Camille papote

C'est le moment de souhaiter...

... un JOYEUX NOËL à tous !

Joyeux Noël

 Je suis bien enrhumée, un peu fatiguée, alors je me prends des petites vacances bloguesques jusqu'au 2 janvier, pour revenir en 2008 en pleine forme ! Je vous posterai tout de même un billet de bonne année.

 En attendant je vous souhaite d'excellentes fêtes de Noël à votre goût, des cadeaux si vous le souhaitez mais surtout beaucoup de joie auprès des votres.

A bientôt !

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Le tag de Noël

A la veille des fêtes, quoi de plus approprié qu'un tag de Noël refilé par Mamzelle Maupin ?

- Noël pour vous c'est quoi ?
Un moment de partage, si possible en famille.

- Noël pour vous c'est quand : le 24, le 25, tous les jours ?
Le 24 pour le réveillon avec menu "light" et le 25 pour les cadeaux et le déjeuner. J'adore l'ouverture des cadeaux le matin, prolonger la délicieuse attente et l'impatience...  

- Noël, cette année, combien de fois ?
Cette année, 3 fois, avec les amis, les parents le samedi 22 ( ils vont le dimanche dans le sud dans ma famille maternelle, je ne peux descendre car pas assez de vacances), et avec la famille côté paternel le 24 et le 25. Et peut-être un Noël tardif avec meilleure amie ?

- Noël, avec qui ?
Ma famille paternelle cette année soit mes grands-parents, mes deux tantes (soeurs de mon père), leurs maris et enfants et mon grand oncle.

- Qui vous manquera ?
Mes parents bien sûr...

- De qui vous passeriez-vous ?
Si possible de personne. Il n'y a pas de gros conflit familial et j'ai vraiment plaisir à voir les gens pour Noël, c'est si rare de se retrouver tous ensemble !

- Noël, jamais sans... (complétez)
Foie gras, sapin et cadeaux, même petits (les 3 !). Si possible, jamais Noël sans famille non plus.

- Noël où ?
Depuis le retour en France, on alterne entre mes grands-parents maternels dans le Gers et mes grands-parents paternels à Neuilly? Cette année, je serai à Neuilly et mes parents dans le Gers, pour cause de manque de jours de congé pour moi. Le 24 au soir sera chez ma tante et marraine, et le 25 chez mes grands-parents.

Quand tout le monde se réunit chez mes grands-parents maternels, nous sommes une trentaine et les dortoirs de cousins dans les chambres, ça n'est pas triste !

- Quel est votre repas de Noël idéal ?
Du foie gras de canard mi-cuit, du chapon rôti et de la bûche marron-chocolat de ma grand-mère maternelle. Et depuis quelques années, mon grand-oncle nous gâte avec du saumon Pétrossian, une pure merveille...

- Noël, chez vous, c'est comment : listes ou non ? Surprises ? Abondance ou économie ? Plaisir ou ras le bol d'offrir ? Joie de recevoir ?
Plaisir d'offrir et de recevoir c'est certain. J'aime faire des cadeaux et les choisir ! Pas vraiment de listes, mais des idées parfois, mais j'adore les cadeaux surprises, je ne suis jamais déçue par mes proches. Abondance en quelque sorte, j'ai prévu un cadeau pour chacun cette année, avec un budget correct je pense !

- Avez-vous cru au père noël ? Jusqu'à quel âge ?
Oui, et je pense jusqu'autour de 5, 6 ans. Je n'ai pas de souvenir de la révélation, je crois que j'en ai pris conscience petit à petit...

- Y croyez-vous encore ?
Non, mais j'aimerai bien qu'il existe !

- Et vos enfants ?
Ké n'enfants ? A pas de chéri, a pas d'enfants voyons !

- Quel est le cadeau de Noël qui vous a émerveillé ? Et le cadeau le plus nul ? Le cadeau de Noël que vous garderez toujours ? Le cadeau que vous avez perdu ? Celui que vous avez cassé ? Le cadeau le plus chiant ? Le cadeau le plus amoureux ? Le cadeau le plus sexy ? Le cadeau le plus vexant ? Le cadeau que vous avez offert à quelqu'un d'autre après l'avoir reçu ?
Ouh là... Je ne me rappelle pas d'avoir été vexée ou déçue par un cadeau, j'ai eu de la chance... L'émerveillement, je m'en rappelle pour ma maison de Barbie vers mes 10 ans, ramenée l'été par mes parents (je ne l'ai appris que récemment).... J'ai cassé un joli porte-clé offert par ma tante l'an dernier. Le cadeau sexy c'était mes premières bottes noires. Le cadeau amoureux je l'attends encore (c'est un peu triste mais c'est ainsi), et je ne réoffre pas les cadeaux reçus. Ceux que je garderai toujours ? Les bijoux faits faire à mon goût à Madagascar.

- Celui que vous rêveriez que l'on vous fasse ?
L'appart de mes rêves déniché pour moi, et un chéri. On peut rêver !

- Quelle question aimeriez-vous rajouter ? Rajoutez-la et faites suivre...
Pfff, pas de question !

Je refile le bébé à Cécy, Marie D. et annick !

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Joyeux mi-anniversaire !

Hier soir, j'ai regardé la date... 19 décembre 2007. Je me suis fait la réflexion que le temps passait bien vite, puisque c'était bientôt Noël et bientôt 2008, que cela faisait presque 2 mois que j'étais rentrée en France et plus d'un mois que j'avais commencé mon nouveau job. Mais j'ai surtout réalisé que j'avais ouvert ce petit blog... le 19 juin !

Voilà donc 6 mois que je suis devenue une blogueuse, que je papote sur la Toile et vous raconte des bêtises tous les jours de la semaine ou presque... 6 mois au rythme d'un billet par jour, du lundi au vendredi, ça nous donne :

- 146 billets parus (150 bientôt !)

- 4132 commentaires (encore, encore ! J'adore vos commentaires, ce sont eux qui me motivent tous les jours... On tente les 5000 ?)

