Camille papote

Le "choc" des papilles

Mes week-ends sont en ce moment occupés par les enterrements de vie de jeune fille de mes amies se mariant cet été. Un enterrement de vie de jeune fille, c'est l'occasion de faire des activités entre copines qui changent un peu, tout en faisant plaisir à la future mariée.

Mes amies doivent être, à mon image, de vraies gourmandes, un peu gourmets. Pour l'une d'entre elles, nous avons fait un cours de 2h sur la confection des macarons (top !), et pour une autre, nous avons fait une dégustation d'1h30 autour du chocolat...

 

 

Chocolat

 

 

En grande amatrice de chocolat, j'étais très curieuse de voir ce que Victoire Finaz, notre consultante spécialisée et organisatrice de la dégustation nous réservait. Je me demandais ce que j'allais apprendre de nouveau sur cette douceur que j'avais l'impression de connaitre déjà bien... Erreur !

Victoire est passionnée et passionnante. Issue d'une famille de chocolatiers français, elle a su faire de sa passion un métier. Elle travaille aussi bien avec les grands pâtissiers et chocolatiers français qu'avec des entreprises et des particuliers désireux de connaître mieux le chocolat, ses origines et surtout, elle nous apprend à le déguster et à différencier le bon chocolat du moins bon.

Cet après-midi là, la dégustation a débuté par un voyage autour du cacao: du cacaoyer à la fabrication du chocolat, de l'utilisation du cacao par les Mayas jusqu'à la création de la première tablette à croquer en Europe, nous apprenons beaucoup et découvrons des choses que nous ne soupçonnions pas. Ainsi il existe différentes variétés de cacao, elles-mêmes donnant des résultats complètement différents selon le lieu de culture. Ca ne vous rappelle rien ? Eh oui, le chocolat c'est comme le vin, les arômes sont différents selon le terroir !

La comparaison avec le vin ne s'arrête pas là. Nous passons maintenant à la dégustation proprement dite. Nous goûtons d'abord le cacao "brut": des fèves justes torréfiées, puis du "grué", à savoir un concassé de fèves torrefiées qui sent plus le chocolat qu'il n'en a la saveur. Les papilles sont surprises... Notre voyage en terre chocolatée ne fait que commencer...

Victoire nous fait goûter des carrés de chocolat de diverses origines (Sao Tomé, Madagascar, Vénézuela...) de chez Michel Cluizel. Nous apprenons à évaluer la couleur (la robe) du chocolat, à écouter la "casse" du chocolat (s'émiette-t-il ? Fait il un bruit sec ou bien moelleux ?). Nous le sentons (comme le vin, j'ai dit) et enfin le dégustons. 

Et là, surprise. Chaque chocolat a vraiment un goût particulier bien propre à son origine, c'est frappant ! Le Sao Tomé est plus fumé et minéral (du à la terre volcanique) tandis que celui de Papouasie a des accents fruités de groseille, une couleur plus pâle, un arôme plus doux. Nous apprenons également que ce n'est pas tant le pourcentage de cacao qui fait la qualité du chocolat mais la qualité du cacao d'origine, le temps de fermentation, le broyage, le savant dosage de sucre...

Le cœur de la dégustation est constitué de bonbons de chocolat venant de chez les grands chocolatiers parisiens: Patrick Roger, La Mère de Famille, Pierre Hermé, La Maison du Chocolat... Là, c'est explosif. Nous dégustons ganaches et pralinés tous plus orgasmiques (non je n'exagère pas) les uns que les autres, avec des saveurs originales que nous essayons de deviner: basilic et poivre, citronnelle et menthe poivrée, praliné et amandes caramélisées... Nos papilles se régalent, nos yeux brillent. Nous terminons en beauté avec deux instants de gourmandise pure: le cube praliné de Patrick Roger: moelleux, épais, fondant, corsé.... Le plaisir est complet... Suivi du macaron Chocolat-Passion de Pierre Hermé. "Une tuerie".

Nous repartons avec une fiche de dégustation et un petit quizz sur ce que nous avons appris pendant la dégustation, mais surtout les papilles en état de choc après ces délices. Victoire nous a appris plus de choses sur le chocolat en 1h30 que ce que j'ai appris depuis le temps que je mange du chocolat.

Je ne peux que vous recommander de faire appel à elle pour organiser une séance de ce type, c'est un moment super pour apprendre, se faire plaisir et partager, entre amis ou entre collègues. Victoire est professionnelle et adorable et vous fera partager sa passion à coup sûr ! Les dégustations peuvent s'organiser chez vous (nous étions dans le studio d'une amie), c'est donc hyper facile à mettre en place.

De mon côté je garde un excellent souvenir de ce moment: je ne regarde pas les chocolats de grandes surfaces du même œil... et je ne rêve que des chocolats de Patrick Roger...

 

Le site internet de Victoire:
http://victoirefinaz.fr

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La drague à l'australienne... ou comment emballer en 5 min chrono !

 Pour ne point trop s'appesantir, voici un billet tout en légèreté... Bon week-end !

