'ai pas la cuisine ou la salle de bains à refaire, il y a tout de même un peu de rénovation à faire avant d'emménager: je vais faire changer les anciennes fenêtres pour faire poser du double vitrage, je voudrais refaire faire les peintures, mais aussi poncer et vitrifier le parquet de la chambre et du séjour. Pas de gros travaux, mais il faut tout de même arriver à coordonner tout ça. A priori pour le parquet, ce sera fait fin mai ou début juin, la peinture, à voir, si possible en juin ou juillet. Pour les fenêtres, le temps de pose est court, mais comme c'est du sur-mesure, il y a généralement un délai de fabrication de 6 à 8 semaines, donc ce ne sera pas avant juillet.

J'ai donc emprunté les clés de l'appartement auprès de l'agence samedi matin pour faire venir des entreprises de fenêtres et établir des devis. Ca m'a fait drôle et plaisir de passer un moment dans mon futur chez moi, certes un peu vide, mais où je me trouve déjà comme un poisson dans l'eau. J'ai pu constater que l'appartement est vraiment super lumineux et agréable. Il y a des fenêtres de chaque côté et on peut donc faire circuler l'air, on voit le ciel et un arbre depuis le séjour et la rue est calme... 

Bref, tout ça pour dire que je pense emménager début août, le temps de finir tous les petits travaux. Mes parents n'étant pas à Paris au mois de juillet, j'aurai leur appartement pour moi toute seule ce mois-là. Dur dur ;-) !

 

3. Les meubles

Là aussi ça bouge ! Lors de mes quelques heures dans l'appartement samedi, j'en ai profité pour prendre plein de mesures. Cela fait aussi quelques mois que je réfléchis à l'aménagement et aux meubles, que je regarde dans les magasins et sur Internet, que je discute avec mes amis ayant acheté récemment.  Je commençais donc à avoir une idée précise de ce dont j'avais envie.

J'ai donc profité de la Foire de Paris, qui a lieu en ce moment, pour aller voir les marques qui m'intéressaient directement sur leurs stands à la Foire... L'intérêt ? On bénéficie de remises intéressantes pendant le temps de la Foire. J'ai donc commandé mon futur canapé-lit et une console qui se transforme en table à manger jusqu'à 12 personnes grâce à un jeux de rallonge. Pas vraiment que je pense tenir des dîners de 12 personnes très souvent, mais par contre 6, peut-être 8, pourquoi pas ?

Le canapé est super confortable, hyper pratique à déplier, avec un bon couchage pour les amis qui me rendront visite et assez grand pour s'asseoir à 3 dessus. Pour la couleur, je garde la surprise pour cet été, mais ça ne sera pas terne ;-) , promis juré. La console, sans rallonges, mesure 100 cm sur 40 cm, et est en bois wengé.

J'ai aussi prospecté pour un meuble bibliothèque aéré dans lequel je pourrais inclure ma télé et caser une partie de ma collection de livres, mes objets, des DVD... Plus facile à dire qu'à faire, je ne trouvais rien qui me plaisait. J'ai trouvé mon bonheur là aussi à la foire de Paris: une marque qui vous conçoit votre meuble quasi sur-mesure à partir du grand choix d'éléments, de couleurs et de types de bois proposés. Je n'ai pas encore commandé, mais ce que m'a dessiné la personne sur le stand, d'après mes mesures et mes envies, correspond exactement à ce que je cherche, donc je pense que je vais craquer...

J'ai aussi repéré, cette fois chez Maisons du Monde, une table basse super mignonne pour le séjour et une petite console pour habiller mon entrée. Je vous mets les photos ci-dessous.

 

Table Basse Art déco
 
Console Joséphine

Voilà où j'en suis, les choses prennent tournure, et je commence vraiment à imaginer mon intérieur. L'impatience d'y être, de vivre dans le quartier, d'être chez moi grandit, mais je savoure aussi ces moments de construction de mon projet.  Ca mijote dans le cerveau en tout cas, et j'ai du mal à penser à autre chose qu'à "meubles, déco, peinture, parquet, fenêtres". Ce sont les mots-clés pour me trouver en ce moment ;-) !

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Huit fois dix

I NEED YOU !

Le week-end du 25 mai, ma grand-mère maternelle va fêter ses 80 ans. Ma mère et moi irons donc lui faire une surprise avec une bonne partie de la famille ce dimanche là, en faisant juste l'aller-retour Paris-Bordeaux sur le week-end, ma tante nous emmenant en voiture ensuite jusque chez mes grands-parents dans le Gers le dimanche pour la fête.

80 ans, ça n'est tout de même pas rien, et si les billets de train sont chers et font en quelque sorte partie du cadeau, nous aimerions tout de même ne pas arriver les mains vides. Pour ce jour particulier, nous aimerions marquer le coup en lui offrant 8 x 10 objets différents. Par exemple, 10 roses, 10 cannelés, 10 photos... Et c'est là où je vais vous demander de l'aide et de faire travailler votre imagination. Ce serait super si vous pouviez me donner des idées de choses que l'on peut offrir par 10, pas trop encombrantes. Les idées, même farfelues sont les bienvenues !

Je compte sur vous pour votre inventivité, et je vous dirai bien sûr ce que nous aurons retenu !

MERCI les gens, je vous aime :-) !

 

Et sinon, je papote sur un sujet plus sérieux dans le Boudoir: c'est par là !

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Je fais mon coming out

Aujourd'hui, je vais vous faire un aveu. Un gros. Un important. Qui va peut-être changer l'opinion que vous avez de moi, j'en ai conscience. Mais je suis prête à prendre ce risque, parce que je ne peux me cacher plus longtemps, il me faut être honnête.