- Plus de 9000 visites, environ 300 à 350 visites par jour

Et surtout beaucoup de bonheur... 6 mois de blog m'ont fait du bien, puisque je vous confie des choses qui me tiennent à coeur, mais surtout parce que ça m'a permis de rencontrer des personnes formidables: Nancy, Camille d'Essayage, Coeur d'Artichaut, ByKyss, Ashley, Sofiso, Eliiiiiiiiz, Fyfe, PCR, Aldéa, Petite Marie, Hélène, Annelise, Joëlle, Lilo, Raphaël... Je ne désespère pas non plus de rencontrer Mamzelle Maupin, Marie D. ou encore Shalima ! Et bientôt, en janvier, rencontre au sommet: Coeur d'Artichaut et moi passons un week-end à Lyon pour rencontrer la bande des blogueurs lyonnais. Je suis en particulier impatiente de rencontrer ma très chère Myrtille sans qui ce blog n'aurait aucune identité visuelle. En effet, la créatrice de ma bannière et de ma petite tête c'est elle ! On admire le travail et on dit "Merci Myrtille" !

Londoncam

Et surtout, je voudrais vous remercier, vous, les visiteurs, que vous commentiez ou pas, je suis contente que mes papotages soient lus tous les jours par vous, et je n'aurais peut-être pas continué si vous n'aviez pas été là... (qui a dit "tant pis" ??).

Et pour ceux qui commentent tous les jours, je continue sur la vague Bisounours (même pas peur ^^), vous êtes mes petits rayons de soleil quotidiens ! J'aime allumer mon ordinateur et trouver vos petits mots.

Et tant que j'y suis, j'en profite pour faire un coucou aux copines de la vraie vie qui me lisent sans commenter... Gare à vous, faites un coucou, sinon je vous nomme ;-) !

JOYEUX ANNIVERSAIRE DE 6 MOIS petit blog... Et on continue l'aventure !

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Le tag des marques de Marie D.

J'ai été taguée hier par Marie D., et il s'agit d'un tag sur les marques... Quelles sont les marques qui m'entourent ? Je ne pensais pas en avoir tant que ça autour de moi, mais finalement il y en a plus que je ne le croyais, et je vous ai fait une petite sélection ci-dessous. Les marques ont une important certaine dans  notre vie, surtout en ce qui concerne les marques de vêtements ou de produits hi-tech je trouve !

Je ne me sens pas vraiment attachée spécialement à l'une d'entre elles. Je dirais plutôt que certaines proposent des produits qui me correspondent bien à un instant T (par exemple les marques de vêtements) ou bien je suis attachée à un produit en particulier (le mascara Inimitable de Chanel, une merveille). Mais je ne me sens pas une fidélité à toute épreuve, au contraire, je suis une consommatrice qui aime tester de nouveaux produits pour comparer.

Ce petit exercice me rappelle mes cours de marketing sur la place de la marque. Mes professeurs nous avaient ainsi montré que si autrefois les consommateurs étaient plus fidèles à une marque et un produit qui leur convenaient, ce n'était plus le cas aujourd'hui et les consommateurs sont plus infidèles (j'adore l'emploi du langage amoureux...) qu'avant. Je pense que cette tendance est vrai parce que les mentalités ont changé et qu'on adopte plus un comportement "papillon" qu'avant (et c'est vrai dans la vie en générale), mais également parce que le marketing nous tente tout de même toujours avec les nouveautés et les publicités. Les marques n'ont plus le monopole de la qualité comme avant et il devient plus difficile de se différencier et de justifier des prix parfois plus élevés... Mais on y reste tout de même attaché, la preuve !! Et vous, vous sentez vous attachés aux marques ? Etes vous indifférent ou bien au contraire vous rejeter l'idée de marque ?

Patch marques
 
Et j'ai oublié de taguer !! Alors je désigne Le Coeur d'Artichaut, La Fée Des Siennes, Camille Ministre de Lyon, Banane Pourrite quand elle reviendra sur le net, Holly, Shalima et Flannie !

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Votre sapin sur le Net !

Un petit billet supplémentaire aujourd'hui pour vous inciter à aller faire un tour chez ma copine Flannie, qui organise une grande farandole de sapins sur son blog !

Pour participer c'est simple, vous prenez votre sapin (ou votre ficus, pas de chichi Myrtille) en photo, et vous envoyez la photo à Flannie avant vendredi 21 décembre au soir.

Ca se passe ici !!

 

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Souvenirs souvenirs

Dimanche soir, je n'arrivais pas à m'endormir. Pour me changer les idées, au lieu de tourner dans mon lit, j'ai ressorti mon vieux journal intime. Ce journal est un vrai cahier à cadenas qu'une copine m'avait offert à mon anniversaire... En 1992 ! Autant vous dire que les premières pages remontent à plus de 15 ans, les dernières ayant été écrites... en  2003.

Je n'ai pas tenu ce journal de manière régulière ou continue mais je lui ai confié des pans de ma vie, par épisode, et un peu chaque année au collège et au lycée. De temps en temps, cela me prenait d'écrire les choses qui me tenaient à coeur, de coucher ma "vie" sur du papier, d'épancher mes histoires de coeur. Je n'y ai ensuite pas touché pendant un petit moment, pour ensuite venir de temps en temps y faire un point sur les évènements de ma petite vie. La lecture de ce journal n'est donc pas très très longue, mais elle est, en quelque sorte instructive.

Instructive car un journal commencé à 11 ans et dont les dernières pages ont été écrites à 22 ans montre l'évolution de ma personnalité. Je peux suivre au fil des pages le développement de mon esprit, la maturité qui se dessine, l'humour mais aussi une certaine nostalgie. Entre la petite fille à la veille de sa rentrée en 6ème, préoccupée par le fait de faire un smack aux garçons en jouant à action ou vérité, en passant par l'adolescente qui se brouille avec ses copines et va en boum (toute une époque !), tombe amoureuse en voyant un garçon à l'autre bout de la cantine pu parce qu'il a bien voulu lui passer un peu de ses frites, jusqu'à la jeune femme faisant le point sur les réussites et les difficultés actuelles, on a un portrait multifacettes.

Une lecture instructive également puisqu'elle fournit une mine de petits détails que j'ai parfois oublié, et qui ressurgissent en foule, souvent chargés d'émotions. Ces petits détails prennent alors une place folle: mais comment ai-je pu oublier cela ? C'est une petite tranche de vie, des émotions prises sur le vif et cristallisées par un peu d'encre sur du papier. Avec le recul, certaines de mes précoccupations ou réflexions me semblent complètement ridicules, mais je me dis qu'il ne faut pas juger et renier cet esprit certes futile à bien des égards, mais après tout c'est de moi qu'il s'agit !