 

L'Australie... Terre lointaine, Ile-Continent, pays fascinant. Quand on pense Australie, on pense kangourous, koalas, surf, corail, aborigènes. Clichés que tout cela.

 

 

  (des clichés, j'ai dit !)

 

Aujourd'hui je vous propose de découvrir une nouvelle facette de ce beau pays: la méthode de drague ! Je vois quelques sceptiques là au fond. Ne riez pas, j'ai des preuves (et des témoins). Allez, je vous raconte.

Un samedi soir à Paris, comme tant d'autres. J'ai prévu d'aller danser avec des copines, jusque là rien d'exceptionnel. La seule différence, c'est que ce soir nous serons accompagnées d'une amie australienne d'une de mes copines, et de ses amies. Pour la suite de l'histoire, nous appellerons cette amie australienne Gertrude. Le premier qui se plaint que Gertrude, ça ne sonne pas australien, je l'envoie au coin.

Gertrude, c'est le genre de filles qu'on aimerait détester: elle est bien faite, elle est jolie, elle est brune, elle se met super bien en valeur, elle est australienne, elle est intelligente. Mais Gertrude est aussi super sympa. Pas de bol. Résultat, cette fille on l'adore... Et on envie sa capacité à porter une robe bustier avec une grosse ceinture à boucle dorée et des bottines avec autant de classe et de naturel. 

Comme Gertrude et ses copines vivent à Londres, nous prenons à coeur notre mission de leur montrer les nuits parisiennes, et les emmenons danser dans l'est parisien. Après quelques péripéties, nous finissons par rejoindre l'Alimentation Générale, notre presque-QG.

 

 

 

Ce soir là, je ne sais pas si le mâle est en chasse ou bien si nous sommes particulièrement en beauté, mais chacune à droit aux attentions de cavaliers... Parfois un peu trop empressants. Gertrude ne perd pas le nord et continue à observer tout individu de la gent masculine. Soudain, elle nous dit "le gars là-bas est super mignon !"*. Ni une, ni deux, elle file lui parler.

Nous la voyons papoter avec Bomec et son pote. Peu de temps après, elles nous les ramènent, leur ayant dit que nous avions besoin de garçons pour venir danser avec nous afin de faire fuire ceux un peu trop lourdauds. Aaah, le bon vieux truc de la demoiselle en détresse... Elle nous les présentent. Nous échangeons quelques mots, mais très vite Gertrude et Bomec se parlent l'un à l'autre.

Les yeux dans les yeux, Gertrude lui sourit, soutient son regard, lui parle dans le creux de l'oreille, lui attrape le poignet... Il lui frôle le dos, elle lui tient la taille, il la prend par les épaules et hop ! Ils s'embrassent. Ebahies devant tant d'efficacité, nous équarquillons les yeux et sentons l'admiration poindre pour ce que nous appellerons désormais la Méthode Australienne. Gertrude est pour le moins efficace !

L'histoire ne dit pas si leur histoire eut un avenir, tel n'est pas l'objet de ce billet. Si je n'ai pas encore la recette pour garder les garçons, je sais maintenant comment les emballer en 5 minutes chrono !

 

*J'ai eu la bonté de vous traduire en français ce que nous a dit Gertrude: "The guy over there is really cute !"

 

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Quand le psychique prend le pas sur nos comportements...

Hier, j'ai fait une grande cascade dans l'openspace au bureau: je me suis pris le pied dans un fil qui trainait et me suis étalée de tout mon long sur la moquette, en me tordant et égratignant le genou au passage (oui, la jambe droite, la même que ma cheville...) et en me tordant le pouce de la main gauche avec.

Aïe. Je souffre, je boîte pour rentrer à la maison le soir, et calme tant bien que mal le tout à coup de froid et de Voltarène.

Ce matin, en allant au bureau, j'égare mon pass Navigo qui pourtant ne m'a pas quitté depuis 1 an et demi.

Ce matin, je perds surtout un être cher, mon grand-oncle qui était très malade. Il avait d'ailleurs fait une belle chute il y a quelques semaines.

Mon genou va heureusement mieux, me tire encore mais moins. Mon pass Navigo a été retrouvé par un gentil monsieur et je le récupèrerai samedi.

Mon cœur lui est bien amoché et les larmes coulent sur mes joues.

Michel, je ne te dis pas adieu, mais juste un au revoir. 

 

Automne

 

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Résultats du concours The Body Shop (oui, je sais, je suis en retard)

C'est pas tout ça, mais on est déjà mardi... et le concours The Body Shop pour gagner un baume à lèvres "Tentation" se terminait vendredi soir.

Pas facile de vous départager, parce que vous m'avez tous fait rire dans les commentaires, et puis je vous aime bien. Mais le jeu étant le jeu, voici les deux gagnants:

- Raph, parce que j'adore les jeux de mots à deux balles... Et "baume baume" dans son coeur, ça ne pouvait que me faire rire ! Et puis aussi parce que Raph c'est un garçon, et qu'offrir le baume Tentation à un garçon, je trouve ça trop tentant ;-). Profitez en pour cliquer sur son prénom pour découvrir l'excellent site dont il est le co-fondateur, Watzatsong ou comment retrouver le titre d'une chanson dont on n'a que l'air en tête.