Là, normalement, vous êtes en train de pâlir et de vous demander ce que je vais bien pouvoir vous annoncer... La tension monte, vous vous rongez les ongles... Peut-être vous apprêtez vous à cliquer ailleurs ? 

Alors je souffle, je prends mon courage à deux mains, je me lance. 1, 2, 3...  Voilà : aujourd'hui, je vous avoue une chose. J'aime beaucoup Francis Cabrel.

Pfioooouuuu, ça y est c'est dit écrit ! Même pas peur, j'assume parfaitement. Si, je vous dis !

Cabrel représente pas mal de choses pour moi. Ses chansons les plus anciennes ont bercé mon enfance et mes étés dans le Sud-Ouest : "La dame de Haute-Savoie", "Petite Marie", "Je l'aime à mourir", "L'encre de tes yeux", "Animal" ne sont que quelques titres que je connais quasiment par cœur.  Ce sont des chansons-doudoux, de ces chansons qui vous mettent du baume au cœur quand on les écoute, tout simplement parce qu'elles rappellent des moments heureux.

 

Samedi soir sur la terre

 

De Cabrel, je préfère encore plus ses albums plus récents comme Samedi soir sur la terre ou encore Hors Saison. Ces deux albums, surtout Hors-Saison, ont un parfum de spleen, une joyeuse tristesse que j'affectionne.
J'aime la poésie de ses textes, sa manière de relater les histoires du quotidien, de parler d'amour, le tout avec des mots simples et qui sonnent juste. Ces textes me touchent et ses mélodies aussi.

Alors oui, je sais, pas mal de gens se moquent de son côté campagne, "ma cabane au fond du jardin", "c'était mieux avant". Et c'est vrai, il y a un peu de ça chez Cabrel. Mais je crois que c'est justement ce que j'aime chez lui.

 

Cabrel Hors Saison

 

Et puis, ne le nions pas, le fait qu'il soit du Sud-Ouest, d'un petit village du Lot-et-Garonne à la limite du Gers n'y est pas pour rien. Ce mec vient de près de chez mes grands-parents, il ne peut pas être foncièrement mauvais ! Son petit accent ravit mes oreilles, j'ai l'impression d'être en vacances rien qu'en l'écoutant et d'entendre mon oncle.
Lorsque je faisais le voyage de Paris à Auch, je prenais le TGV jusqu'à Agen, puis un car de Agen à Auch. Ce car, c'est un peu un omnibus, il s'arrête dans pas mal de petites villes sur la route. Lorsque je montais dedans, je savais qu'il me restait un peu plus d'une heure avant l'arrivée. Je prenais mon baladeur, je mettais un disque de Cabrel, et zou, je me plongeais dans l'ambiance. Et le car passait bien sûr par Astaffort, le village de Cabrel. Je l'ai guetté maintes fois par la vitre mais ne l'ai jamais vu... A mon grand regret.

Il ne fait aucun doute que je vais très vite m'acheter son dernier disque, et je suis persuadée qu'il va me plaire, comme les autres. Mais Francis, tu permets, je te tutoie, j'ai une requête à te faire. Dans la famille, on est tous perturbés depuis que tu as rasé ta moustache ! Tu ne veux pas la laisser repousser, dis ?? 

 

 

Francis Cabrel Moustache
 
Francis-à-moustache 
 
 
Francis Cabrel
 
Le Francis nouveau millénaire
 

 

Alors, vous me pardonnez pour cet aveu ;-) ?

Et comme toujours, une petite playlist, pour ceux que ça ne rebuterait pas... 

 

free music

 

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Fervente supportrice...

Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà... je suis une grande fan de rugby. Rassurez-vous, je ne vais pas vous commenter les derniers résultats du Top 14 ou de la Coupe d'Europe (quoique ;-) !), mais plutôt essayer de vous faire rire un peu en vous décrivant ma manière passionnée de vivre un match.

Il y a 10 jours, j'ai eu l'occasion de suivre à la télé un match de quart de finale de la Coupe d'Europe entre le Stade Toulousain et Cardiff. Un match important pour moi puisque je suis une supportrice du Stade Toulousain et que Toulouse représentait la dernière équipe française encore en lice dans la compétition, Perpignan s'étant fait éliminer la veille. Ce match était donc un match à enjeux, et j'étais déjà dans les starting-blocks avant même qu'il commence.

Lorsque j'ai vu quel était l'arbitre du match, j'avoue que ça ne m'a guère plu. Il s'agissait du même arbitre que lors de la fameuse demie-finale France-Angleterre de la Coupe du Monde, arbitre qui avait été injuste à plusieurs reprises. Le voir de nouveau ne m'a pas réjouie, c'est le moins que l'on puisse dire... Et je n'avais pas tout à fait tort. Tout au long du match, il a pris des décisions parfois incompréhensibles par les journalistes ou les spectateurs. En revoyant l'action au ralenti, nous arrivions généralement au jugement inverse de l'arbitre, il ratait des fautes basiques... A s'en arracher les cheveux sur la tête !

Et c'est là où je veux en venir. Devant ce match, j'étais presque une hystérique. Plus les décisions de l'arbitre étaient mauvaises, plus je prenais les choses à coeur, et le spectacle de l'extérieur devait être hilarant. Je me suis transformée en caricature de supporter: je lançais d'horribles jurons (bonjour la classe), je tapais sur le canapé, je montrais la télé du doigt, je me rongeais les ongles. Mon coeur battait et le stress montait. Comme en plus je regardais le match avec mes deux parents, fans de rugby eux aussi, on se montait la tête les uns les autres, arbitrions à la place de l'arbitre, commentions les bêtises des joueurs... L'ambiance était intense et tendue, même si Toulouse menait de eu au score. J'étais complètement obnubilée par le résultat du jeu, mon attention focalisée. A peu de choses près, je sautais sur mon canapé !

