Camille papote

Cousin cousines

Hier midi, moment Bisounours-Nutella-Ricorée, j'ai déjeuné avec ma cousine chérie, ma quasi-jumelle. Nous avons 3 semaines de différence, nos mères sont les deux premières soeurs de la fratrie de 8 enfants qu'ont eu mes grands-parents. Comme d'habitude, nous nous sommes retrouvées comme si nous nous étions vu la veille, alors qu'elle vit en Chine en ce moment, et que cela fait presque un an que nous ne nous étions pas vues ! N'ayant pas eu de frère ni de soeur, j'ai par contre eu la chance d'avoir pas mal de cousins d'âges proches du mien, et si ça ne remplace pas une relation fraternelle, ça compense pas mal.

Bien qu'ayant grandi dans des villes différentes, voire même des pays très éloignés, la relation avec mes cousins s'est toujours maintenue, grâce à nos mères et nos grands-parents. En effet, mes grands-parents ont une GRANDE maison dans le Gers, dans un tout petit village, et cette maison a été et est encore le point de rassemblement de la famille.

Côté cousins, nous somme 17, dont 12 entre 21 et 27 ans, et nous avons passé nos étés ensemble. Cabanes au fond du jardin, dortoir dans le grenier, déguisements, balades à pied ou à vélo, relais-piscine, partie de cache-cache, fous rires, disputes et plus tard grosse fête et peu de sommeil lors des 3 jours de la fête du village... Nous avons fait pas mal de choses ensemble, notamment râler (pfff, les adultes nous martyrisent, vous rendez-vous compte, il faut débarasser la table !), éduquer les plus petits (et vive les gros mots à la pelle)... Mes cousins ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd'hui.

Entre cousines, les relations sont fortes mais pas toujours évidentes. J'ai été très proches de certaines, pour l'être moins aujourd'hui, même si je suis toujours ravie de les voir quand l'occasion se présente. Mais des différences de choix de vie et de caractère ont rendu les liens si serrés de l'adolescence plus distendus aujourd'hui. On s'aime quand-même mais on partage moins. Avec d'autres, le lien est de plus en plus fort. C'est le cas avec Cécy, que certains d'entre vous lisent régulièrement, ou avec ma Chinoise préférée.

Avec elle, en particulier, on a beaucoup de souvenirs ensemble, des écrits qui restent, des cassettes audio de notre radio (on avait 12 ans), des chansons inventées, des souvenirs de soirées, de chagrins, de joie, des souvenirs plus alcoolisés, des parties de Game Boy, des lettres d'amour découvertes, des fous rires à la pelle... L'âge nous rapprochant, nous avons été mises dans le même berceau à quelques mois, et je pense vraiment que ça a tissé un lien fort. Nous ne nous sommes pas toujours comprises à l'adolescence, mais l'amour cousinal a toujours été là.

Mes cousines, pas tout à fait mes soeurs, mais plus que des copines...

32 commentaires - aucun rétrolien

Et la marmotte...

Elle met le chocolat dans le papier alu ! Mais bien sûr !

Aucun rapport ou presque avec le sujet du jour, sauf la marmotte... Car j'en suis une, de marmotte, une vraie ! Alors, je ne mets pas le chocolat dans le papier d'alu (je serais plutôt du genre à l'enlever du papier), mais par contre j'aime dormir, et si je pouvais j'hibernerais l'hiver.

J'aimerais être de ces personnes ayant un organisme nécessitant seulement quelques heures de sommeil pour recharger les batteries. Ces personnes là, je les admire en quelque sorte, même s'il n'y a là aucun mérite mais bien un type de corps. Moi par contre, j'ai idéalement besoin de 7h au minimum, idéalement 8h pour me sentir vraiment reposée et ne pas trop lutter au réveil. Si je peux dormir 10h, alors là c'est carrément la panacée ! A moins de 7h de sommeil par nuit, je tiens le coup, mais je vais avoir un coup de barre dans la journée et surtout être vraiment fatiguée au bout de quelques jours.

La semaine dernière est un bon exemple: après le week-end génial mais peu reposant à Lyon, j'ai enchainé sur une semaine bien remplie, avec une sortie tous les soirs. Vendredi soir, je n'ai rien prévu exprès, et j'ai bien fait. Je me suis écroulée, et j'ai quasiment fait une nuit de 12h. Puis la sieste samedi.... Puis 9h de sommeil dans la nuit de samedi à dimanche. Bref, j'ai rechargé les batteries, et hier matin, lundi, je me suis levée sans avoir envie de me rendormir direct. Ca faisait longtemps !!  Et j'ai bien fait, parce que cette semaine encore s'annonce chargée, avec une sortie tous les soirs, un week-end chez un pote à Bordeaux à venir (et un retour un peu tard dimanche), et la semaine d'après je réenchaine. Pfiou !

Je ne vais pas me plaindre d'avoir une vie sociale plus que bien remplie, non, mais c'est vrai que parfois j'ai envie de faire l'ermite :-) . Mais j'apprécie trop de voir mes amis pour ça. Il faut juste que je gère bien mon sommeil, notamment le week-end, histoire de rester à peu près fraîche et surtout aimable.

Parce qu'il ne faut pas se leurrer, le manque de sommeil a des conséquences sur la forme physique: je deviens plus irritable, je régule moins bien mon appétit, j'ai des coups de barre au bureau, je suis moins efficace et moins patiente... La relation de cause à effet est évidente, c'est vrai, mais j'ai parfois du mal à ralentir le rythme et encore plus de mal à dire "non, je suis fatiguée". J'ai une peur limite inconsciente de passer pour une mamie ou de vexer les gens. C'est idiot car je pense que mon entourage peut le comprendre, mais c'est un réflexe que j'ai du mal à contrôler ! Et puis il arrive aussi qu'il y ait des sorties qu'on ne puisse repousser, parce que les amis vont mal, parce que c'est prévu de longue date, parce que c'est le boulot et parce que ça tient à coeur.

Tout ça pour dire que je dois rentabiliser mes nuits et mon besoin de sommeil pour profiter de mes journées à fond ! Et vous, vous gérez comment la fatigue et les sorties ?