- Poumok, parce que je l'imagine en train d'ouvrir grand la bouche et de baver devant les beaux docteurs orthondistes (et qu'il faut bien un baume pour soigner tout ça)

Et comme j'ai aussi un T-shirt à faire gagner, je l'envoie à Cam d'Ess, la blogueuse modeuse, qui m'a bien fait rire avec son manque de lèvres bien précises (B-rob, reviiiiens !!!)

Raph, Poumok, Cam d'Ess, envoyez moi vos adresses par mail, je vous envoie vos lots cette semaine. Raph, je compte bien voir ça sur tes lèvres très bientôt !

 

 

 

 

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Non au VIH. Oui au plaisir sans risque

Parce qu'aujourd'hui, 33 millions de personnes sont touchées par le VIH dans le monde. Parce que ce chiffre ne cesse d'augmenter. Parce que OUI, il est primordial de se protéger et que cela ne veut pas dire NON au plaisir !

The Body Shop, en partenariat avec MTV, Durex et la fondation Staying Alive lancent de nouveau cette année la campagne "Dites oui au plaisir sans risque", et propose pour l'occasion un beurre à lèvres en édition limitée au doux nom de Tentation. L'idée est de sensibiliser le plus grand nombre (et les jeunes en particulier) sur les dangers des relations sexuelles non protégées, mais surtout de financer des projets concrets de prévention du VIH. En effet, tous les bénéfices collectés seront reversés à la Fondation Staying Alive.

Enfin, des préservatifs Durex sont également offerts gratuitement dans les boutiques The Body Shop. Le message est clair, sortez couverts !

Je ne peux que vous inviter à découvrir cette campagne dans les magasins The Body Shop, sur MTV et sur le site www.yestosafesex.com, ludique et instructif.

 

Tentation The Body Shop

J'ai reçu pour ma part le baume ce week-end et ai donc eu l'occasion de le tester. Il est très agréable, pas besoin d'en mettre une couche épaisse pour en sentir les bénéfices. Il sent bon le fruit (apparemment du fruit du dragon, rien que ça !), contient du beurre de karité et de la cire d'abeille (bio et issus du commerce équitable), et fait les lèvres lisses et douces... Prête pour faire des bisous ;-) . Hop ! Dans mon sac !

Et en plus y'a du cadeau ! J'ai deux baumes à lèvres Tentation à vous faire gagner et un T-shirt MTV (photo ce soir, promis) en taille S.

Puisque le ton de la campagne est d'envisager la vie de façon positive et que j'ai envie de rigoler en vous lisant, je ferai gagner les personnes qui me laisseront les commentaires les plus rigolos sur le thème: "pourquoi j'ai super besoin d'avoir les lèvres douces" . N'hésitez pas à être loufoque, absurde, originaux !

Le concours est ouvert jusqu'à vendredi 3 avril, 23h59. A vos claviers !

 

 

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Laisse Béton

Aaah, le retour du printemps... Les oeillades des garçons sur les gambettes des filles, les manteaux qui s'effacent, les lunettes de soleil qui ressortent... Pas de doute, je ne suis pas la seule à être passée en mode tournesol ces derniers jours et à avoir ressorti mes lunettes de mouche à la première occasion. On sent comme une atmosphère de détente dans l'air, les parisiens se dérident et ça fait du bien.

Justement, vendredi dernier, en sortant du bureau (comprenez pas très fraiche après 9h derrière un ordinateur), alors que je m'apprêtais à tourner le coin de la rue pour prendre le métro, je remarque un mec qui me regarde et qui s'approche: "Excusez moi Mademoiselle, je peux vous parler?". Dans ma tête je me dis "ah, encore un qui est perdu, il va me demander où se trouve la rue Tartempion". Que nenni chers amis. Voilà que le garçon me dit "Je vous trouve charmante et j'aimerais bien faire votre connaissance". Paf. Là. Comme ça. Alors. Dis donc. Le coquinou. Roooh.

Et là, je vous entends d'ici. Si. Vous vous dites "Londoncam, elle va nous la jouer bisounours romantique et nous raconter comment elle est tombée en amour devant l'inconnu de la rue Tartempion". Dites pas non, je le sais.

Alors si je suis bien un bisounours, je n'en suis pas moins un bisounours perfide comme dirait Cam d'Ess. Et en l'occurrence le monsieur, ben il n'était pas terrible (ouuuh le cheveu mi-long frisé gominé, aaaah le pull mochasse). Et surtout hiiiii, l'air niais. Franchement, vous me voyez avec un niais ? Bon. Moi non plus.

Reste tout de même que si le garçon ne me plaisait pas, il m'avait tout de même prise au dépourvu. Et c'est donc la première chose qui m'est passée par la tête que j'ai répondu: "euuuuuuuh, huhu, merci c'est gentil, mais euuuh, en fait j'ai déjà quelqu'un !" (dans ces cas là, le mensonge n'est pas un problème) et je suis partie rapidement, en lui laissant le temps de caser un "ah bon" niais à souhait.