A un moment, la bêtise de l'arbitre envers les deux équipes a atteint son apogée, et on a vu son arbitre de touche, plus aguerri, lui parler à l'oreillette. Je ne sais pas ce qu'il lui a dit, mais tout d'un coup ça s'est calmé et sa façon d'arbitrer a pris un cours plus normal. Le jeu en a d'ailleurs gagné en fluidité. Toulouse a marqué un essai, Cardiff aussi. Le stress monte, Cardiff va-t-il prendre le dessus ? C'était sans compter les deux magnifiques essais qui oont suivi de Chouchou (ben quoi, Vincent Clerc ;-) !) et de Jean Bouilhou. 41 à 17. Le match est plié. Toulouse est la seule équipe française en demie-finale de Coupe d'Europe cette année.

Lentement, je me suis calmée, j'ai réussi à sourire, à détourner les yeux de l'écran et j'ai relâché lentement mes doigts agrippés au canapé. Pfioooooou, j'ai soufflé, j'ai étendu les jambes. Limite si je n'avais pas des crampes. Ben quoi, le rugby c'est intense comme sport ! Comme dit PPD "vous pouvez reprendre une activité normale". 

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La mémoire

Petite, un de mes jeux préférés était le Memory. Vous vous rappelez, ce jeu où il fallait retrouver les paires d'images ! Il faut croire qu'y jouer beaucoup a bien entraîné ma mémoire. En effet, du haut de mon âge canonique ;-) , j'ai déjà emmagasiné pas mal de souvenirs. J'ai par exemple des souvenirs visuels qui remontent à ma petite enfance, à mes 4, 5 ans, et depuis cet âge, ma mémoire n'a pas arrêté de fonctionner. Comme si elle devait se souvenir de tout, de petits détails infimes du quotidien comme de certaines "aventures". Ma mémoire se nourrit en permanence de toutes petites choses qu'elle aime stocker.

Je ne sais pas comment le travail de mémoire fonctionne chez vous, mais chez moi il est avant tout visuel. Ma mémoire photographique est très développée et je "revois" beaucoup de choses dans ma tête lorsque on évoque un lieu passé. Bien sûr il y a une sorte de sélection. J'ai dans mon cerveau des clichés mais rarement un chemin ou un paysage complet. Comme si je ne retenais que les éléments-clés qui ensuite me permettent de reconstituer le tout. Cette mémoire photographique me permet aussi de bien m'orienter dans des endroits où je ne suis pas venue depuis longtemps. Malgré moi, je prends des repères qui ressurgissent au moment voulu.

En plus de cette mémoire photographique, j'ai aussi une bonne mémoire auditive. Cela m'a bien aidé en cours : si j'écoutais bien, je commençais déjà à retenir mon cours. Le relire ensuite en "photographiant" les pages de mes cours me permettait d'apprendre. La mémoire auditive, c'est sympa aussi pour retenir une chanson, des paroles, des voix (d'amis ou d'acteurs), des conversations entre amies... Mais c'est moins sympa quand une dispute reste gravée là, dans la tête et qu'on se la repasse dans la tête, en boucle. Dans ces cas là, j'aimerais bien pouvoir rayer le disque ! 

Ajoutés à mes souvenirs personnels, j'aime aussi qu'on me raconte le passé. Ma mère par exemple me parle beaucoup de la famille, de son enfance, de ses soeurs, de mes grands-parents, des petits et des grands drames de la famille. J'aime bien qu'elle me parle de tout ça, ça me permet de mieux comprendre notre famille et de faire mon chemin en connaissance de cause. 

La mémoire, ça s'entretient. Petite encore, en plus du Memory, je me rappelle que je jouais avec mon père à retenir des informations. Par exemple il me faisait retenir les capitales d'Afrique (au hasard ;-) !), et c'etait notre moment détente quand il essayait de me les faire deviner. Mes souvenirs, eux, ont été entretenus par les conversations que j'ai eues avec mes parents, mes amis, par les nombreux albums-photos que j'adore feuilleter, par mon journal intime. Tous ces éléments ont permis d'enrichir et de conserver la trame déjà présente dans ma tête.

Aujourd'hui, j'essaye de faire travailler ma mémoire. Je n'ai pas d'agenda, et quand j'en ai un, je m'en sers surtout pour noter ce qui est déjà passé. Pour les sorties et le reste, j'essaye de tout retenir de tête, et ça fonctionne pas trop mal. Je le note tout de même quelque part, mais le fait d'écrire me permet finalement de visualiser et de retenir, plutôt qu'à me rappeler quelque chose d'oublié. 

Et vous, comment cela fonctionne pour vous ? Vous rappelez vous de beaucoup de choses ou au contraire, êtes vous du genre 'du passé faisons table rase' ? Comment fonctionne votre mémoire ? 

Edit: apparemment, MaBulle nous a dotés d'un gentil anti-spam... Je trouve ça plutôt bien, mais ça demande un peu plus d'effort pour poster un commentaire. Je ne peux pas l'enlever, alors je vous remercie de votre envie de commenter, je l'apprécierai encore plus ! 