28 commentaires - aucun rétrolien

Lumière...

En matière de déco et d'aménagement, il y a des choses auxquelles chacun est plus ou moins sensible, des détails qui vont en choquer certains et en amuser d'autres. Mon but ici n'est pas de discuter les goûts et les couleurs, mais s'il y a une chose à laquelle je suis sensible dans un intérieur, ce sont les éclairages et la lumière. Pour moi, l'atmosphère d'un lieu se dégage à 70% par son éclairage, et ce dernier va véritablement influer sur ma perception d'un endroit.

Par exemple, j'ai beaucoup de mal avec les éclairages plafonniers, que je trouve souvent trop crus et peu flatteurs. Je préfère mille fois les éclairages indirectes comme par exemple des appliques murales douces, une belle lampe à abat-jour ou encore des bougies. J'ai une passion pour les guirlandes lumineuses, les sources de lumière un peu décalées comme par exemple les branches de cerisiers lumineuses de Nature et Découvertes.

Pour vous donner un exemple: à Londres, pour éclairer le salon, nous avions le choix entre des appliques murales en verre dépoli, et un plafonnier un peu violent pour moi. Inutile de vous dire lequel des deux systèmes avait ma péférence... Il arrivait assez souvent en fait que les ampoules des appliques pètent, et dans ce cas, mes colocataires, au lieu de remplacer les ampoules, allumaient le plafonnier, qui pour le coup donnait vraiment une limière frontale et agressive. J'avais constitué une petite réserve d'ampoules pour pallier à toute panne. De même, une des premières choses que j'ai faite dans ma chambre à Londres a été de m'acheter une petite lampe de chevet, pour pouvoir lire avec une lumière douce et préparer ainsi mon endormissement.

Je me rends compte en écrivant ces lignes que cette importance accordée à la lumière peut sembler excessive. C'est certainement une de mes petites névroses. Mais je vous rassure, je n'en suis pas encore à me rouler par terre à la seule vue d'un néon disgracieux, non. Par contre c'est vrai qu'un mauvais éclairage influera certainement mon humeur. Je sais également qu'un des critères fondamentaux pour ma prochaine recherche d'appartement sera la luminosité.

Et vous ? Des petites obsessions, des sensibilités particulières pour votre cadre de vie ?

  

33 commentaires - aucun rétrolien

I love my Visa !

Je suis une fille (eeeuuunbeulivibeule comme dirait Uncle Tom) et donc j'aime bien dépenser. Je vous entends d'ici "oh hé, Camille, faudrait penser à ne pas nous servir du gros cliché tout de même !", et vous avez raison. Il y a des filles qui n'aiment pas dépenser, tout comme il y a des filles qui ne s'épilent pas. Ce sont des choix et des attitudes que je ne discuterai pas ici.

Une chose est sûre, j'aime bien me faire plaisir  et m'acheter de temps en temps un joli vêtement, une crème qui sent bon, un joli bijou, ou bien, parce que je ne suis pas que futile, et parce que futile ne veut pas dire bête, un livre, un DVD ou un disque. Alors bien sûr pas tous les jours, ni n'importe quoi, le but n'est pas de se fâcher à mort avec ma banque. J'aime aussi faire des cadeaux à ceux que j'aime, pour un anniversaire, une fête, ou tout simplement parce que je me dis que tel objet plairait à telle personne.

Dans ces cas là, quelque soit le montant de l'achat, ma meilleure amie est ma Visa. Oooh, que je l'aime ! Elle est toujours prête à me rendre service, et surtout avec elle je gagne à tous les coups, elle m'affiche "Code bon" à chaque fois que le tape ! Et puis c'est quand-même super pratique. Pas besoin de stylo, de pièce d'identité, de compter ses sous, et en plus je peux payer avec sur Internet...

Le résultat de mon amour immense pour ma carte, c'est que je n'ai jamais de monnaie sur moi. Ca en devient presque pathologique, je suis NULLE en monnaie. Je tire de temps en temps du liquide, mais j'oublie de le faire la plupart du temps ou pire, j'oublie que je l'ai fait, si bien que pour les petites courses du quotidien je me retrouve souvent à tenter de retrouver une piècette dans le fin fond de mon sac (naturellement grand et naturellement plein, sinon c'est pas drôle), à vérifier mes poches... Bref, la monnaie et moi on est fâché.

Pourtant je n'ai rien contre bien les billets, les pièces. Quand je pars à l'étranger, j'aime bien l'idée de s'acclimater à une monnaie différente. Ca fait partie du voyage. Je me rappelle par exemple des différents séjours de vacances en Sierra Leone quand j'étais petite: la monnaie du pays était complètement dévaluée, et nous devions donc constituer des liasses de billets pour simplement acheter du pain ou des fruits ! Ou encore le franc CFA, qui est en vigueur dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, ou bien la livre sterling, avec Lizzie the Queen dessus.

Non, mon "problème" vient tout simplment de ma feignantise: la carte bleue c'est facile et moi j'aime bien que les choses soient simples, alors j'utilise ma carte bleue. N'empêche que quand il faut donner pour le départ d'un collègue, je me retrouve bien embêtée...

Et vous, quel rapport au moyen de paiement avez vous ?

 

27 commentaires - aucun rétrolien

La page blanche

L'angoisse de la page blanche... Je pense que peu d'écrivains me contrediraient sur ce point. Ca n'est pas facile de se retrouver devant l'espace vide. On tente d'organiser ses idées, de trouver soit le sujet, soit la piste d'approche du sujet choisi. Comment présenter les choses au lecteur de la meilleure façon ? Comment attier son regard ? Comment accrocher son attention ? C'est un défi maintes fois renouvellé que d'écrire.

Et si je ne suis pas écrivain, je n'en reste pas moins blogueuse, et j'essaye de vous écrire un billet potable par jour. Pas facile... Pas facile du tout même ! Si l'écriture n'est pas mon gagne-pain, si je n'ai pas d'éditeur attendant mes pages, si personne finalement ne m'oblige à cet exercice (si ce n'est moi-même !), il n'en reste pas moins que l'angoisse de la page blanche, je connais. Oh l'angoisse, c'est un peu fort comme terme. Mais le "qu'est ce que je vais bien pouvoir leur dire ?", ça je maitrise !