Il est curieux de se replonger dans le passé et de se relire, j'ai parfois l'impression de lire le journal d'une autre personne. Avec la maturité (toute relative) d'aujourd'hui, je me rends compte sur certains épisodes de mon manque de lucidité d'alors, et le manque de confiance dont j'ai déjà parlé sur ce blog apparaît en filigrane...

Pour moi, ce journal est un trésor : il est le garant de mes souvenirs intimes, il me permet aussi de mieux comprendre ce que je suis aujourd'hui mais aussi de prendre du recul sur le passé. Quand je le relis, c'est à la fois la joie et une certaine forme de tristesse qui me saisissent... Une petite boule dans la gorge avec un grand sourire, comme le souvenir doux-amer d'une enfance trop vite écoulée, et pourtant si riche !

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Noël... blanc ?

Nous voici déjà le 17 décembre, à une semaine de Noël. Le temps passe très vite, j'ai l'impression que mon retour en France était hier, et pourtant bientôt deux mois se seront écoulés... Mais ce n'est pas de cela que je souhaite papoter aujourd'hui. L'approche de Noël m'a fait réfléchir à tous les Noëls un peu originaux que j'ai eu l'occasion de passer dans ma vie, et j'avais envie de partager ça avec vous.

Pour beaucoup de Français ou d'Européens, Noël est synonyme de temps froid, d'hiver, de buée sur les vitres... Certains espèrent le retour de la neige. A la campagne, on profite de la chaleur d'un feu de cheminée, on se couvre pour aller assister à la messe de minuit si on est chrétien. Noël est pour certains le temps des retrouvailles en famille. Noël, c'est aussi la foule dans les magasins, la course aux cadeaux et aux jouets.

Ayant, comme vous le savez, vécu en Afrique pendant 13 ans, Noël pour moi et mes parents a été souvent un peu différent. En effet, en Afrique de l'Ouest ou à Djibouti, il ne fait pas froid en décembre, la neige ne tombe pas, et on est en manches courtes à tout instant. La notion de famille à l'étranger est à la fois plus restreinte et plus étendue. Plus restreinte puisque la famille "proche" c'était mes parents et moi, puisque nous ne rentrions pas en France pour les fêtes. Nous n'en oubliions pas pour autant les grands-parents, oncles, tantes et cousins en France, ils étaient présents dans nos coeurs. Mes grands-parents paternels et maternels nous ont parfois rejoint pour Noël, mais cétait tout de même rare. Plus étendue tout de même la "famille" puisque nous nous sommes réunis à maintes reprises avec des amis pour des Noël insolites et joyeux. Petit florilège de nos Noëls... inhabituels !

- en Mauritanie, nous avons passé un réveillon de Noël dans le désert avec petit gueuleton dans les dunes et nuit sous la tente.

- en Côte d'Ivoire, nous avons passé les fêtes dans le nord du pays, à Khorogho, où bien qu'à des milliers de kilomètres de la France, nous avons eu droit à un menu digne de nos meilleures tables nationales. Le tout dans une ambiance tropicale, mais avec tout de même des paillettes dans les cheveux et des guirlandes.... dans les cocotiers.

- Je me rappelle également d'un repas de Noël magique dans un superbe lodge en Tanzanie, au milieu du parc du Serengueti. Nous étions partis depuis Djibouti en safari en Tanzanie avec d'autres familles expatriées. Un safari magnifique à tout point de vue... L'architecture des lodges est absolument superbe, intégrée complètement à la nature, si bien que les bâtiments ne se voient pas ou presque depuis la nature, et pourtant le confort y est impeccable. Les structures de bois se mêlent aux rochers et aux arbres, on est dans un endroit merveilleux. Passer le réveillon de Noël dans un tel endroit, et commencer le 25 décembre par une découverte de la faune tanzanienne au lever du jour, c'est tout simplement magique.

- Lorsque j'étais étudiante à Paris, mes parents vivaient à Madagascar, et je les ai rejoint à plusieurs reprises pour Noël. Une année, nous avons fait un périple en voiture sur plusieurs jours pour aller de Antananarivo la capitale, au centre du pays, à Ifaty, sur la côte sud-ouest du pays. Nous avons passé Noël dans l'Isalo (prononcer Ichale), un massif rocheux superbe, avec là encore un hôtel intégré de manière incroyable à la nature, alimenté en partie par lénergie solaire. Au beau milieu de Madagascar, des rochers, loin des grandes villes du pays, nous avons eu droit à un délicieux repas avec foie gras, volailles et bûches. Magique. Et le lendemain ? Randonnée dans le massif avec lémuriens et cascades au programme.

Malgré ces destinations exotiques, deux constantes à Noël demeurent tout de même : Noël, même aux antipodes, reste le moment des petits plats dans les grands et des mets rafinés, qu'on arrive toujours à retrouver où que l'on soit. Et puis Noël c'est aussi les cadeaux... En interrogeant mes parents, je me suis aperçue qu'ils prévoyaient en général les cadeaux de Noël pendant notre retour en France l'été ! Il fallait tout de même une sacrée organisation et un bon sens de la cachette... Je n'ai jamais rien deviné !!

 

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Mise à jour du billet Souap

J'ai rajouté dans le billet Swap la photo du colis envoyé par Holly et reçu par Alicia, ainsi que le lien vers l'article d'Holly sur le colis qu'elle a reçu de la part de La Fée Des Siennes.

Ca se passe ici !

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Le Monde est un mouchoir de poche

 

Voilà une phrase que je répète bien souvent : le monde est petit. En avançant dans la vie, je réalise que des liens existent entre des groupes de gens que je connais et qu'apparemment tout sépare, ou bien je vis des coïncidences assez étonnantes. Quelques exemples:

- été 2002, je suis en stage à Bordeaux. Comme tous les matins, je pars travailler à pied, j'ai 15 à 20 mn de marche pour rejoindre le magasin où je suis vendeuse. Ce matin là, je tombe nez à nez dans la rue avec un ancien copain de collège/lycée... connu à Djibouti ! Je ne l'avais pas revu depuis 1997.