 

 

 

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Obsession

Je sens que ce billet va me ramener du lecteur Gogole (cf. le titre), qui va vite s'en aller, parce que je vais parler de mon obsession du moment. Rien que ça dis donc. Mais je préfère te décevoir tout de suite, ami lecteur, ce n'est pas une obsession sec-suelle ou bien encore amoureuse, non non. Ce qui occupe pas mal mes pensées en ce moment c'est... ma coupe de cheveux (nooon) mon nouveau rouge à lèvres (noooooon), allez un petit effort, c'est ?

 

MON FUTUR APPARTEMENT ! 

  

J'en suis pour l'instant à la négociation du meilleur taux de prêt avec les banques, et ça se passe bien. Je devrais recevoir les offres de prêt officielles dans quelques semaines et je ferai mon choix à ce moment là, pour avoir la meilleure offre en terme de taux, de coût total du prêt et des petits avantages éventuels proposés. 
La partie "je rassemble tous les documents possibles et imaginables me concernant" est passée (j'ai bien cru à un moment que j'allais devoir leur donner les résultats d'une prise de sang et d'une analyse d'urine tellement ils demandent de garanties), et tout devrait bien s'organiser. J'ai hâte que ce soit passé, parce que ça n'est pas la partie qui me passionne.  Non. C'est important, ça permet d'accélérer le processus de signature définitive et c'est tant mieux, mais ça n'est pas super fun.

Ce qui trotte dans ma tête et m'obsède, c'est tout le reste: la future déco, les meubles, le quartier...
Commençons par le quartier. J'y passe régulièrement (amis ou sorties dans le coin) et je trouve toujours une nouvelle raison de m'extasier comme une enfant, et de faire partager ma joie à mon entourage, qui est saoulé ravi : "Mais tu comprends, c'est GÉNIAL parce que il y a (au choix): un Monoprix/un Champion/un Picard/le marché le dimanche/une super librairie/une Médiathèque toute neuve/plein de supers restos/une pâtisserie orientale qui déchire/des magasins/un parc/une station Vélib'/ à deux pas !!!!!!". Oui, ami lecteur... Je suis surexcitée par des choses simples et je piaffe d'impatience d'habiter dans ce quartier merveilleux, et je crois que malgré moi, je ne manque pas de le faire savoir...

Pour la déco, là je crois que celle que je saoule le plus avec ça, c'est ma mère: "Mmmm, j'hésite... Pour les murs des toilettes (!!) je mettrai bien du vert caca d'oie avec un sticker violet qui représente une fusée et un abat jour rouge, t'en penses quoi, dis ???" (je plai-sante). Ou encore "Je ferai bien un mur de couleur vive dans la chambre, mais quelle couleur, Maman, hein, dis ? Et si je mets du taupe, ça ne va pas jurer avec les toilettes ?". Vous l'aurez compris, c'est l'usine à gaz dans ma petite tête.

Et les meubles... Je compulse frénétiquement les catalogues Habitat, Ikea, AM PM, La Redoute... Et je m'exclame de joie devant la moitié des pages. On n'est pas rendu le jour où je devrai choisir ! Les sites internet de déco, de meubles transformables, de tissus et de bricolage sont devenus mes meilleurs amis et je commence à maîtriser la recherche Google pour les têtes de lit (pal-pi-tant). Là encore, je prends les gens à partie: "tu crois que je devrais mettre une console transformable en table à dîner et une table basse ou bien une table basse qui se relève ?" ou bien "j'aimerais bien avoir une étagère immense le long du mur du séjour, quelle est la meilleure option?" ou bien "Lit à tiroirs de rangement ou tête de lit romantique?". Des choix cornéliens dont ma vie dépend ^^.

Bref, il fallait bien que je partage cela avec toi, cher lecteur, et que je ne rabâche pas UNIQUEMENT les oreilles de mon entourage ;-) ... 

Mais tu en penses quoi, dis ?? 

 

 

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La fleeeeemmmme

Dans ma vie quotidienne, j'ai pas mal d'activités. Je bosse, je sors le soir pour un ciné, un resto ou une soirée entre amis, je vais à des concerts. Le week-end, je vois ma famille, je brunche, je sors le soir, je fais du shopping. Je pars parfois en week-end chez des amis. Rajoutez à ça l'achat d'un appartement (visites, puis montage du projet financier), et vous obtenez un emploi du temps bien rempli. Alors j'ai l'air comme ça d'une fille super dynamique, mais en fait, au fond de moi, j'ai, implanté bien profondément, le gêne de la flemmardise !

J'ai une tendance à rester dans mon petit confort, à m'épargner des efforts violents, à ne pas trop me dépasser. Si je m'écoutais, je serais une vraie Mamie qui ne bougerait pas de son chez elle bien chaud et accueillant. Un bon DVD/livre/disque et la vie est belle alors pourquoi s'embêter ? "Doucement le matin, pas trop vite le soir", telle pourrait-être ma devise.

Lorsque j'étais encore une écolière/étudiante, je me suis souvent, par flemme, reposée sur mes facilités. J'ai la chance d'être efficace et de travailler et retenir vite les choses. Je n'ai pas besoin d'apprendre par coeur, et ne sais pas le faire de toute façon, je marche plutôt par association d'idées et une mémoire photographique. Lorsque j'étais en CE1, mon institutrice a proposé à mes parents de me faire sauter une classe. Mes parents n'étaient pas très chauds et moi non plus, j'ai "décrété" que je préférais rester avec mes copines. Mes parents se sont fait dire qu'ils feraient de moi une flemmarde et qu'ils ne me donneraient pas le goût de l'effort. 18 ans après, je dois reconnaître que c'est un peu vrai, mais je n'en ai aucun regrets. Serai-je plus heureuse si j'avais du lutter ? Pas sûre. Alors oui, j'ai eu une vie plus douillette. Mais j'ai aussi conscience de cette chance et de cette tendance à la flemme, et je me bouge à ma manière.