Il arrive parfois (rarement) qu'il y ait plusieurs choses dont je voudrais vous parler et dans ces cas là, chouette, je prépare des brouillons dans MaBulle, avec des petites phrases, des mots-clés, des petits aide-mémoire qui feront "tilt" quand je déciderai de rédiger le billet final. Parfois, je porte même le zêle jusqu'à prépare des billets à l'avance. Ouahou. Alors là, je n'en reviens pas moi-même de tant d'organisation, limite je m'autocongratule et je suis fière comme un pou.

Mais la plupart du temps, ce petit scénario est loiiin de la réalité. Je ne sais pas le matin même de quoi je vais parler le lendemain. En général, je commence à réfléchir à la question en fin de journée, et l'inspiration (ça tape de dire ça ;-) !) vient alors dans la foulée: d'une chose observée autour de moi, d'un souvenir, d'une situation du quotidien... Quelque chose qui m'interpelle et que j'ai envie de partager. Je tape ensuite le billet, sans me relire la plupart du temps, je règle l'heure de publication et hop ! Emballé c'est pesé.

Hier soir, je n'avais pas d'idée. Et du pas d'idée vient l'idée de ce billet, que vous lisez aujourd'hui. Comme quoi, même sans idée on peut avoir des idées (pas toujours bonnes bien sûr, mais des idées quand-même). Et vous, les blogueurs, l'inspiration, elle sort d'où ?

25 commentaires - aucun rétrolien

Je fais ce que je veux, avec mes cheveux

En bonne fille que je suis, j'ai une relation un peu compliquée avec les trucs qui me poussent sur la tête. Non non pas les boutons (beeeerk) voyons, mais les cheveux, ces choses qui peuvent faire toute la différence... en positif comme en négatif.

J'ai une nature de cheveux que les gentils coiffeurs qualifient de "souple" et que je traduirai par "n'importe nawak". Oui Madame. Petite, c'était tout choupinou-bisounours. J'avais les cheveux bouclés, qui faisaient naturellement des anglaises. Une couronne de bouclettes encadraient mon visage de petite fille. Oh ! que c'était mignon et charmant ! Hélas, ça n'a pas duré éternellement...

A l'adolescence, j'ai déchanté aussi sec. Les mignonnes bouclettes se sont muées en ondulations bizarres, avec un volume qu'on dira débridé. Bon, oui, en gros j'avais une touffe sur la tête... En plus j'avais eu la bonne idée à 12 ans de me couper une frange moi-même. Je vous vois déjà rigoler... et vous pouvez ! En effet, je n'avais pas encore compris le pouvoir magique du sèche cheveux et de la brosse, et ladite frange s'est vite révélée une belle erreur de jugement. Mmm, les jolies trucs sur les côtés du front !!

J'ai laissé pousser tout ça, et puis à 14 ans, encore une brillante idée (décidemment, capillairement parlant, l'adolescence ne me réussit pas): je me suis fait couper les cheveux courts. Pas rasé, hein, non, mais court quand-même. Bon, vous vous en doutez, c'était pas terrible du tout. Les bouclettes sont revenues en force... Hmmm, le chouette effet caniche ! Bon j'exagère, c'est vrai, mais tout de même. Là, j'ai décidé de laisser pousser. Et pousser. Et pousser. Oh, j'ai bien succombé à la coupe "raccourcissement de pointes" de temps en temps, mais c'est à peu près tout. Si bien qu'à 19 ans, j'avais les cheveux super longs, et que limite je me cachais dedans.

La rentrée en école de commerce a été le début de mon changement capillaire. Je me suis fait couper les cheveux plus régulièrement, j'ai commencé à opter pour les dégradés, les mèches sur le côté (longues, mais quand-même). Petit à petit je me suis mise à me sécher régulièrement les cheveux au sèche-cheveux et à me faire des sortes de brushings. Bref, j'ai enfin apprivoisé petit à petit ma masse capillaire.

Il faut dire aussi que depuis l'adolescence j'ai encore changé de nature de cheveux. Autant à l'époque c'était volume à fond les ballons, cheveux épais, autant mes cheveux d'aujourd'hui sont plus fins et moins volumineux. J'ai tendance à les lisser à la brosse également et ça les dompte considérablement. Par contre l'effet "boucles bizarres" est toujours là. Je laisserai bien parfois mes cheveux sécher naturellement, mais le résultat obtenu n'est pas uniforme à mes yeux...

Depuis, je suis devenue plus aventurière chez le coiffeur. J'ai tenté la frange l'année dernière, le carré plongeant, le long dégradé... Et je retouche de temps en temps ma mèche de devant, avec plus de succès qu'à mes 12 ans. Comme ce matin par exemple. Pas le temps d'aller chez le coiffeur, mais des cheveux ayant trop poussé et ne ressemblant plus trop à la coupe de base. Je me suis retouchée la mèche devant à savants coups de ciseaux + rasoir pour l'effet effilé. Personne n'a encore hurlé à me voir au bureau, on verra ce soir au dîner chez des potes. Verdict demain !

EDIT: La recette "crinière de rêve d'Imane"

Atttention : il ne faut pas avoir les cheveux teints ou pas de cheveux blancs si on veut utiliser le hénné qui colore!
sinon , le hénné neutre fait bien l'affaire.

Pour le hénné "normal" , il faut le mélanger à de l'eau , huile d'argan (ou bien d'olive) , clou de girofle , un peu d'huile d'ail (un tout petit peu) si on a les cheveux fins , et en bonus , il existe une plante qu'on vent en poudre , qui est couleur bordeaux avec des filament dorés qu'on appelle au Maroc "akkar fassi" mais qu'on trouve difficilement chez l'herboriste : quand on l'ajoute à cette mixture , ça donne à la chevelure une magnifique couleur auburn tout en gardant les cheveux souples et sans l'effet fourches et cramés par l'amoniaque.
Il ne faut pas dépasser les 2 heures quand on met l'ail et le clou de girofle , sinon avec le hénné et l'huile , on peut passer toute la nuit.