- Sur Facebook, je suis en contact avec mon ancienne voisine de pallier londonienne, une américaine de Californie. Quelle ne fut pas ma surprise de m'apercevoir qu'elle connaissait une de mes copines d'école de commerce, qui avait fait un semestre d'études aux Etats-Unis !

- J'ai retrouvé par le Net un ami d'enfance perdu de vue depuis 15 ans, connu en Côte d'Ivoire. En discutant, on s'est aperçu qu'il était copain au lycée au Mali avec mon voisin et camarade... de Guinée.

- Il y a 2 mois, j'ai reçu un e-mail d'une camarade connu à Djibouti, recroisée furtivement dans les couloirs de mon école de commerce, qui lisait mon blog de temps en temps et m'a reconnue au fil des textes.

- Décembre 2004, je vais passer le week-end à Strasbourg chez une amie d'enfance qui passe un an d'études là-bas. Je fais ainsi connaissance avec ses amis, on fait la fête ensemble. 6 mois plus tard, une de mes cousines m'apprend qu'elle est en stage dans les Pyrénées et copine avec une des filles que j'ai rencontrées pendant ce week-end strasbourgeois, une amie de mon amie !

- Juillet 2001, je passe les concours d'écoles de commerce. Au moment des oraux, je vais à Lyon pour 24h pour passer mes entretiens, qui sont étalés tout de même sur une quinzaine de jours pour tous les candidats. Devant les tableaux récapitulatifs des salles, parmi des centaines de personnes et des milliers de candidats, je tombe nez à nez avec un ancien copain de classe de Djibouti (pas le même que celui de Bordeaux ;-)).

Et des exemples similaires, j'en ai à la pelle, je suis sûre que vous aussi... Je trouve tout bonnement incroyable les relations humaines. Il existe souvent des connexions entre les gens que l'on ne soupçonne pas. J'ai vécu dans des pays différents, habité dans plusieurs villes de France, fait partie d'associations au cours de mes études, et finalement, je crois que tous ces contacts accumulés favorisent les coïncidences de ce type. Mais tout de même, même si mes voyages aident à ce phénomène, je ne connais pas non plus des milliers de personnes, et je suis toujours étonnée des retrouvailles incongrues, je ne peux m'empêcher de m'exclamer et de m'émerveiller devant les petites surprises de la vie. Car ce sont en général des surprises sympas, qui me font sourire et me procurent ces petits bonheurs que j'affectionne tant.

Une chose est sûre, pour moi, le monde est petit !

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Souap - le compte-rendu

Le swap que j'ai lancé en novembre touche à sa fin, il semble que tous les colis ou presque soient arrivés à destination, et j'en suis ravie ! Nous étions tout de même au final 20 participants, français, suisses, expatriés en Europe et aux Etats-Unis... un vrai melting pot ! Tout ce petit monde a réussi à se coordonner pour envoyer des colis à peu près en même temps, pour le plaisir de chacun. Le thème que j'avais proposé pour ce swap était celui de Noël, assez vaste pour permettre à ceux qui le souhaitaient de faire partager des spécialités, ou un peu de l'esprit de Noël.

Au final, 21 colis envoyés (oui parce que moi j'en ai eu 2, nananère), 21 surprises concoctées, du travail pour les postiers, de l'imagination et de la créativité... Je crois pouvoir dire que ce swap est un succès. J'espère en tout cas que ceux qui n'ont pas encore reçu leur colis ne tarderont pas à recevoir la visite du facteur, et que vous êtes tous contents des surprises reçues.

Pour les curieux, certains participants blogueurs ont déjà écrit des billets sur leur swap. Voici ci-dessous les liens vers leurs articles:

- Pouetete
- Shalima
- Nancy
- Mamzelle Maupin
- Holly

D'autres participants sans blogs m'ont gentiment envoyé des photos des swaps qu'ils ont reçu, les voici ci-dessous :

On commence par le swap reçu par Solsol et envoyé par Shalima : Dans le colis que shalima a envoyé, il y avait un bonhomme de neige en chocolat (arrivé en miettes), une boite de caramels au beurre salé, un petit pot de crème de salidou, une boite de crème de saumon à l'estragon,  2 sucres d'orge, 1 petite pochette en feutrine avec un père noel dessus, 3 petite guimauves (qu'on voit pas sur la photo) des kinders shokobons, une jolie carte de voeux et des petites pinces à linge.

Swap Solsol

Ci-dessous, le swap reçu par Alicia de la part de Holly, avec des spécialités espagnoles ramenées de Madrid !

 Swap Alicia

Voici ci-dessous le swap reçu par Petit Chaperon Rouge, et envoyé... par moi-même: une bougie au pin, une petite boîte malgache, un bracelet, un flocon en feutrine rouge pour décorer et deux petits savons aux senteurs fraîches et un CD de musique de l'Océan Indien (qu'on ne voit pas sur la photo).

Swap PCR

 Voici celui reçu par Petie Marie de la part de Solsol: il y avait des boules effervescentes pour le bain, un bougeoir, une petite boite, une bougie sapin de Noel, un cendrier et des légumes sucrés.

Swap Marie

Et voici celui reçu par Marionnette de la part de Cécy: un paquet de petits biscuits salés Goldfish, une chaussette de Noël, du Pumpkin butter, des produits Burt's bees, des CDs, des "candy canes" et autre douceurs.

Swap Marionnette

Et pour ma part ? J'ai été doublement gâtée puisque j'ai reçu 2 swaps ! Un de Silphi, mon swappeur officiel, alliant gourmandise (une sélection de quenelles en chocolat et de coussins Lyonnais) et culture (un exemplaire du Joueur d'Echecs de Zweig, une merveille que j'ai lue il y a bien longtemps et que je suis ravie de relire), et un de Pouky, qui a décidé de me gâter aussi avec une orgie de délicieux chocolats suisses accompagnés d'une guirlande adorable (qui a trouvé sa place dans la décoration de Noël de l'appartement) et d'un joli photophore bleu. Les deux étaient accompagnés de jolies cartes. Un grand merci à tous les deux, vous m'avez fait un immense plaisir !!!

Swap Londoncam 1

Swap Londoncam 2

Pour les participants, si vous avez le moindre souci, n'hésitez pas à me contacter. Si vous êtes blogeurs et que vous faites un billet sur le swap, je serai ravie d'insérer le lien dans ce billet, et pour les Sans Blog Fixe, faites moi parvenir vos photos !