Ce qui me motive ? Dans ma vie personnelle, mes amis et ma famille sont mes moteurs. J'ai trop envie de les voir, de profiter, de rire, de passer des bons moments pour laisser la flemme prendre le dessus. Dans ma vie professionnelle, c'est une certaine ambition et une soif d'apprendre qui sont plus forts que ma flemme. Heureusement tout de même, sinon je serai une bonne à rien inintéressante et végétative. Au boulot, je travaille toujours vite et plutôt bien, ce qui me permet d'aménager mes temps de pause perso (pour aller lire des blogs par exemple) tout en faisant ce que j'ai à faire. Je sais que j'ai au fond de moi une tendance tire-au-flanc, et je veille à ne jamais lui laisser prendre le dessus complètement.

Et vous ? Hyperactifs ou flemmards agités ? 

 

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Home sweet home... soon !

Aujourd'hui, pardonnez-moi, ce sera un billet un peu perso, je ne résiste pas à l'envie de vous parler de mon futur appartement. Enfin, il me reste encore à trouver le prêt immobilier et à signer l'acte d'achat final, mais maintenant que le compromis de vente est signé, on peut dire que les choses ont tout de même bien avancé. L'appartement m'est réservé et j'ai versé un acompte au vendeur, on y est presque !

Je me suis décidée pour le coup de cœur dont je vous avais parlé il y a quelque temps. Je ne vous en avais pas plus parlé sur le moment parce que je voulais attendre d'être un peu plus avancée... Une sorte de superstition quoi ! Maintenant que le processus est engagé et bien parti, j'ose.

J'ai donc choisi d'acheter un joli petit deux-pièces de 43 m² dans le 15ème arrondissement de Paris. Il est situé dans une rue calme, dans un immeuble ancien (1930), un peu bourgeois, au 5ème étage avec ascenseur. Il est donc ensoleillé et comporte une fenêtre dans chaque pièce. Ce qui m'a d'abord plu, c'est le charme de l'appartement: parquet, moulures, petites balustrades en fer forgé (et même une cheminée - qui fonctionne - dans l'une des deux pièces). Je serai à 2 minutes du métro et des bus, des commerces. Le dimanche, il y a un grand marché à deux pas. J'aurai aussi à proximité un cinéma, une médiathèque, une super librairie, des restos, et un parc. En vis à vis, de jolis bureaux, donc a priori pas grand monde le week-end...Que demande le peuple ?

Je vous ai mis, pour vous faire une idée, le plan de l'appartement. Les deux pièces ne sont pas immenses, mais elles sont bien faites et claires. La cuisine est déjà toute aménagée (four, frigo, lave vaisselle, placards, petite table pour 1 à 2 personnes), et joliment, tout comme la salle de bains. Il ne me manque qu'une machine à laver. Il y a aussi un grand dressing, ce qui me permettra de ranger toute ma garde robe et d'éviter d'avoir à mettre une armoire dans ma chambre.

Cet appartement est un coup de cœur, mais un coup de cœur raisonné. Il est en très bon état, et ne nécessite qu'un coup de peinture et la vitrification du parquet des pièces. Si je n'avais pas prévu un budget travaux, je pourrais presque y aménager tel quel. L'environnement est très agréable, j'ai des amis qui habitent tout près. Bref, vous l'aurez compris, je l'aime déjà, et j'ai hâte de m'y installer !!

 

 

Plan appartement

 

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A droite ! A droite, te dis-je !

Puisque j'ai commencé à vous lister mes petites manies et autres obsessions, je continue, et vais vous parler d'une des "passions", ou obsessions, c'est selon. Les clichés sur le sens de l'orientation des femmes, on en entend encore beaucoup. C'est bien connu, les femmes tiennent les cartes à l'envers, ne savent pas s'orienter ni faire copilote, elles se perdent... C'est peut-être vrai pour certaines, mais je ne pense pas que ça soit un attribut particulièrement féminin...

En ce qui me concerne, c'est plutôt l'inverse. J'ai hérité du bon sens de l'orientation de mes parents, et j'ai une mémoire photographique. Je me rappelle en général bien des lieux que je visite, j'ai des souvenirs précis en tête et je suis capable de m'y retrouver si vous m'y lâchez toute seule quelques années plus tard.

Pour avoir un bon sens de l'orientation, ce qui m'aide ce sont les cartes et les plans. J'adore ça, littéralement. J'ai toujours un plan de la ville sur moi, quelque soit la ville (bon, si c'est vraiment petit, ça n'est pas la peine), et je peux passer du temps à rêvasser sur la carte d'un pays ou d'une région, sur le plan d'une ville que je vais ou bien que j'ai visitée. Avant la visite, pour m'imprégner des lieux, des noms de rues, des quartiers, et après pour retracer les balades et situer les monuments visités.

J'ai toute une collection de plans et cartes chez moi: Toulouse, Bordeaux, Rome, Florence, France, Bénin, USA, ... Et bien sûr, mes plans chouchous, ceux qui ont vécu avec moi ou presque, ceux de Londres et Paris. La couverture est écornée, les pages un peu noircies à la tranche d'avoir trop trainées dans mon sac. J'ai dû scotcher la couverture de mon plan parisien. Ce dernier, je l'ai tellement feuilleté qu'il en devient presque doux au toucher. C'est d'ailleurs un plan de psychopathe des cartes, puisque pour chaque arrondissement, il y a 3 double-pages: une pour les stations de métro, une pour le plan de l'arrondissement lui-même et une montrant les lignes de bus (toutes ces jolies couleurs qui se croisent...).