 

45 commentaires - aucun rétrolien

Recette

Pour un week-end de blogueurs réussi

Ingrédients:

- Un Coeur d'Artichaut en pleine forme
- une Myrtille souriante et accueillante
- Une Camilled'Essayage gentille et coquine
- Un B-Rob, maître du smurf-qui-n'est-pas-de-la-tecktonik-voyons
- Une Fée drôle et irrésistible
- Un Silphi charmeur et cynique
- Une BBCam pour descendre la moyenne d'âge ;-)
- Une JulieCosette toute choupinette
- Une Londoncam tendance bisounours double-face
- une grosse dose de bonne humeur
- un doigt (juste un) de langue-de-putage

Matériel

- de l'alcool: champagne, zubrowska, bière, panaché et Jet 27
- Un pub : le Wallace
- Un appart sur la presqu'île
- quelques lieux branchouilles où bruncher
- la ville de Lyon

 1- Mettez le Coeur d'Artichaut et Londoncam dans un TGV Paris-Lyon, côte à côte. Mélangez bien pour obtenir deux heures de papotage et de rigolades afin d'une bonne mise en condition.
Réunissez avec Myrtille, Camille d'Essayage, B-Rob, La Fée, Silphi, BB Cam et JulieCosette pour obtenir un cocktail explosif à Perrache. Mettez ce mélange dans le métro, puis dans l'appart sur la presqu'île, ajoutez du champagne et observez.
Vous devriez obtenir: un blind test orchestré par Camd'Ess et Londoncam et gagné par la Fée, un déhanché  olé-olé de Silphi, du smurf par B-rob, une démonstration de tecktonik (coiffer, mouliner, vomir, ravaler) de la braillade collective sur les années 80 ("Cargoooo de nuit", "Et tu danses, danses, danses" "Y'a pas que les grands qui rêêêveuuuuuh"), une version inédite de Parle à ma Main par l'Artichaut, la Fée et Londoncam, un débat animé sur les yeux en capote de fiacre, le Très Important Monsieur et sur la bisounourserie dans la blogosphère, une découverte des vertus curatives de l'herbe de bison ingurgitée en sirop et du copinage avec le voisin excédé.
Rappatriez les derniers protagonistes vers 5h du matin par métro + tram, rajoutez une pincée de papotage matinale entre Myrtille et Londoncam et laissez reposer pour 5h, jusque vers midi.

2- Laver les ingrédients, habillez-les, et réunissez Cam D'Ess, Artichaut, Myrtille, La Fée et Londoncam au Café Cousu pour un brunch délicieux à en faire tomber les assiettes. Essaimez les filles dans des boutiques de créateurs (et hop, des jolies boucles d'oreilles pour agrandir la collection !), rajoutez un peu de Silphi sortant des soldes et éparpillez le petit groupe.
Rassemblez les ingrédients de nouveau à 20h (ou presque...) au Wallace, et rajoutez des épices: Laurie, Broots, Nico, Laurent et Kaamille, Jahzz, Alexis, Marion L, Timo, pour pimenter le plat. Arrosez de bière, de kir fromageux et de panaché: sans plus attendre vous obtenez des discussions sympas, des débats passionnés sur les vaccins et le droit de fumer dans les bars, des confusions de Camille, des photos de mannequins, un craquage sur le serveur et des Anglo-Saxons voulant participer au concours de braillades sur chansons.
Vers 2h, récupérez les restes et remettez les dans l'appart sur la presqu'île. Imbibez de Jet 27, de blinis-tarama et de tomates cerises, allumez la Wii. On obtient du Jus de carotte dans les masques de lapin (et un mouvement du poignet... intéressant, il faut de l'entraînement), du lancer de vache et de Superlapin, du 123 soleil-hahah-t'es mourru. Vers 4h, rangez le tout. Mettez Myrtille et Londoncam à l'avant d'une voiture avec la Fée et Jahzz dans le coffre. Déposez Jahzz, puis la Fée, perdez un peu les deux restantes dans les sens interdits improbables de l'agglomération lyonnaise, et déposez les finalement chez Myrtille.

3- A 13h le lendemain, réunir pour une dernière fois Cam d'Ess, B-Rob, Artichaut, Myrtille, La Fée, JulieCosette, Silphi et Londoncam pour un brunch "léger" chez Best Bagels. Fournissez en oeufs brouillés, bagels grillés et Pancake tower au sirop d'érable dégoulinant. Saupoudrez d'une serveuse à lunettes sortie tout droit d'un film des Frères Dardenne, et terminez avec des doughnuts.
Amenez la préparation à pied jusqu'à Perrache, enfournez l'Artichaut dans le TGV et courrez à côté du train pour dire au revoir.
Parcourez la ville sous le soleil avant de récupérer la voiture et de ramener Myrtille, La Fée et Londoncam chez Myrtille pour un dernier papotage, avant le retour de Londoncam à Perrache pour le retour à Paris. Dans le train, songez avec joie et nostalgie au super week-end ecoulé... et roupillez un poil pour commencer à récupérer !

34 commentaires - aucun rétrolien

Biiiiiiip !

"Bonjour ! Vous êtes bien sur le répondeur du blog de Londoncam. Je rentre d'un week-end lyonnais tutafé fantastico-bisounoursquesque à tendance trash et ne suis pas en état de vous faire un compte-rendu digne de ce nom, vu que là mes paupières sont lourdes (et on pourrait croire que j'ai les yeux tombants, ce qui serait embêtant...).

En attendant que je me réveille demain, vous pouvez aller rigoler chez les gens organisés (ici, ici, là ou encore ), chez celui qui est tout le temps à la bourre ou bien chez celle qui parle très bien du Jardin du Luxembourg (j'adore les Kinder, Artichaut :-D !)... Oui, je suis une flemmasse, mais en même temps avec 10 h de sommeil dans le week-end, le Bisounours est un peu naze ce soir.