J'ai pris beaucoup de plaisir à organiser ce swap, j'espère que les swappeurs en ont eu aussi à y participer. En tout cas, une chose est sûre, je vis dans le monde des Bisounours....

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Passage éclair

Il est 1h10 - stop - suis à peine rentrée d'une soirée pro - stop - suis fatiguée - stop.
Suis désolée, pas de billet construit aujourd'hui - stop - mais des idées dans la tête - stop - sur les petits week-ends sympas en perspective - stop - le swap - stop - la petitesse du monde - stop.

La porte est ouverte - stop - y'a des marrons glacés d'Ardèche - stop - du chocolat - du gateau aux framboises - stop - des macarons - stop - Servez vous ;-) !

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Arrête de pleurer Pénélope

Arrête de pleurer PénélopeVendredi soir, pour l'anniversaire de ma meilleure amie, nous sommes allées toutes les deux au théâtre voir "Arrête de pleurer Pénélope 2". Ce n'est certes pas de la poésie ou de la littérature, mais c'est une pièce menée tambour battant, très drôle (nous avons ri du début à la fin, les zygomatiques en ont pris un coup), pleine d'énergie. Nous avons passé un excellent moment.

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout, voici une petite explication. "Arrête de pleurer Pénélope", la première pièce, c'est 3 anciennes copines de lycée réunies chez l'une d'entre elles pour fêter l'enterrement de vie de jeune fille d'une 4ème copine qui ne viendra jamais... Ces 3 filles, ce sont 3 personnalités complètement opposées, un peu caricaturales pour faire rire mais on se retrouve un peu dans chacune d'elles.... Il y a Léonie l'attachée de presse speed, Chloé la punk rebelle, et Pénélope la gnagnan. Elles vont bien entendu discuter, se disputer, se faire des confidences, s'étriper sur scène pour le grand plaisir du public.

Le deuxième opus est aussi bon que le premier. On retrouve les 3 filles quelques années plus tard, elles ne se revoient plus tellement, et se retrouvent dans l'appartement de Léonie après la mort du patron (et amant) de Pénélope. On en apprend des vertes et des pas mûres, les masques tombent, et la pièce tourne autour de la question "en avoir ou pas" (un enfant). De quiproquos en secrets révélés, les protagonistes nous emmène dans un voyage au coeur de la nature humaine... et pas toujours la plus reluisante, pour notre grand plaisir.

Les dialogues sont ciselés, tout est drôle. Le rire est le meilleur moyen de se sentir reboosté et plein d'énergie, et en sortant de la pièce, on avait le sourire scotché sur le visage, et de la bonne humeur à revendre. Et je trouve que pour un vendredi soir c'est parfait !

Si vous avez envie de rire, de passer une soirée détente, je ne peux donc que vous conseiller de voir la pièce, interprétée par ses auteurs au Théâtre Fontaine, dans le 9ème. Le public était mixte et je crois qu'autant les garçons que les filles se sont amusés.

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All I want for Christmas

Ce week-end, avec mes parents, nous avons fait le sapin de Noël et décoré un peu la maison. Chaque année, ma mère et moi essayons de changer les couleurs des décorations du sapin, pour varier les plaisirs. En 2007, le sapin Londoncam est dans les tons chocolat doré et vert anis, so chic !

Notre sapin n'est pas un vrai sapin, mais il a tout de même de l'allure et surtout une histoire. En effet, ce faux sapin est américain, acheté en Côte d'Ivoire, et il a voyagé aussi à Djibouti, en France bien sûr et à Madagascar. Notre sapin a plus de 15 ans, c'est un globe-trotteur démontable, et il est toujours digne de fêter Noël avec nous.

La décoration du sapin, c'est toujours un moment Nutella pour moi. J'aime l'entourer de guirlandes, placer les différentes décorations pour que les couleurs se mélangent harmonieusement et que le résultat visuel final soit beau. On se met un peu de musique, on sort le gros carton de décorations, et on choisit avec soin ce que l'on utilise cette fois-ci.

Un autre membre de la famille adore le sapin... C'est le chat ! Nous plaçons l'arbre dans un coin du salon, et le chat peut aller et venir derrière, grimper un peu dans les branches les plus basses... mais surtout, il peut jouer avec les mini-cloches blanches qui tintent joyeusement à son passage, lorsqu'il les frôle du bout de la queue. Il aime aussi taper une boule de la patte et jouer avec le sac a sapin drapé autour du pied. Chouette, un joujou géant pour chat !

Et mettre le sapin dans le salon, c'est aussi le signal que Noël approche. On choisit soigneusement les cadeaux de Noël, les jolis papiers qui les emballeront. Noël pour moi c'est la famille, être réunie avec ceux que j'aime, partager un bon repas et une bonne journée. Cette année, je n'ai pas de vacances et serai donc avec la famille côté paternel, à Paris, tandis que mes parents seront dans le sud avec la famille côté maternelle. J'aurais donc la chance de fêter Noël à plusieurs reprises : une fois au bureau, une fois avec mes amis, une fois avec mes parents, une fois en famille le 25. Je suis vraiment à plaindre...

Pour terminer, voici quelques photos de notre sapin et une du chat, qui s'est approché trop près de l'appareil...

Chat Noël

Sapin

Sapin Noël

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Je suis timide mais je me soigne

Le titre est en fait inexact... Je ne suis plus très timide, du moins pas de la même façon que lorsque j'étais enfant... Mes amis ne m'ayant pas connu petite ont généralement du mal à croire que j'étais une timide. Ils me regardent avec des yeux ronds ou me rient au nez comme si c'était une bonne blague. Et pourtant, on ne faisait pas plus cucu, réfugiée dans les jupes de ma mère, plus timide que moi. Je détestais qu'on me remarque en classe ou parler en public, plutôt mourir ! Et puis pusieurs choses m'ont "sauvée" et fait de moi la personne que je suis aujourd'hui. Pas forcément toujours très à l'aise, mais essayant d'aller au devant des autres.