 

Plans et cartes

 

Je crois en fait que ces petits bouts de papier me rassurent, me donnent des repères. Avec eux, je suis sûre de ne pas être perdue ou isolée. Ils sont ma bouée de sauvetage. En regardant la carte d'un pays, le plan d'une ville, j'ai l'impression de comprendre un peu mieux ce qui s'y passe. J'aime imaginer les distances, la taille des villes. Je sais pourtant que je peux me débrouiller sans, mais c'est plus fort que moi. J'aime aussi savoir où je vais, et pouvoir guider mes amis éventuellement, et dans ces cas là, mon plan est mon meilleur allié.

 

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Working Girl

Petit billet court aujourd'hui (il est tard, je dois aller au dodo), mais petit billet quand-même, c'est ma Solsol qui l'a réclamé, alors...

Avant-hier, nous étions le 5 février. Super, je vous entends déjà vous demander pourquoi je vous récite le calendrier... Le 5 février, cela a fait 3 mois pile que j'ai commencé mon nouveau boulot parisien. 3 mois qui sont passés bien vite, qui se sont révélés très intéressants et formateurs. 3 mois, date que j'attendais avec impatience et fébrilité aussi. Parce que ma période d'essai était de 3 mois. Renouvelables. Et que le renouvellement des 3 mois repoussait un de mes projets, celui d'acheter un appartement...

Alors je ne ferai pas durer le suspense plus longtemps. Ma période d'essai n'a pas été renouvelée, et je n'ai pas été mise à la porte non plus. Il faut croire qu'en tant que working girl j'assure (n'est ce pas Cam d'Ess ;-) ?), puisque ça y est, me voilà officiellement en CDI !  Et ça, c'est une nouvelle qui m'a fait drôlement du bien (et puis j'ai eu droit à du champagne rosé avec mes parents pour fêter ça, ça vaut le coup, non ?).

Côté projet d'achat, je consultais les annonces de ventes depuis un petit moment, mais je n'osais pas franchir le pas de la visite. En cas de coup de coeur, j'aurais été très déçue de ne pas pouvoir finaliser l'achat dans l'hypothèse où j'aurai été prolongée dans ma période d'essai. Aujourd'hui, je suis tranquille, et je commence dès vendredi à visiter des appartements. Je m'attends à en voir de tous les styles et de tous les goûts, depuis l'affreux très cher au pas mal pas cher, de l'agence au particulier, du kitch au dépouillé. Le tout sera d'arriver à percevoir le potentiel de l'appartement et le coût des travaux éventuels. Cela va être une belle aventure, mais je vais sûrement avoir de quoi vous raconter ! 

Une chose est sûre, je ne me rends pas compte du tout que je vais bientôt devenir propriétaire. C'est quelque chose qui me semble être un projet d'adulte. Et si je ne me considère plus comme une ado, j'ai du mal à me dire que je suis suffisamment grande et responsable pour franchir le pas de l'achat. Dans ma tête j'ai toujours 18 ans, d'une certaine façon ! Et en même temps, je suis super contente de pouvoir faire ce projet là...

Marché de l'immobilier, here I come, tu n'as qu'à bien te tenir ! 

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Coz it's an addiction...

Google, Facebook, GMail, Hotmail, MSN, MaBulle, WordPress, Blogger, Canalblog, .com, .fr, @.... Voici des marques, des mots, des expressions qui font complètement partie aujourd'hui de mon vocabulaire de tous les jours. En 10 ans, Internet a pris une importance dans ma vie qui est assez impressionnante, si on prend un tout petit peu de recul.

Il y a un peu moins de 10 ans, mon père décidait de prendre Internet à la maison. A l'époque, nous n'étions pas en avance, mais pas franchement en retard non plus. Il n'était pas question bien sûr d'ADSL, de haut débit, de câble ou de wifi. Non, souvenez-vous le bon vieux temps des débuts du Net: la douce mélodie de la numérotation (tututututuututututututu), suivi de la connexion qui s'établit (pirouiwiuiroirrouiiiiiiiiiiiiiruuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiii), un peu crachotante, et enfin, ça y est, vous étiez connectés. Tata Suzanne souhaite vous téléphoner en même temps ? Non non, désolée, c'est OCCUPE. Ah, le bonheur des pages qui mettent 3h à se charger ! Oh, les dialogues avec ma cousine sur ICQ, un équivalent d'MSN ! Et les tartines de mails que j'ai pu écrire, et les tonnes de blagues à la c*n que j'ai pu envoyer... C'était le bon vieux temps.

Très vite, Internet a pris une grande place dans ma vie, notamment quand je suis entrée en école de commerce. Parce qu'il n'y a pas à dire, mais comme source d'informations, le Web se pose là. On y trouve de tout. Alors oui, c'est vrai, il faut savoir faire le tri et ne pas prendre toute info pour argent comptant. Mais quelle facilité d'accès, comparé à la recherche dans les livres ! Je ne dis pas qu'on peut se passer de ces derniers, non, mais Internet permet un accès incroyable au monde.

Grâce à Internet, j'ai gardé contact avec mes amis partis à l'étranger, j'ai cherché des stages et plus tard du boulot, j'ai réservé des tonnes de billets de train et d'avion, j'ai pu communiquer quotidiennement avec mes parents vivant à 11h d'avion. Côté personnel, j'ai doncc été très vite emballée, et ce de plus en plus. Côté professionnel, Internet est carrément devenu mon coeur de métier. Je travaille dans le marketing et la publicité sur Internet, chez un prestataire de services lorsque j'étais à Londres et pour un site Internet français à Paris. Parfois, je réalise que l'entreprise pour laquelle je travaille aujourd'hui a été créée il y a quelques années, au moment où j'entrais en école de commerce. Je réalise aussi que j'évolue professionnellement dans un secteur en constante évolution. Cette aspect là notamment me plait beaucoup.