C'est après coup que je me suis dit que j'aurais pu lui faire une réponse autrement plus rigolote (et un peu méchante il faut bien l'avouer). Idées:

- version I speak the french: "oh, that is funny, hihi, where is Brian ? Brian is in the kitchen, huhu, see you bye"

- cassante: "c'est gentil, mais moi pas. adieu"

- intéressée: "dites moi, vous gagnez combien ?"

- humanitaire (enfin presque): "ooh je suis désolée, mais j'ai déjà donné à Medecins du Monde ce mois-ci, alors je vais m'arrêter là pour les B.A.s"

- perverse: "hmmmm.... et elle mesure combien ? Je peux vous mettre un sac en papier sur la tête ?"

- psychopathe, en éclatant en sanglots: " c'est la-a-a-a, premiè-è-è-è-rre fois qu', qu', qu'on me dit ça, a-a-a. Epousez moi !"

- comploteuse: "ok OSS 115 bien reçu le mot de passe charmante pour la mission Zoulou Tango Charlie. Passez en phase 2 de la réalisation et rendez-vous dans une heure pour débriefing"

Je rajoute une chouette proposition de Fyfe:

- "Félicitations, vous avez bon goût ! Bonne soirée" Simple, efficace, rien à dire, j'adopte.

Si vous avez des idées dont vous voulez me faire part, "lachez vos coms" comme on dirait sur un skyblog. En tout cas, si je me refais draguer par un boulet, j'ai maintenant une meilleure idée de quoi répondre pour m'en débarrasser !

Avant de cloturer ce billet, je tenais à remercier les Dancing Fouines qui m'ont gâtée avec un top porte clé 100% moumoute et boule disco, voyez vous-mêmes. D'ailleurs si vous voulez tenter votre chance pour une semaine au ski, allez voter pour les Dancing Fouines ici ! Moi je dis Merci les Dancing Fouines !

 

 

Dancing Fouine

 

 

 

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Les Dancing Fouines, c'est top moumoute !

Un vent de folie à poils bleus soufflent sur la blogosphère en ce mardi 27 janvier...

4 blogueurs lyonnais, et pas des moindres, ont décidé de tenter de participer au Criterblog des Arcs et pour cela, ils ont besoin de VOUS ! Car pour participer, il faut créer un groupe Facebook pour son équipe, et ce sont les 5 groupes Facebook rassemblant le plus grand nombre de membres qui partiront !

LaFéeDesSlaloms, Myrtille, B-Rob et Camd'Ess aka les Dancing Fouines (Abba Powaaaaaa !), la team 100% disco et langue de puuuute vous a concocté des suprises: ici pour le premier billet déjanté, là pour un autre billet déjanté mit vidéo, et encore là pour billet déjanté mit teaser sonore !

Pour les soutenir, c'est simple: vous n'avez pas à chanter Abba, ni à porter des bottes en moumoute, vous n'avez qu'à cliquer sur la bannière ci-dessous pour rejoindre le groupe Facebook des DANCING FOUINES ! C'est à vous de jouer...

 

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Entre Vautours et Colibri*

En ce début d'année bien froid, j'ai des envies de Cocooning. Chocolat chaud, plaid douillet, moments nutella (au propre comme au figuré) entre amis, et pour aller avec ce programme, de la musique qui fait doux dans les oreilles et fait du bien à la tête.

La musique qu'il me faut en ce moment est parfaitement incarnée par le groupe Cocoon (et là vous venez de comprendre mon super jeu de mots un peu plus haut... Oui c'est lamentable. En même temps il fait froid). Vous ne connaissez pas ?

Cocoon, ce sont deux jeunes musiciens-auteurs-compositeurs. Marc et Morgane, à peine plus de 40 ans à eux deux, viennent de Clermont-Ferrand (Big Up Clermont !) et leurs chansons écrites en anglais et aux mélodies douces amères nous emportent vers de contrées plus lointaines. A la fois empreintes de nostalgie et d'un grain de joyeuse folie, Cocoon a su créer un univers bien particulier, captivant et entraînant.

Hier soir, à l'Olympia, en compagnie entre autres de Marie, j'ai assisté à leur concert. En première partie, The Rodeo, une fille avec une voix incroyable (qui m'a évoquée celle de la chanteuse de The Do) et une musique inspirée de la country folk américaine. Elle a su mettre l'ambiance dans une salle pleine et attendant Cocoon avec impatience. Après une entracte de 20 minutes, Marc et Morgane entrent enfin sur scène accompagnés de leur nouveau batteur Raphaël et leur nouveau bassiste Oliver. Les chansons qui rythment mes journées depuis quelques mois (j'ai eu la chance de les découvrir lors du Prix Constantin en novembre) s'enchaînent lors du concert, avec de nouvelles compositions et des reprises inattendues. Et non seulement le duo est douée musicalement (l'harmonie de leurs deux voix me donnent des frissons) mais ils ont aussi beaucoup d'humour et de fraîcheur. Le public est conquis, nou chantons les paroles avec eux et en redemandons deux fois.