Le premier facteur qui m'a aidé à sortir de mon carcan, ça a été le contact avec certaines personnes. Je me souviens ainsi de mon instit' de CE1, une femme super. Elle avait bien repéré ma timidité et m'a parfois gentiment forcée à aller chercher éponge ou bout de craie dans une autre classe (je détestais ça). Comme j'étais rapide en classe et que je finissais souvent avant les autres, elle me faisait les aider.
Mes cousins ont eux aussi contribué à me "dénunuchiser" : et vas-y que je te taquine parce que tu ne manges pas ton yahourt assez vite, parce que tu chouines pour ci ou pour ça, qu'on se moque gentiment... Ca remonte l'ego en vitesse (non mais ho !) et ça entraîne à avoir du répondant !
Le style de vie que j'ai pu mener avec mes parents m'a dégourdie également. J'étais souvent au contact d'adultes qui me traitaient comme un  être humain et non une enfant ignorante, et je passais beaucoup d'après-midis et de week-ends à jouer avec d'autres enfants, à faire partie d'un groupe. Je n'étais "qu'une enfant parmi d'autres" et il fallait bien que je m'affirme un minimum pour me faire entendre.

Mais ce qui m'a vraiment aidé, c'est le théâtre. J'en ai fait plusieurs années au collège et lycée, avec représentations à la fin de l'année, et je crois que si une chose m'a aidée dans la vie c'est bien ça. Le théâtre m'a appris à articuler mes phrases, à poser ma voix et à la faire porter sans crier. Il a exercé ma mémoire, entretenu mon imagination, et m'a poussé à prendre sur moi pour monter sur scène et jouer mon rôle. 

J'ai eu ainsi des rôles où j'étais seule sur scène ou en compagnie de peu d'acteurs. Je me souviens par exemple de mon rôle de Schéhérazade, dans une pièce inspirée des 1001 Nuits. J'étais la conteuse de la pièce et restait donc en permanence sur la scène. J'ai aussi joué la Dame en noir de Knock, ou encore une veuve de marin dans la pièce que nous avons créé avec mon prof sur le thème de la mer...  Dans cette pièce là, j'avais un monologue, difficile car il parlait de la disparition en mer des hommes (il s'agissait d'un texte de Paul Fort) annoncé aux enfants.

Je me souviens notamment de mon professeur de théâtre à Djibouti, un jeune professeur de technologie féru de théâtre qui m'a appris des techniques de respiration, le travail de la voix, la présence sur scène,  l'expression corporelle. Il nous faisait faire des exercices qui nous paraissait parfois étranges mais qui nous ont beaucoup appris.

En plus du théâtre j'ai fait de la danse et j'ai monté avec d'autres élèves et profs des spectacles musicaux, des concerts où nous avions un vrai groupe de musique et où nous intereprétions des chansons. Il a bien fallu là aussi monter sur scène, chanter, assumer... Et j'ai continué en école de commerce, où j'ai fait partie d'une association qui montait un spectacle musical chaque année dont les profits allaient au Restos du Coeur.

Juste avant la scène, ou de parler en public, j'ai toujours le trac, l'impression d'avoir tout oublié et que je vais être nulle. Mais au final, mon inconscient me sauve et me souffle la bonne marche à suivre et je reproduis les techniques de respiration et de maîtrise de la voix apprises il y a des années. Ca n'empêche pas les mains moites ni la gorge nouée, ça ne résout pas non plus miraculeusement les problèmes de confiance en soi. Mais ça aide à faire face et à assurer... et ça marche aussi pour les entretiens !

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L'article de Charlotte

Charlotte (qui n'est pas un gâteau !) m'a fait l'honneur de m'interviewer dans le cadre de son cours de techniques journalistiques... Le résultat est très chouette, pas tant pour ce que je raconte que pour le talent de Charlotte, et vous pouvez lire l'article .

Si vous ne connaissez pas son blog, allez vite y faire un tour, il est plein de douceur, de fantaisie, un boudoir de fille pas cucu.

Merci Charlotte :-) !

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Vamos a bailar... et dodo

Je ne ferai pas de long discours ce soir, je rentre de mon "1er" cours de bailothérapie et je suis crevée. Késako la bailo ? Et pourquoi 1er entre guillemets ? Ok, d'accord, j'explique.

La bailothérapie c'est quoi ? Sous ce nom un peu barbare se cache un sport bien sympathique. Bailo ça vient de verbe bailar qui en espagnol veut dire manger rigoler danser. La bailo, puisque c'est ainsi que les adeptes la nomment, c'est donc une discipline sportive basée sur des pas de danses latinos (merengue, mambo, salsa...) mais en version un peu aérobic. Ca se pratique seul, ça fait travailler le coeur, ça muscle, ça met de bonne humeur, j'adore ! Une séance dure en général autour d'1 heure, avec 10 minutes environ d'échauffement. La séance monte ensuite petit à petit en rythme, on danse, on saute, on bouge les hanches, les pieds et les bras. Les mollets chauffent, on sue, mais le prof a tellement la patate qu'on ne peut que prendre du plaisir à suivre ce cours.

La bailo se décline en plusieurs thèmes selon les types de musique et d'exercices, il y a des versions plus ou moins difficiles pour le rythme (certaines font bouger les jambes super vite, c'est crevant !), l'exercice. Certaines utilisent des musiques plutôt traditionnelles et d'autres des musiques latines assez pop techno, sur lesquelles on peut se défouler, sauter et crier. Oui crier, chanter, c'est conseillé car ça ouvre la cage thoracique et aide la respiration.

Maintenant que vous en savez un peu plus sur la bailo, je vous explique le "1er". C'est tout simplement que j'ai fait un an de bailo à Paris avant de partir à Londres et que je reprennais donc pour la 1ère fois depuis mon retour. Mon prof (qui a lancé l'activité en France) donne des cours dans tout Paris, dont un le mercredi soir près de mon bureau ! La reprise a été bonne, je n'ai pas trop oublié les rythmes et les mouvements, mais par contre le corps est à la ramaaasse ! J'ai les mollets qui tirent ce soir (et demain ?), mais j'ai bien transpiré, chanté, dansé, je me suis vidé la tête et ça m'a fait un bien fou.

Je vous mettrai le lien vers le site de mon prof (vénézuelien) demain, là je vais dormir.

Edit: bailar sans tilde, voici le lien vers le site (kitchouille) de mon prof: http://www.bailorandy.com/ Si vous êtes curieux et regardez des vidéos d'émission télé, vous me verrez même raconter des trucs à la journaliste, vers la fin et après une séance, toute suante...