On peut dire aujourd'hui que je suis une vraie droguée du Net: entre l'usage privé (qui s'est encore plus approfondi depuis ma découverte des blogs, et qui se même au réel avec la rencontre de plein de gens différents) et l'usage professionnel, je suis connectée en quasi-permanence. Je n'ai pas encore succombé au Net sur mon téléphone portable, et pour l'instant je n'y songe pas. Mais je ne me vois pas aujourd'hui vivre sans Internet. De toute façon, sans Internet, je serais au chômage ^^ !

Pour finir, je citerai les paroles d'une chanson de K's Choice...

It's not a habit, it's cool
I feel alive
If you don't have it you're on
the other side
I'm not an addict (maybe that's a lie)

Non non, je ne suis pas une droguée....

Et puis allez aussi faire un tour chez Myrtille, : je me suis complètement retrouvée dans son billet ! 

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Lumière...

En matière de déco et d'aménagement, il y a des choses auxquelles chacun est plus ou moins sensible, des détails qui vont en choquer certains et en amuser d'autres. Mon but ici n'est pas de discuter les goûts et les couleurs, mais s'il y a une chose à laquelle je suis sensible dans un intérieur, ce sont les éclairages et la lumière. Pour moi, l'atmosphère d'un lieu se dégage à 70% par son éclairage, et ce dernier va véritablement influer sur ma perception d'un endroit.

Par exemple, j'ai beaucoup de mal avec les éclairages plafonniers, que je trouve souvent trop crus et peu flatteurs. Je préfère mille fois les éclairages indirectes comme par exemple des appliques murales douces, une belle lampe à abat-jour ou encore des bougies. J'ai une passion pour les guirlandes lumineuses, les sources de lumière un peu décalées comme par exemple les branches de cerisiers lumineuses de Nature et Découvertes.

Pour vous donner un exemple: à Londres, pour éclairer le salon, nous avions le choix entre des appliques murales en verre dépoli, et un plafonnier un peu violent pour moi. Inutile de vous dire lequel des deux systèmes avait ma péférence... Il arrivait assez souvent en fait que les ampoules des appliques pètent, et dans ce cas, mes colocataires, au lieu de remplacer les ampoules, allumaient le plafonnier, qui pour le coup donnait vraiment une limière frontale et agressive. J'avais constitué une petite réserve d'ampoules pour pallier à toute panne. De même, une des premières choses que j'ai faite dans ma chambre à Londres a été de m'acheter une petite lampe de chevet, pour pouvoir lire avec une lumière douce et préparer ainsi mon endormissement.

Je me rends compte en écrivant ces lignes que cette importance accordée à la lumière peut sembler excessive. C'est certainement une de mes petites névroses. Mais je vous rassure, je n'en suis pas encore à me rouler par terre à la seule vue d'un néon disgracieux, non. Par contre c'est vrai qu'un mauvais éclairage influera certainement mon humeur. Je sais également qu'un des critères fondamentaux pour ma prochaine recherche d'appartement sera la luminosité.

Et vous ? Des petites obsessions, des sensibilités particulières pour votre cadre de vie ?

  

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L'art d'accumuler ou "Pourquoi j'ai tant d'affaires dans ma chambre ?"

Apres deux ans et demi passes a Londres, je m'apprete, comme vous le savez, a retourner a la vie parisienne. Dans deux semaines, je serai rentree, avec armes (enfin on les cherche encore...) et bagages. Surtout des bagages d'ailleurs. Ma chambre a Londres n'est pas tres grande, il s'agit d'une "single room" comme on dit ici, une chambre simple, avec un lit simple donc. Mais bien que peu spacieuse, elle regorge d'endroits ou empiler sans s'en rendre compte une tonne de choses.

Ma table de nuit d'abord, dont les 3 tiroirs sont pleins: lunettes de soleil en multiples exemplaires, necessaire de couture, bijoux "precieux", medicaments, cables et chargeurs, cremes en tous genres se melent pour former un fouillis colore.
Sur le bureau s'etalent un petit poste radio, mon maquillage, quelques CDs, mon narguile (demontable heureusement, merci Cam et Greg !), mes agendas, des objets de deco. Sur le cote droit du bureau, on trouve 3 tiroirs encore bien remplis: papiers administratifs, "payslips" (fiche de paye), mon diplome d'ecole de commerce, des factures en tous genres, des papiers de sante, des cartes postales recues, du materiel pour fabriquer mes bijoux, du materiel de dessin et des cartes de visites. Sur la cote gauche du bureau, des petites etageres remplies de livres et de produits de beaute. 
A cote du bureau, encore un petit meuble a 3 etageres avec d'autres livres, des bijoux fantaisie en veux-tu en voila, des accessoires, des bougies, de la deco... Tout ce petit bazar disperse joyeusement prend mine de rien de la place dans les valises !
Et c'est sans compter le contenu de mon placard: on y trouve des sacs a mains, des bottes, une collection de ballerines et autres chaussures, du linge de maison et tous mes vetements avec dans la partie superieure des valises, sacs et autres sac de couchage.
J'ai egalement une collection de Dvds dans le salon, d'autres livres, un peu de deco, mon lecteur DVD, un Trivial Pursuit, des tasses a cafe, un set pour faire de la peinture sur porcelaine.
Dans la cuisine, mon mixeur plongeur, un set a fondue au chocolat, un peu de vaisselle completent la collection.