Comme sur tout répondeur, vous pouvez aussi me laisser un message après le bip, attention c'est à vous... Biiiiiiip !"

 

Billet inspiré par La Fée Des Siennes 

26 commentaires - aucun rétrolien

Ce soir, à Lyon...

Allez faire un petit tour chez Myrtille pour imaginer ce que donnera les retrouvailles Londoncam, Coeur D'Artichaut, Myrtille, Cam d'Ess, Cam Ministre de Lyon, la Fée et peut-être Monsieur Silphi (s'il daigne sortir de son arrondissement) ce soir...

Oui, je parle de moi à la 3ème personne maintenant... Ca devient n'importe quoi !

28 commentaires - aucun rétrolien

En voiture, Simone !

Alors que j'étais dans mon bus il y a quelques matins de cela, je regardai par la vitre un peu songeuse, et mon attention s'est portée sur une voiture d'auto-école. L'élève, au volant, se préparait à faire un démarrage depuis le côté de la route. Je l'observais tranquillement depuis mon poste privilégié : il était très concentré et très appliqué. Il a méticuleusement ajusté son rétroviseur, mis son clignotant, passé sa vitesse, regardé dans le rétroviseur central, latéral, derrière lui, répété le mouvement, avant de se lancer. Bien qu'éloignée, je pouvais sentir sa nervosité, et ça m'a immédiatement replongée plusieurs années en arrière.

J'ai eu la chance de pouvoir faire la conduite accompagnée avec mes parents, un peu "en retard" puisque je l'ai commencée à 17 ans au lieu de 16. Avant de me lancer sur les routes avec mes parents, j'ai eu droit bien sûr au passage du Code de la Route, avec ses longues heures d'entraînement à l'auto-école, puis l'examen lui-même, à 50 dans la même salle à répondre à des questions sur des photos datant des années 70. Puis est venu le moment de prendre mes 20h de leçon de conduite...

Je me rappelle de ma première leçon, car elle a été assez marquante. Nous sommes parties, la monitrice et moi, dans le bois de Clamart, pour ne pas avoir de la circulation, et qu'elle puisse évaluer ma connaissance et ma prise en main du véhicule. C'était en hiver, et alors que nous étions en plein dans le bois, il s'est mis à neiger... Je vous laisse imaginer la suite. Il a neigé assez fort, la nuit tombait et alors que nous étions sur une route en pente, en descente, la voiture a dérapée. Une glissade de quelques secondes, moment de panique et bon réflexe de la monitrice qui a réussi à nous stabiliser sur le côté de la route. Aucun dégât, mais une bonne grosse frayeur pour nous deux. Nous sommes rentrées TRES calmement.

Mes 20h de conduite se sont bien passées. Ma monitrice était super, avait un look de camionneuse et fumait comme un pompier, mais elle m'a donné de bons tuyaux et repères. J'ai ensuite conduit sur 3000 kilomètres avec mes parents pendant un peu plus d'un an: autoroute ("Mais double, vas-y!" "Je peux pas, j'ai peur !"), route de campagne, nationales, brouillard, pluie, manoeuvres... Je me souviens de ratages de créneaux magistraux qui me mettaient dans tous mes états à l'époque, mon père étant le roi du créneau. Je me souviens d'engueulade sur le parking du supermarché parce que mes parents s'y mettaient à deux pour m'indiquer ou me garer (à deux endroits différents bien sûr). Je me souviens de ma susceptibilité à fleur de peau, de mon manque de confiance, mais je me souviens aussi de la patience et de la gentillesse de mon père, qui m'emmenait m'entraîner et qui laissait conduire sa fille, les fesses serrées sûrement, mais sans rien dire (ou presque).

Il n'empêche que grâce à ça, j'ai eu mon permis du premier coup, et que mon expérience de la route m'a bien aidée le jour où j'ai commencé à conduire seule. Depuis, j'ai bien évidemment pris confiance malgré un petit accident (rien de méchant, mais une bêtise de ma part), qui finalement m'a rendu plus prudente. J'aime beaucoup conduire, surtout sur les longs trajets et hors de Paris.

Et vous, des souvenirs ou des anecdotes de votre apprentissage ? Des appréhensions pour les non-conducteurs ?

29 commentaires - aucun rétrolien

Gogole en live

Il fallait bien que ça arrive, à publier des billets sur les sorciers Ivoiriens...

Aujourd'hui, une recherche Google "grossir pénis Côte d'Ivoire'...

 

 

P.S: et moi comme une idiote, je l'écris noir sur blanc sur mon blog. Si avec ça je ne booste pas mon trafic ;-)

9 commentaires - aucun rétrolien

Temps mort

Juste un petit mot pour vous dire que je n'ai pas écrit de billet hier soir. Je ne me sentais pas très bien, froid dans la journée, frissons (mais pas de fièvre heureusement, à moins que ce ne soit grâce à l'action de l'ibuprofène). Je suis donc rentrée chez moi hier soir au lieu de rejoindre un ami pour dîner comme prévu, et je me suis couchée tôt.

J'ai bien fait, je me sens mieux et plus reposée ce matin, et je capitalise pour être en forme ce week-end ! Promis, je reviens demain avec un vrai billet. En attendant, je vous bise. 

23 commentaires - aucun rétrolien

En 2008, tout est possible...

 Ah, l'Afrique ! C'est un continent qui fascine et fait rêver... Les paysages surprenants, les animaux sauvages, les nombreuses facettes culturelles, le désert, les tribus nomades. Tout cela est très évocateur de la beauté de ce vaste continent.

Mais l'Afrique, c'est aussi un tissu très complexe de religions et de croyances qui s'imbriquent les unes dans les autres. N'oublions pas que c'est au Bénin que le vaudou est né, qu'on vénère encore des fétiches, que certains habitants sont encore polythéistes. En Côte d'Ivoire, les gens sont très souvent catholiques mais gardent en tradition une croyance dans les esprits. C'est ainsi que la presse ivoirienne racontait des histoires comme "le mort a désigné son assassin (le cercueil, mû de sa propore force, a détourné les porteurs pour venir taper contre la case de l'assassin)... Authentique !