Je ressors de la salle de spectacle de la musique plein la tête, le sourire aux lèvres, le coeur léger, et il faut le dire, le charmant sourire de Marc dans les yeux... Je vous laisse seuls juges (photo prise sur le site http://www.nanystrange.com/rubrique,cocoon,1156072.html)

Cocoon

Je vous donne également l'adresse du MySpace du groupe où vous trouverez leurs dates de concert (ils reviennent à Paris en mai !) et certaines de leurs chansons.

Le seul bémol de ce concert ? Un petit couple avec bonnets blanc assortis (syndrôme du "on s'aime trop alors on s'habille pareil") qui s'est bécoté non loin de moi pendant tout le concert. Et ça n'a pas gêné que moi. L'avantage ? Ca a entraîné un fou rire avec mes voisins de fosse...

Et pour finir, bien sûr une petite playlist Deezer. Un peu de Cocooning ne vous fera pas de mal.

* Ce titre un peu tordu en apparence fait référence à des titres de chanson du groupe...


Découvrez Cocoon!

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2009, l'année de la teuf

Je ne serai pas très originale, mais je tenais à vous souhaiter à tous une excellente année 2009 ! J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes, que vous avez pris quelques résolutions (mais pas trop), que la nouvelle année a bien commencé pour vous.

Je reprends aujourd'hui le chemin du bureau après 10 jours de vacances, et je sens que ça va être dur de s'y remettre ! Pendant ces 10 jours, je n'ai pas vu le temps passer. J'ai feté Noël en famille à Paris. Ce fut un bon Noël, pas évident puisque certains problèmes lourds à porter pour certains membres de ma famille ont enfin été partagés avec tous... Difficile de se rendre compte à quel point certains de mes proches souffrent, mais cela a permis aussi de parler de choses essentielles entre nous. Maintenant il s'agit d'être présents comme on peut et d'aider si possible. Un Noël de partage, en plus de tous les cadeaux que nous avons pu échanger.

Après Noël, j'ai profité de quelques jours de répits à Paris pour trainer chez moi, voir des amis, aller au cinéma voir "Mascarades", un film algérien drôle et touchant que je ne peux que vous conseiller, prendre le thé chez Mariage et y rester papoter des heures, improviser une soirée avec une amie de longue date et parler garçons comme lorsque nous avions 14 ans. 

Mardi 30, j'ai bravé la température extérieure et les pluies verglaçantes pour rejoindre LaFéeDesSiennes, la Marquise, Camd'Ess et B-Rob à Lyon. Petite soirée tous ensemble au Paddy's Corner sur le Plateau de la Croix Rousse avec Calyptratus puis départ le lendemain pour la montagne ardéchoise, sa neige, son brouillard, son Fruit des Bois et son Gaillard. Un réveillon années folles à plus de 1000m d'altitude, réchauffés par un bon feu de cheminée et un repas plus que réconfortant, quoi de mieux pour clôturer 2008 et entamer dignement 2009 ? 

Nos journées ardéchoises ont été ponctuées de "unoooo", "check", "all in" et autres "c'te puuute" (mais ça c'est gentil) (si je vous le dis !). Nous avons aussi profité des "2 ou 3 pieds de naïche" sous le soleil pour faire de la grimpette avec des chaussures plus ou moins adaptées et faire des séances photo à coup de gros zooms.

Retour à Lyon vendredi soir, le temps d'un brunch avec l'adorable Une Fille & La Toile samedi et je reprenais mon train pour retrouver Paris, des amies pour un dîner et quelques déhanchements sur le dancefloor de l'Alimentation général, histoire de ne pas faire mentir notre nouveau credo: 2009, l'année de la teuf !

Allez, et histoire de rester dans le ton de la météo, une petite photo...

 

Bonne Année 2009 !

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Happy Holiday !

Le temps a passé si vite jusqu'à ce 24 décembre 2008 ! J'ai l'impression de n'avoir fait que courir ces dernières semaines.

Courir au boulot, pour terminer toute la préparation des projets de Janvier 2009, passer mon évaluation de fin d'année, boucler les nombreux dossiers afin de pouvoir partir en vacances tranquille... Depuis hier soir, ça y est ! Je ne travaillerai plus avant 2009.

Courir en dehors du boulot aussi: dîners de Noël entre amis (j'ai été gâtée), cadeaux de Noël à préparer entre midi et deux, nombreux anniversaires à fêter dignement, sorties au théâtre, apéros... C'est à peine si je me suis aperçue que mon ascenseur était en révision (et pourtant j'habite au 5ème) tellement j'étais peu chez moi

Courir le week-end enfin, entre les courses, la visite de plusieurs membres de ma famille, visites qui m'ont ravie: déjeuner et dîner tous réunis, balades dans Paris, restaurant... Rien de tel que de passer un peu de temps avec des proches qui habitent loin. Mais aussi danser et rigoler jusqu'au bout de la nuit (leees démons de minuit !) pour fêter les 27 ans de deux amies, ramener les copains en voiture et garder mon chat pendant que mes parents sont en weekend.

Courir dans ma tête enfin, pour essayer de ne rien oublier, d'arriver à tout faire, de penser à faire un sapin, n'oublier les cadeaux de personne, commencer à prévoir quelques week-ends et sorties pour 2009. Un weekend toulousain en Janvier, le concert de Cocoon, des amis londoniens qui seront de passage à Paris, que du bon !