Je ne ramene pas de meubles (thanks God !), ni de grosses pieces de vaisselle ou de deco... Mais je suis quand-meme chargee comme un mulet ! J'ai deja ramene pas mal d'affaires lors de mes derniers week-ends parisiens, mais c'est dans ces cas la qu'on se rend compte comme une valise se remplit vite...

Ce week-end, je vais a Paris et en profite donc pour ramener un autre chargement. J'ai achete un tres gros sac a roulettes qui est maintenant plein de manteaux, echarpes, livres, DVD, vaisselle, jeux, sacs, chaussures, deco et j'ai aussi emprunte le sac de randonnee de ma coloc pour y mettre des vetements, des chaussures, des accessoires, le set a fondue, des serviettes. Le salon est quasiment vide de mes affaires, et le contenu de mon armoire est bien reduit. Mais quand je vois tout ce qu'il reste, je me dis que j'ai vraiment le don d'accumuler !

J'ai pourtant trie mes vetements et donne 3 gros sacs bien pleins a la Charity Shop (petite boutique qui vend de tout au profit d'une association ou d'une cause) du coin, je vais jeter de la paperasserie, j'ai donne des livres a une copine qui en voulait, mais il y en a toujours !

Heureusement je vais pouvoir confier une valise a une amie de passage a Londres le week-end du 20, et je vais utiliser lors de mon retour le service d'enregistrement de bagages de l'Eurostar (qui permet d'enregistrer 3 ou 4 bagages en plus des deux bagages autorises). Avec tout ca, je devrais arriver a tout ramener. Je n'ose imaginer le jour ou j'aurai un appartement de plusieurs pieces rien que pour moi et que je devrais demenager...

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Le choc de la coloc'

Petits Béninois Voici bientôt  six ans que je n'habite plus chez mes parents. J'ai d'abord vécu trois ans seule, et je vis depuis maintenant trois ans (déjà !) que j'habite en colocation. Partager son lieu de vie avec plusieurs personnes est une sacrée expérience !

Parfois, on a envie de taper ses colocs à coup de marteau...

- vous vous occupez tellement bien des petites lettres qui traînent, là, dans l'entrée (les factures...), pourquoi s'en soucierait-on puisque vous le faites tellement mieux ?
- "oui, oui, demain matin je libère la salle de bains à 7h25, de toute façon en général j'ai fini bien avant !". A 7h30, vous commencez à vous impatienter car entre votre shampooing, le brushing, le maquillage pour ne pas avoir l'air d'un zombie au bureau et l'essayage de 3 tenues différentes et des chaussures qui vont bien, ben vous ne serez pas prêtes à l'heure !
- "Ah non, les assiettes et couverts qui sont dans l'évier, ce ne sont pas les miens, j'ai lavé toute ma vaisselle !". Ah oui? Et comment se fait-il que tout le monde réponde pareil? C'est un coup des Lutins Farceurs (copyright Madame Patate), à tous les coups, ces vilains viennent en cachette salir de la vaisselle pendant la nuit...
- Vous rentrez le soir après une grosse journée de travail, vous rêvez de calme, de bloguer tranquille en regardant la télé du coin de l'oeil. Ah non ! Ce soir, coloc 1 reçoit son Mamoûûr (dois-je vous rappeler que vous êtes célibataire ?), coloc 2 a une copine venue dîner et coloc 3 a squatté le sèche linge alors que vous n'avez plus rien à vous mettre.
- Pourquoi faut-il toujours que coloc 2 se serve de la table de la salle à manger comme bureau ? Pourquooiiii ?
- Ce soir, coloc 2 et 3 cuisinent. Mmm, les petits bouts de broccoli qui jonchent la paillasse et le sol ! Miam, les plaques de gaz pleines de goutelettes d'huile ! Sympa, les plats, ingrédients et autres planches à découper qui envahissent l'espace ! Heu, ce soir, ce sera soupe au micro-ondes...

Mais la coloc', c'est aussi des "moments Nutella":

- Cela vous donne droit à un stage intensif de confection et dégustation de diverses recettes de moelleux au chocolat avec remise de diplôme à la fin de l'année.
- Vous profitez de soirées filles devant l'intégrale de Sex and the City, en train de siroter un verre de vin ou de boulotter en choeur du chocolat
- Coloc 3, qui cuisine super bien, vous concocte son délicieux "chicken katsu curry" (curry de poulet japonais à se rouler par terre), là comme ça, histoire de partager un bon moment
- Samedi matin, toutes en pyjama dans le salon en train d'écouter des chansons débiles, de chanter et de danser sur les canapés... fous rires garanties ! Et le plus fort, c'est que vous avez des souvenirs de chansons communs, à trois natonalités différentes.
- Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3h du matin: coloc 2 et 4 rentrent au même moment de leurs soirées respectives et passent une heure dans la cuisine à refaire le monde et à grignoter...
- Vous pouvez passer commande en gros de dessous féminins ou autres girly-trucs sur Internet avec commentaires et comparaison des possessions de chacune... Un vrai fantasme de garçons (mais on essaye pas les dessous les unes devant les autres, hein !)

La colocation, une chose est sûre, ça n'est pas toujours facile. Il faut faire des concessions, respecter les autres et leur façon de vivre. Mais c'est aussi plein de petits bonheurs à prendre, et une excellente occasion de se connaître mieux.

Et vous, vos expériences de cohabitation (sur court ou long terme), ça a donné quoi ?

P.S: La photo n'a rien à voir avec l'article, mais je l'aime beaucoup.

 

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