Le cotoiement de toutes ces diversités donnent parfois naissance à de joyeux mélanges, et c'est ainsi qu'on se retrouve avec des gens qui proposent ça: 

En 2008 tout est possible

Ce prospectus est authentique lui aussi, il vient de Côte d'Ivoire et je vous promets que rien n'a été inventé. D'ailleurs pour les citadins qui me lisent, je suis certaine que ça vous rappellera les petits tracts des marabouts-sorciers qu'on nous distribue dans le métro.

Celui-ci cependant me plaît particulièrement, déjà parce qu'il emploie le vocabulaire ivoirien (africain de l'ouest en tout cas). Par exemple, dans le premier paragraphe, est employé le mot "sis". C'est un niveau de langage assez soutenu qui est finalement beaucoup employé en Afrique de l'Ouest francophone. Plus loin le maquis désigne en réalité un petit restaurant-paillote où l'on mange en général des plats comme le poulet grillé, du poisson, de l'aloco (des bananes plantains frites dans l'huile de palme) ou encore de l'atiéké (de la semoule de manioc).

Le détail de l'annonce lui-même est savoureux, ce monsieur est un miracle à lui tout seul. Il soigne les maladies inconnues (la catacte), redresse les pénis ou les sexes chez les hommes (au cas où vous soyez pourvus d'autre chose, messieurs), il prépare aux examens, et, c'est là où c'est grandiose: il fait démarrer les motos russes.

La Grande Classe.

Par contre il est limité dans ses fonctions pour le cancer, c'est sein et utérus uniquement, allez voir ailleurs si j'y suis pour le reste. 

Alors, prêt à consulter le Docteur (non, n'aie pas peur) ?

33 commentaires - aucun rétrolien

Le chat botté

Et voilà... J'ai encore craqué ! Je suis vraiment incorrigible... Arriverai-je un jour à ne plus en avoir envie, à satisfaire la quête ultime ? Je ne le sais, mais me voilà en tout cas ravie et satisfaite. Comblée, presque.

"Mais de quoi parle-t-elle ?? Elle a craqué la Londoncam ?". Pas de panique, ami lecteur, et ne fuis pas en courant vers d'autres contrées bloguesques (enfin si, tu peux y aller, mais pas tout de suite) ! Je ne suis pas encore devenue une droguée, et non, je n'ai pas cédé non plus à la tentation du chocolat, où bien à une nouvelle paire de boucles d'oreilles (d'ailleurs, ça fait longtemps...). Non. J'ai tout simplement cédé, une fois de plus, à l'appel pressant de la botte.

Car oui, j'ai acheté une paire de bottes en soldes, et non, il ne s'agit pas de la première paire que je possède. Tout à commencé à mes 17 ans, lorsque j'ai voulu à l'époque une paire de bottes en cuir et que ça a été la croix et la bannière pour en trouver (et ce n'est pas faute d'avoir arpenté les boutiques), à l'époque en effet ça n'était pas vraiment la mode. J'en ai quand même trouvé une paire chez Rudy's que j'ai beaucoup portée.

Quelques années plus tard (oui, j'ai attendu longtemps avant de récidiver), j'ai acheté ma deuxième paire de bottes, chez San Marina cette fois. Toujours en cuir noir, à talons moyennement haut. Je les ai portées et reportées. Un an plus tard, je recraquais, cette fois sur une paire Jonak en daim noir, à fente derrière. Elles ont un petit côté lutin que j'aime bien avec une jupe un peu droite.

J'ai acheté mes premières cavalières en 2005, et celles ci je les ai vraiment adorées, je les mettais tout le temps. Elles sont encore mettables aujourd'hui, mais le cuir plisse beaucoup à la cheville, et ça glisse un peu du mollet au bout d'un moment. Je les chéris encore, et les ai pas mal mises en début d'hiver, alternées avec une paire Primark, pas chères du tout mais super confortables et assez sympa, un peu "tombantes".

Et aujourd'hui, j'ai trouvé une paire superbe (pour moi): des cavalières lacées derrière, à bout arrondi allongé (c'est clair ça,  non ?), elle sont super belles, et même que mes mollets rentrent dedans !  Allez, je vous montre les choses :

 

Bottes 1
 
Bottes 2

Moi en tout cas je les aime déjà d'amour ! Il ne me reste plus qu'à les faire pour pouvoir les emmener à Lyon ce week-end...  

 

39 commentaires - aucun rétrolien

3ème Apéro-blog à Lyon !

Parce qu'on y retrouvera des supers blogueurs hype, chic et choc. Parce que Lyon c'est une it-ville super fashion. Parce que vous aimez les fruits des bois et les autocollants, le panaché et le champagne. Parce qu'on y apercevra une fée pas comme les autres. Parce que cette fois ci, Coeur d'Artichaut et moi-même y serons.

Venez nombreux au 3ème Apéro-blog à Lyon, le premier de l'année 2008 !

 

Apéroblog Lyon

24 commentaires - aucun rétrolien

La ville, la nuit

Vendredi soir, après avoir passé une soirée dans un bar désenfumé de la capitale (quel bonheur de ne plus rentrer chez soi sentant la fumée...), je me suis payé le luxe de rentrer en taxi, puisque je n'avais pas vu l'heure tourner, et qu'il ne me restait pas assez de temps pour attraper ma correspondance de métro.

J'aime bien ce côté un peu glamour (dans ma tête) de lever le bras, de voir le taxi s'arrêter et de monter dedans en donnant sa destination. Ensuite on peut se caler confortablement et profiter du voyage. Et lorsqu'il s'agit d'un trajet de nuit, je trouve que rouler en voiture dans une ville de nuit, c'est magique.

Vendredi soir, je suis partie du 6ème arrondissement, au coeur de Paris, et pour rentrer chez moi, le taxi a pris les quais de Seine, côté rive gauche donc, en direction du sud de Paris.  Voir les douces lumières de la ville se refléter dans l'eau calme... Apercevoir la Grande Roue illuminée place de la Concorde. Deviner la silhouette endormie du Louvre, et admirer la grande horloge du Musée d'Orsay. Au détour d'une fenêtre d'immeuble, on devine des appartements richement décorés, aux dorures opulentes et miroirs extravagants. Je me plais alors à imaginer la vie des habitants des lieux et me perds dans une semie-rêverie.