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Le vide me comble

Je ne suis pas quelqu'un de profondément maniaque, non. J'ai même été, il y encore quelques années, ce qu'on qualifie familièrement de bordélique. Mon bureau disparaissait sous un amoncellement de papiers / cours / magazines / lettres en tous genres, et il fallait entreprendre des fouilles archéologiques pour retrouver quelque chose. A ma décharge, en général je savais à peu près où je "rangeais" (hem) les choses... C'était au bon vieux temps de l'adolescence.

Et puis j'ai vécu seule et peu à peu j'ai compris les vertus du rangement et du ménage. Alors ça ne m'est pas venu comme ça, la lumière ne s'est pas posée sur moi avec le chant des anges, non. Mais petit à petit, j'ai réalisé que c'était plus simple de ranger les papiers importants. Plus agréable de ne pas avoir à dégager sa chaise ou son lit quand on veut s'asseoir dessus. Que de nettoyer un peu régulièrement rendait le nettoyage hebdomadaire moins fastidieux. On ne peut pas parler de transformation, je n'étais pas une souillon transformée en Bree Van de Kamp, mais plutôt un éveil aux joies d'un minimum d'organisation.

Mais je ne peux pas ranger tout le temps. Il y a toujours un moment où le bazar reprend un peu le dessus. Pas partout. Mais mes T-shirts se mettent tous seuls en boule dans mon placard, les papiers s'entassent sur le coin du bureau et les vêtements sur ma chaise.

J'ai remarqué que je développe dans ces cas là un comportement particulier. Je commence par me mettre en condition pendant plusieurs jours /semaines: "faut que je range, c'est vraiment le bazar, allez, dimanche je m'y mets". Bien entendu le dimanche passe, et j'ai des activités bien plus palpitantes qui m'attendent comme regarder un DVD, faire la sieste ou glandouiller.

Le bazar est toujours là... Et tout à coup, surgit de nulle part l'EDR = l'Envie De Ranger. L'EDR peut frapper à tout moment, le matin de bonne heure comme le soir à minuit ! La dernière fois qu'elle m'a saisie, ça n'était pas plus tard que dimanche dernier. Après la tartiflette du midi, la sieste dans la voiture, je suis rentrée à la maison avec un regain d'énergie. Je me suis mise à l'ordinateur et j'en ai soudain eu plus que ras-le-bol de ne pas pouvoir poser quoi qu ce soit sur mon bureau et de voir les sacs de papiers et autres objets ramenés de Londres entre le bureau et les étagères.

L'EDR a frappé, je me suis munie de sacs poubelles, et en ni une ni deux, j'avais entamé le tri qui m'attendait depuis mon retour de Londres (voire même depuis 2 ans et demi puisque étaient stockés là des restes de ma coloc parisienne pré-londonienne). J'ai rangé les papiers dans des belles boîtes Ikéa rose et prune, j'ai jeté pas mal de choses, dégagé le bureau et le passage. Ma mère, depuis le salon, m'a entendu s'agiter, m'a demandé ce que je faisais, connaissant sa fille...

Après coup, je me suis sentie légère et guillerette, presque soulagée, et je me suis jurée que bien sûr, je ne serai plus jamais désordonnée, et que non non non, je n'allais pas laisser les choses s'entasser... Et dans 1 mois, on recommence !

Et vous, EDR, maniaquerie, bazar ?

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Quand j'avais 8 ans...

... Je vivais en Guinée Conakry, un petit pays d'Afrique de l'Ouest situé en dessous du Sénégal. Deux petites cartes , une pour vous montrer la situation de la Guinée en Afrique et une du pays.

Guinée

Guinée carte

- A 8 ans, je vivais dans une maison avec terrasse, entourée d'un jardin avec un grand anacardier (arbre où poussent les noix de cajou), un papayer, des plantes exotiques diverses dont deux espèces que j'avais baptisées avec mes copines "arbres à steacks" et " arbre à frites" (le premier ayant des feuilles arrondies marron-violet et le deuxième de longues feuilles fines jaunes). Je construisais des cabanes dans le jardin, je jouais sur la terrasse, et j'allais de temps en temps jouer avec mon voisin d'en face qui était dans ma classe, dont toutes les filles de mon âge étaient amoureuse.

- A 8 ans, j'allais à l'école française, où tous les niveaux (maternelle, primaire, collège lycée) étaient regroupés sur un même site géographique. Plusieurs nationalités se mélangeaient en classe. J'allais à l'école le matin dans la 4L blanche de ma mère, qui était documentaliste de l'Ecole. Dès qu'il pleuvait, nous bravions les énormes et profondes flaques qui se créaient au milieu des pistes en terre rouge...

- A 8 ans, j'étais déjà une fashion victim (voir ci-dessous) : jean presque slim taille haute et ballerines (mais à quelle âge n'ai-je pas porté de ballerines ?), serre-têtes... J'avais juste 18 ans d'avance !

- A 8 ans, j'allais à la plage assez souvent, en partant en pirogue depuis le port pour aller sur les îles en face de Conakry (je me souviens d'un réveillon passé là-bas avec feu d'artifice sur l'île.... magique !). La mer c'était l'Océan Atlantique, un peu gris et sauvage, avec de grandes vagues. Avec mes copines, on jouait dans le sable parfois un peu vaseux... hmmm on se barbouille de vase ! Chouette on saute dans l'eau ! Miam, on mange des brochettes ! Et le soir, on dort à la belle étoile...

- A 8 ans, je m'endormais le soir bercée par le bruit de la climatisation, bien à l'abri sous ma moustiquaire. Il arrivait souvent que nous ayions des coupures d'eau et d'électricité pendant plusieurs jours, et nous avions donc des provisions d'eau dans des grosses poubelles en plastique dans la salle de bain, et la chance d'avoir un groupe électrogène (qui ne pouvait tourner en permanence, mais que l'on mettait la nuit pour la clim et maintenir les aliments frais dans le frigo).

- A 8 ans, j'étais habituée à voir de gros cafards longs comme mon pouce et des fourmis sur la moindre miette laissée sur la table. La maison était très propre, mais ce genre d'insectes est impossible à bannir complètement de chez soi. Ca n'en reste pas moins dégoûtant !