Je n'ai pas chômé ces derniers temps, et c'est aussi pour cette raison que j'ai délaissé mon blogounet. Et pourtant j'en ai des choses à vous dire... Aujourd'hui, en ce 24 décembre, j'ai l'impression d'arrêter enfin de courir.  Alors je vais vous souhaiter un

 

TRES JOYEUX NOEL !!!

 

entourés des votres, familles, amis, qu'importe du moment que ce Noël soit source de joie et de bonne humeur pour vous !

Je reviens en 2009, un peu plus fraiche et avec des tas de petits billets. 

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Rencontre avec The Body Shop : une marque éthique et équitable

Ca sent un peu la poussière ici... et il fait froid. Je pousse un peu le chauffage... 'ala, on est mieux.

Je vous ai laissé en plan sur des histoires parisiennes pas très ragoûtantes,  mais je reviens pour vous parler, une fois n'est pas coutume, de produits cosmétiques. Ca va sentir bon les odeurs de Noël ici, et ça ne sera du luxe.

Je m'étais inscrite sur BuzzParadise pour la campagne pour Noël chez The Body Shop, ravie de tester les produits d'une marque qui me tient à coeur depuis plus de 10 ans (hmmm, White Musk, hmmm les produits à la papaye, hmmm la crème pour les mains au chanvre). Et Charline a eu la gentillesse de me proposer de venir passer une soirée dans le magasin The Body Shop rue de Rivoli, en compagnie d'une petite douzaine d'autres blogueuses, pour rencontrer des personnes travaillant pour la marque, et pour mieux découvrir leurs produits et leurs actions.

Nous avons eu ainsi la chance de rencontrer entre autres Graham Clewer, directeur du commerce équitable et Karim Sattar, le talentueux maquilleur de la marque au niveau européen, mais également les personnes chargées du marketing, des RP ou encore de la relation client, du bureau français ou du Royaume-Uni. La soirée était organisée en petits ateliers: une discussion ouverte avec Graham autour de la notion de commerce équitable (allez voir , en page 6 et 7, l'interview du monsieur, passionnant et déroutant de simplicité), de manière générale et chez The Body Shop, des leçons de maquillage avec plein de petits trucs avec Karim et sa collègue française, et la possibilité de découvrir la marque à travers ses produits.

Je ne vais pas souvent à des soirées de ce type, parce que souvent on n'a pas l'occasion d'avoir un vrai contact avec les gens de la marque. Je craignais d'ailleurs que nous soyons très nombreuses et que l'on nous serve un discours officiel et formaté, alors que ça n'a pas été du tout le cas. Nous étions un petit nombre de blogeuses, et les personnes de chez The Body Shop étaient très accessibles et surtout contents de nous rencontrer. J'ai eu l'impression que cette intimité a permis de parler de beaucoup de choses, bien au delà de leurs produits de beauté. Et surtout j'ai ressenti une véritable passion chez tous les collaborateurs, passion pour parler de la marque, de ses produits comme de ses valeurs.

Car les produits The Body Shop sont certes jolis, colorés et sentent bon, mais leurs atouts principaux sont la multitude d'ingrédients naturels employés, et notamment le nombre de plus en plus grand d'ingrédients issus du commerce équitable. 

Petite parenthèse sur ce sujet d'ailleurs. Le commerce équitable est un concept qui me tient à coeur. Le principe en est assez simple: les entreprises achètent des produits/matériaux/ingrédients à des producteurs de pays en développement, mais le prix de vente/achat de ces produits sont fixés par les deux parties, afin de déterminer un prix juste qui permette aux producteurs de vivre correctement. The Body Shop rajoute un peu à ce prix, et engage ainsi les communautés avec lesquelles ils travaillent à former des projets concrets pour améliorer leur quotidien et ce dans le respect des principes du développement durable. Ces projets sont financés par les producteurs grâce à leur travail. Il ne s'agit donc pas d'assistanat, mais bien d'une éthique commerciale.  Depuis 25 ans que la marque utilise des ingrédients issus du commerce équitable, de plus en plus de communautés sont concernées,  donc plus de producteurs qui eux même font vivre chacun des familles entières. 

The Body Shop dénonce aussi les tests de produits cosmétiques sur les animaux. La marque s'engage dans la luttre pour le respect des Droits de l'Homme et est engagée également dans la protection de la planète. C'est ainsi que sont utilisés des matériaux recyclables, biodégradables ainsi que de l'encre végétale pour le packaging des produits. Pour en savoir plus, je vous invite à aller lire les valeurs de la marque.

Pour parler en particulier de Noël chez The Body Shop, j'ai été emballée par la qualité des produits que j'ai eu l'occasion de tester. La gamme "well being" énergisante m'a donné le coup de fouet nécessaire lors de mes longues journées au travail ces dernières semaines. La gamme de Noël Ambre doré sent divinement bon les épices chaudes, et aussi bien le gommage que le gel douche ou le beurre pour le corps m'ont fait la peau toute douce. Et les coffrets cadeaux sont beaux, dans des boîtes en bambou et autres matériaux naturels (boîtes ou trousses qui sont réutilisables) qui donnent un aspect luxueux à des prix plutôt doux.