Plus loin, nous longeons le récent musée du Quai Branly, consacré aux Arts Premiers, avec ses cloisons de verre et son mur végétal, qui nous accompagne jusqu'à la Dame de Fer, la Tour Eiffel, majestueuse au dessus de la ville. On retrouve ensuite le quartier moderne de Beaugrenelle, aux immeubles hauts et vitrés, conférant un aspect plus futuriste à ce quartier calme.

Nous arrivons enfin au bâtiment de France Télévisions et croisons un tramway flambant neuf, vide, ramené par son conducteur au dépôt un peu plus loin. Loin de l'effervescence du coeur de la ville, les voitures se font plus rares, une impression de silence et de sérénité se dégage de la ville endormie. Le tramway tourne, nous arrivons Porte de Versailles, je suis bientôt à la maison. Le taxi, ma petite bulle, éclate gentiment et me dépose en bas de chez moi. Le trajet est terminé, je suis prête à aller me coucher, après une belle soirée terminée en beauté.

23 commentaires - aucun rétrolien

Ca cause dans le poste !

Je ne suis pas du matin. Moi si on me laissait faire, je me coucherais vers 2 h du matin et me lèverait vers 10h. Mais au bureau, ça serait moyen de se pointer vers 11h30, et j'aime bien ne pas passer mes soirées au travail, je préfère ne pas finir trop tard le soir. Je commence donc entre 9h et 9h30, pour un lever aux alentours de 7h30. Parce qu'il me faut bien 1h, 1h30 pour me réveiller, petit-déjeuner, me doucher, m'habiller, et traînasser entre ces différentes étapes.

Au saut du lit, je ne suis pas une grande papoteuse (ça doit être un des rares moments où je ne parle pas !). On me dit bonjour, je réponds d'une sorte de grognement sympathique. Je n'aime pas me prendre les lumières trop fortes en pleine figure, il me faut une lumière douce pour habituer mes yeux et mon cervau à l'idée que oui, ça y est, le dodo c'est terminé.... Tout ça bien sûr n'est pas vrai lorsque je suis en vacances, ni le week-end !

Il y a donc une chose qui m'aide beaucoup le matin, qui m'aide à me sortir de ma torpeur et qui réveille mes neurones profondément endormis. Et non, je vous vois venir, je ne parle pas du café, ni du thé ou encore des toasts grillés. Non, ma petite drogue du matin, c'est d'écouter la radio. Depuis mes 17 ans, le matin je suis branchée sur les ondes, et je dois dire que ça m'aide et me met en condition pour la journée.

Il y a quelques années, j'écoutais Europe 2 le matin. Le morning avec un mix de musiques, de blagues, de petites news, c'était ce qu'il me fallait. J'ai gardé cette formule en Angleterre, avec une radio type Chérie FM, où j'avais les news, des musiques que je connaissais, la météo (j'adoooore la météo), et hop, je savais s'il fallait prévoir le chapeau de pluie, le pull plus chaud...


Depuis mon retour à Paris, je me suis alignée sur les habitudes radiophoniques de ma mère qui écoute RTL Matin, avec Christophe Hondelatte, et je suis devenue accro. J'adore le ton employé, je trouve les journalistes pertinents, rigolos, un peu poil à gratter (ce qui n'est pas pour me déplaire). Je suis notamment une grande fan de l'interview de Jean-Michel Apathie, du ton de Christophe Hondelatte, de Loulou pour la météo... J'aime bien le fait que j'ai les infos dès le matin, et aussi un regard un peu critique sur l'actualité. Pendant l'heure où je me prépare, mon écoute devient de plus en plus attentive, et je finis en général par commenter l'émission avec ma mère, chacune avec notre radio, l'une dans sa chambre, l'autre dans la salle de bain.

Et vous, c'est quoi votre petite drogue du matin ?

33 commentaires - aucun rétrolien

Dans la peau d'une grosse... enfin !

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'une belle histoire de blog. Beaucoup d'entre vous la connaîtront déjà, mais ça ne fait rien, il me tient à coeur de rendre hommage à ma marraine de blog, celle sans qui je ne serais pas là en train d'écrire ces lignes, celle qui m'a suggéré d'ouvrir ce petit espace... Il s'agit de Caroline de Pensées d'une ronde.

Son blog n'est plus à présenter. Caroline l'a créé au départ pour parler de ses difficultés à s'aimer en tant que ronde, mais son blog, c'est devenu bien plus que ça. Je ne peux que vous encourager à le découvrir, dans le cas où vous ne le connaitriez pas. Caroline est bourrée de talent et sait particulièrement bien écrire les sentiments, tristes ou joyeux. Très souvent, en lisant ses billets, on se demande si elle a lu dans nos têtes pour retranscrire tout cela avec autant de justesse, et on se retrouve parfois au bord des larmes. Mais Caroline c'est aussi un vrai talent comique, un sens de la formule à vous faire rire aux éclats. 

C'est pour cela que lorsqu'elle nous a annoncé la création d'une pièce de théâtre, "Dans la peau d'une grosse", écrite à partir de ses billets, j'ai été très très enthousiasmée. D'autant plus enthousiasmée que le rôle de la Grosse sera joué par un homme... Et pas n'importe lequel ! Cet homme, c'est Stéphane Navarro, un ami de Caro, comédien de métier. Cette pièce, c'est donc une oeuvre commune, Caro, Stéphane et leurs amis, qui ont réussi par leur talent et leur volonté à faire naître ce projet.

Bien sûr, ça n'a pas été facile, le projet a connu des péripéties (je vous laisse les découvrir ), a été retardé... mais la belle surprise, c'est que ça y est ! La salle a été trouvée, le budget aussi, et à partir du 4 février, la pièce "Dans la peau d'une grosse" sera jouée ! Il y aura pour commencer une représentation tous les lundis à 19h, ce sera au théâtre le Lieu, rue Trévise, Métro Cadet, et je ne peux que vous encourager à y aller !