- A 8 ans, j'avais l'habitude d'avoir un "boy" qui venait le matin à la maison et repartait l'après-midi. Il aidait à la maison pour le ménage et préparait le déjeuner de midi puisque ma mère travaillait. Il s'appellait Abdoulaye et était adorable. Bien sûr il ne nous servait pas, comme certains voudront l'imaginer, il était une aide précieuse mais pas un serviteur.

- A 8 ans, je n'avais pas de téléphone à la maison et les programmes télé étaient très limités. Heureusement les vidéo-clubs existaient et j'ai ainsi pu connaître plein de supers séries TV que vous suiviez religieusement à la télé en France.

- A 8 ans, le week-end, mes parents m'emmenaient dans des virées en brousse en 4x4, à plusieurs voitures. La brousse, ça veut dire rouler sur des pistes qui parfois n'ont de piste que le nom, passer à travers de hautes herbes, apercevoir des villages, s'y arrêter pour dire bonjour, pique-niquer mais ne pas se laisser abattre. Le père d'une de mes copines accumulait ainsi des mignonettes dans l'avion pour pouvoir se servir l'apéro au milieu de nul part ! Partir en brousse, ça veut dire aussi prévoir des jerricanes d'eau et d'essence, s'y connaître un peu en mécanique et ne pas paniquer. Je me rappelle d'un plantage de voitures magistrale dans le lit d'un cours d'eau : la voiture s'est coincée dans les graviers, première voiture du convoi. Les hommes sortent le treuil et commencent à tirer à mains nues le câble pendant que le conducteur accélerait. Assise avec mes copines à l'arrière de la voiture enlisée, en jouant à 3 petits chats, nous avons vu la voiture pencher et l'eau rentrer par les portières. Pas de panique, nous avons pris les gobelets de nos gourdes et avons ecopé l'eau par les fenêtres !

- A 8 ans, mes paysages habituels étaient ceux de l'Afrique tropicale sur la côte et ceux de l'Afrique sahelienne dans le nord du pays. Nous allions "prendre le frais" de temps en temps dans la région du Fouta Djalon (vers Labé sur la carte) où l'altitude moyenne est de mille mètres. Beaucoup de fleuves y prennent leur source, et c'est donc une région de cascades toutes plus belles les unes que les autres, où l'on se baignait avec délice.

Je vous laisse avec quelques photos scannées, tirées des albums familiaux.

Cam Cascade

Les fameuses cascades, avec moi ci-dessus et avec une belle vue sur la profondeur du lieu ci-dessous.

Cascade

Alors, j'étais pas une fashion victim moi (comment ça non ? comment ça on rigole ?)

Fashion victim

Aaah, les traversées de rivières en 4x4... sortez les bouchons de gourdes ;-) !

Ca a planté !

Les paysages guinéens, hautes herbes, bananiers, palmiers et massif rocheux.

La brousse

La plage, les cabanons, et les vagues, youhouuuuuuu on y court !

Plage

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Le gâteau léger au framboises

Hier, dimanche, je suis allée avec mes parents déjeuner et passer l'après-midi chez mon oncle et ma tante, à une quarantaine de minutes de Paris. J'aime beaucoup aller chez eux car ce sont des personnes qui me sont très chères, et on se sent bien dans leur maison. L'ambiance est chaleureuse, décontractée, en hiver on profite du feu de cheminée et on se détend.

La journée d'hier n'a pas dérogé à la règle. Nous avons mangé une tartiflette géante, je n'en avais pas mangé depuis mon départ à Londres... Avec la pluie et le vent à l'extérieur, les flammes qui crépitaient, c'était juste parfait. Je m'étais proposée de préparer le dessert et j'ai fait un gâteau léger aux framboises, recette que j'avais testée cet été en Dordogne. Elle est super facile à réaliser et le rendu est sympa, les invités s'extasient et se régalent. Je n'ai pas pu prendre de photos par contre, j'ai complètement oublié de le faire samedi en préparant le gâteau (il se fait la veille) et il a été dévoré tellement vite dimanche que c'était trop tard pour l'immortaliser. Pour illustrer, j'ai pris en photo l'illustration du livre "Gâteaux magiques" (Marabout) dont la recette est tirée.

Trêve de bla-bla, voici la recette !

Gâteau framboises

  

Gâteau léger aux framboises

Pour 6 personnes
Préparation : 50 minutes la veille
Réfrigération : 12 heures au minimum

Ingrédients

200 g de framboises fraîches ou surgelées
20 cl de jus d'orange
14 grosses madeleines ou 25 biscuits à la cuillère
4 jaunes d'œufs
50 g de sucre en poudre
50 cl de lait
15 cl de crème fleurette
Gélatine (6 feuilles ou 6 cuillerées à soupe de granulés ou 3 sachets en poudre)
Quelques framboises pour décorer
50 cl de coulis de fruits rouges

 

La crème

Fouetter les jaunes d'œufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.

Faire chauffer le lait dans une casserole puis incorporer progressivement le mélange aux œufs. Sans cesser de remuer, faire épaissir la crème pendant 3 minutes. Attention, elle ne doit pas bouillir. Faire dissoudre la gélatine avant de la mélanger avec la crème encore chaude (je vous conseille de la mettre à dissoudre au tout début de la recette).

Verser la crème fleurette dans un saladier. La monter en crème fouettée au batteur électrique avant de la mélanger avec la préparation aux œufs.

L'assemblage

Etaler une couche de crème dans un moule à manqué (20 cm de diamètre). Note : elle reste assez liquide, ne vous inquiétez pas, la gélatine ne prend qu'une fois au froid.

Couper les madeleines en deux dans la longueur (pas nécessaire pour les biscuits à la cuillère). Tremper la moitié de la quantité totale de madeleines / biscuits dans le jus d'orange et les disposer sur la crème. Répartir toutes les framboises par-dessus. Verser la fin de la crème et couvrir avec le reste de madeleines / biscuits imbibés de jus d'orange.

Le repos

Couvrir avec une assiette et poser un poids dessus. Mettre à plat au réfrigérateur pendant 12 heures au moins.

Au moment de servir

Démouler le gâteau sur un plat. Napper de coulis de fruits rouges et décorer avec des framboises entières. Servir bien frais

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