Vous l'aurez compris, j'ai été séduite par cette rencontre et par cette marque, que je vous invite à découvrir !

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Paris est magique

J'ai passé le week-end dernier en compagnie de la fine fleur de la blogosphère lyonnaiso-parisienne. Soirée mojitos le samedi soir (à base de comparaison entre les mojtos à la passion, ceux à la fraise et celui au kiwi), Bisounourserie perfide, papotage, les ingrédients d'une bonne soirée étaient réunis.

Le tout fut suivi d'un brunch végétarien dimanche (les carafes étaient-elles aussi végétariennes nous sommes nous interrogées ?) où nous avons parlé L'Amour est dans le Pré, ragots people,  tofu, Capitale, cinéma, Bourgogne et bien sûr stop-pipi. Et oui, que voulez-vous c'est ça d'être des intellectuels. On est capable d'aborder tous les sujets avec classe et élégance (prestance). Myrtille, grâce à toi, je crois qu'on sait toutes si on a un périnée musclé ou pas.

Toujours est il qu'aujourd'hui, j'ai eu la joie, comme tous les matins, de prendre le métro parisien. Comme tous les matins donc, je descends les escaliers. Je valide ma carte Navigo, et je descends la deuxième volée d'escaliers me menant au quai. En passant je croise deux dames arrêtées dans les marches, avec une grosse valise et un carton. Je ne regarde pas vraiment ce qu'elles font, je vois juste du coin de l'oeil que l'une est adossée au mur. 

Quasiment arrivée en bas des marches, j'entends des bruits bizarres. Bruit d'eau qui coule... et bruit d'air évacué. Me demandant ce qui coule je me retourne et là... Oui, vous avez compris. Je ne vous ferai pas de dessin, mais autant vous dire que j'ai descendu très vite les quelques marches qui restaient pour sauter dans le métro stationné à quai. En voilà une qui maitrise mal son périnée. Aaah, Paris...

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Eloge de la futilité

Vous l'avez constaté, ce n'est pas le trop plein de billets qui pêche en ce moment sur ce blog. Je ne sais pas si c'est l'excès de boulot et de sorties de la semaine dernière, la réunionite aigue qui a frappé mon équipe, les nuits de plus en plus courtes, mais je n'ai pas trouvé une minute pour écrire quelque chose ici, et pourtant ça n'était pas l'envie qui m'en manquait. Je rassure celles et ceux qui auraient pu s'inquiéter, je suis vivante, et requinquée après de bonnes nuits de sommeil ce week-end (13h tout de même de vendredi à samedi... un record !) et la reprise d'un rythme normal cette semaine.

En attendant, j'ai des considérations hautement philosophiques. A force de me balader à travers la ville, pour le professionnel comme pour ma vie sociale, je me suis rendue compte que je trimballais en permanence tout un fourbi dans mon sac. Fourbi absolument indispensable, bien entendu. Ce que j'entends par fourbi ? En vrac, une liste de ce qu'on trouve dans mon sac:

-  mon portefeuille

- mon chéquier

- mon téléphone

- mes clés

Jusque là tout va bien. Mais il y a aussi

- une mini trousse à maquillage au cas où j'aurais besoin de me refaire une beauté

- un peigne (idem)

- une mini-pharmacie (paracétamol, brûlures d'estomac, nécessaire spécial filles...)

- un livre

- mon Ipod

- un parapluie

- un plan de Paris

- des chewing gums

- un paquet de mouchoirs

- un sac pliable pour faire mes courses

- une crème pour les mains

- un baume pour les lèvres

 

Bref, que de l'indispensable quoi... Et là je pointe du doigt la différence homme-femme. Un mec, de son côté, ca va avoir dans la poche de sa veste son portefeuille, son téléphone et ses clés, basta, avec éventuellement un bouquin, alors qu'une nana, par essence, a plein de choses dans son sac "au cas où". Et moi je suis la reine, que dis-je, l'impératrice du "au cas où".

Je ne sais pas voyager léger. J'ai toujours des vêtements en trop quand je pars en voyage (on ne sait jamais), un nécessaire de médicaments (on ne sait jamais bis), plusieurs paires de chaussures et des tenues pour diverses circonstances (on ne sait jamais ter), une trousse de toilette bien remplie (bon, vous connaissez le refrain maintenant non ?)...
Et le tout dans une valise assez grande pour contenir tout ça (ou un sac si on ramène le problème au quotidien). Cela dit, à ma décharge, je suis rarement prise au dépourvu en voyage ! Et je n'embête pas les autres pour qu'ils me porte mes affaires ou me prête les leurs. Mais au final je me fais limite mal au dos avec tout ce chargement.

Mais à force de limiter la prise de risques, je me charge parfois comme un baudet. J'ai donc décidé de me soigner. 