Je serai bien sûr là pour la première, pour rire et pour applaudir ! Pour réserver, il suffit juste d'appeler le numéro sur l'affiche ci-dessous. Allez-y !

Dans la peau d'une grosse

 

32 commentaires - aucun rétrolien

Petits plaisirs

Après une journée au travail longue et bien remplie, je suis rentrée à la maison d'humeur légère, et presque inconsciemment, j'ai noté tout au long du trajet du retour les petites choses positives autour de moi, et qui contribuait à mon humeur joyeuse. J'ai eu envie de lister pour vous quelques uns de ces petits plaisirs du quotidien, ces petits riens qui font tout...

- J'arrive à l'arrêt de bus, et hop, pas besoin d'attendre, mon chevalier roulant arrive tout de suite et comble de la joie, ouvre ses portes juste devant moi. Quelle veinarde, 2 arrêts plus loin, des places assises se libèrent !

- Au bureau, Grand Chef me complimente sur une initiative que j'ai prise. Chouette !

- A midi, c'est petit resto avec Collègue Copine. On papote (!), on ragote un peu, on rigole, et on se change les idées pour repartir du bon pied l'après-midi

- Bip bip, c'est le texto d'une copine qui me propose une soirée sympa samedi.

- " Votre article Je raconte ma laïfe sur le Ouèbe Mondial vient d'être commenté par un de vos lecteurs, Pseudonymedeouf" - Râââh, une joie suprême que de recevoir ce petit mail...

- Mmmm, l'odeur du pain frais en passant devant la boulangerie, au coin de ma rue (Vive la France)

- Oooh ! Une lettre !!! Une vraie, en papier, et même que c'est pas une facture ou une pub !

- Mon chat est couché à côté de moi, il ronronne et a son poil d'hiver, touffu et tout doux. Moment zen, en toute confiance.

- En passant dans la rue, je reçois un compliment. Au lieu du "Eh Mamzelle, t'es bonne", j'ai droit à un "Bonsoir petit papillon ! Vous êtes charmante Mademoiselle"... Un peu spécial il faut l'avouer, mais ça a le mérite d'être gentil et ne pas me tutoyer d'office.

- Fou rire à en pleurer, en racontant des âneries chez des copains. Y'a pas à dire, comme méthode de relaxation, on a rarement fait mieux.

- La petite pause bloguesque du soir, pour papoter en toute tranquillité. Ou comment se poser quelques minutes au calme, avant d'aller se coucher.

- Et ce soir, petit plaisir devenu grand... Le nouveau catalogue de la Redoute est arrivé, et il regorge de jolies jolies jolies choses ! Des petits T-shirs aux tons poudrés plissés devant, un peu larges, des blouses féminines, de la robette d'été, du petit haut à croquer... Et joie suprême, ils ont fait la version été de ma nouvelle jupe hiver que j'ai reçue hier (celle d'hiver) et immédiatement adoptée.

Parfois, les petits détails du quotidien font beaucoup pour notre humeur, non ?

28 commentaires - aucun rétrolien

Le temps de l'insouciance

Avec un tel titre, on peut s'attendre à un billet nostalgique, un brin pénible. Telle n'est pas mon intention. Je me suis simplement fait la réflexion ces derniers temps que les choses changent autour de moi, en bien comme en mal. Ce qui a provoqué cette réflexion, c'est plusieurs nouvelles reçues à peu de temps d'intervalle, de bonnes et de mauvaises nouvelles.

Je vous ai en effet dit hier qu'un couple d'amis nous ont annoncé leur mariage pour 2009. Cette annonce est une source de grande joie pour moi, puisque ce sont des personnes qui me sont chères et que je suis particulièrement heureuse de voir heureuses. C'est le cas également pour mes deux amies se mariant en 2008 (et je ne parle pas de ma cousine déjà mariée). Ces décisions concrétisent des relations stables, solides, et marquent aussi un certain tournant. Petit à petit, on s'éloigne de l'adolescence et des "je sors avec Untel" ou "Je vais draguer Machin à la prochaine soirée chez Truc". Bien sûr, on drague et on sort encore, mais les amis autour commencent à penser construction, avenir, et bébés pour certains. Les objectifs ne sont plus les mêmes, on commence à raisonner en terme d'engagement, en couple pour certains.

Malheureusement, je ne suis pas seulement rappelée à la réalité que par de bonnes nouvelles. En 24h, j'ai appris coup sur coup la séparation de deux couples. Un ami d'enfance dont la copine avec qui il vivait l'a quittée et une amie dont le copain souhaite la séparation après 6 ans, elle ne s'y attendait pas du tout. J'ai été très sonnée par la deuxième séparation notamment, connaissant bien les deux... Bien sûr on est encore jeunes, rien n'est joué, mais je réalise une fois de plus que rien n'est jamais acquis en amour. En voilà un scoop, me direz-vous. Rien de nouveau, c'est vrai. Mais j'essaye tire quelques leçons de tout cela.

J'ai perdu depuis quelques années certaines illusions sur l'amour que mes rêves de Prince Charmant avaient pu entretenir. L'amour, ça n'est pas facile, ça peut s'user au temps, ça peut se terminer. L'amour ça s'entretient aussi, on n'a rien sans rien. Il faut faire des concessions, accepter l'autre et le respecter, ne pas s'attendre à ce que tout soit parfait. L'amour ne nous met pas à l'abri.

Mais finalement je trouve plutôt rassurant de savoir tout cela. Inutile de se complaire dans de beaux rêves d'amour parfait et éternel, la vie c'est parfois difficile. C'est plein de rebondissements, de nouvelles tristes, de déchirures, de chagrin, mais en éternelle optimiste, je crois aussi que ces épreuves nous aident à nous construire. Le temps de l'insouciance et des jours sans lendemain est révolu, il fait place à la maturité et à la confrontation avec la vie. Pour le meilleur et pour le pire.

30 commentaires - aucun rétrolien

1 2 | Page suivante