1° J'ai acheté une jolie parka M*nop' avec grande capuche: plus de parapluie dans le sac

2° Les chewing gums je les laisse au bureau, avec le nécessaire à pharmacie, pas besoin de le trimballer sur moi en permanence

3° Je limite la trousse à maquillage à mon poudrier. Le naturel ne tue pas, et ça fait ça de moins à porter

4° Je me suis offert un joli sac Kipling en cuir gris perle, qui contient bien mais n'est pas immense. Résultat je mets moins de bazar dedans et je m'y retrouve mieux.

Finalement, je reste assez organisé et prévoyante... en soulageant un peu mes épaules. Il faut souffrir pour être belle, mais la scoliose, je préfère éviter. Mais quelle fifille je suis quand-même...

EDIT: et voici une photo du sac et une de la parka, comme réclamé par PCR 

 

 

Sac gris Kipling
 
Parka grise
 
Elle est un poil taille haute, avec des petites pinces, l'intérieur de la capuche est extra doux, et elle est hyper douillette.

 

 

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Gastronomie américaine

En France, les Etats-Unis ne sont pas réputés pour la qualité de leur nourriture. Patrie du fast-food et de la junk food, on a tendance à assimiler ces modes d'alimentation à toute la nourriture américaine.

Quelques jours avant de partir avec ma mère en Caroline du Nord, nous avons feuilleté un livre de cuisine de ma mère qu'elle avait depuis 25 ans sur la cuisine exotique. Nous avons ouvert des yeux ronds en consultant certaines recettes, et je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer une de la rubrique "Etats-Unis".

Avertissement: cette recette peut dégouter un public non averti, ne pas lire en cours de repas

Salade moulée ("Mouled salad")

1 paquet de gélatine au citron
350g de pommes
150g de carottes
Mayonnaise
300g de chou cru
60g d'amandes hachées
16 rondelles de marshmallow
5 dl d'eau
6 feuilles de laitue

Faire fondre la gélatine dans deux dl et demi d'eau bouillante. Faire ce mélange dans un plat assez grand pour bien délayer jusqu'à ce que la gélatine soit dissoute. Ajouter deux dl et demi d'eau froide et laisser refroidir jusqu'au moment où la gelée commence à épaissir. Ajouter alors les morceaux de marshmallow, les pommes épluchées et hachées grossièrement, le chou coupé en fines lanières les carottes rapées et les amandes hachées.

Huiler des ramequins, répartir la préparation puis mettre au réfrigérateur pendant 1h.

Garnir un plat avec les feuilles de laitue, démouler les salades. Accompagner de mayonnaise en saucière.

Bon appétit (part vomir en courant

Vous comprendrez donc que j'avais quelques appréhensions...  Sachant que nous logions dans un bed and breakfast avec petit déjeuner compris, je me demandais à quelle sauce je serai mangée. Eh bien, j'ai été très très heureusement surprise: j'ai super bien mangé en Caroline du Nord, et eu l'occasion de goûter la "southern food", un pur délice !

Nous sommes allés au restaurant et nous sommes régalés de plats délicats à chaque fois. Le buffet du mariage était lui aussi délicieux, préparé par un traiteur ami de Hubby et Cécy: viandes froides tendres et savoureuses, gratin d'épinards et d'artichauts, truite froide fondante, salades variées, rouleaux d'inspiration asiatique... Et je ne vous parle pas des gâteaux, notamment de l'incroyable cheesecake à la citrouille si bon et si aérien que je ne m'en suis pas encore remise.

Mais le tableau ne serait pas complet si je ne vous parlais pas de notre bed and breakfast. Nancy, notre hôte, nous a régalés de smoothies homemade, de pancakes, de "biscuit" (une sorte de petit pain local délicieux), de salades de fruits frais, de "apple crust" (un genre de crumble)... Nous nous réveillions le matin avec une délicieuse odeur montant de la cuisine jusqu'à la chambre, nous mettant en appétit. Le soir, lorsque nous rentrions nous coucher, nous trouvions toujours un petit panier accroché à la poignée de la porte de notre chambre... rempli de cookies maison. Ce sont les meilleurs cookies que j'ai eu l'occasion de manger.  Croustillants à l'éxtérieur mais si moelleux à l'intérieur: tout chocolat, aux épices, aux pépites de chocolat... Je dois envoyer un mail à Nancy pour qu'elle me donne ses recettes, si je les obtiens je ne manquerai pas de vous les faire partager !

Bien entendu, notre séjour américain n'aurait pas été complet sans une soirée du dimanche typiquement américaine: pizzas, bière (locale et excellente), le tout devant un bon match de football (américain bien sur). Quand est-ce qu'on y retourne ?

 

 

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Dépêche AFP - Crise économique aux Etats-Unis

C'est terrible ! La crise économique frappe de plus en plus durement les ménages américains... Et je vous en parle d'expérience puisque je reviens tout juste des Etats-Unis où j'ai passé 4 jours. Partie en Caroline du Nord pour voir ma cousine chérie Cécy, j'ai pu constaté à quel point la crise avait déjà touché son couple... Hubby et Cécy ont du déménager de leur maison pour habiter une cabane au fond des bois équipée d'un confort plutôt sommaire. Mais jugez plutôt, voici les photos:

 

Cabane au Canada

 

Une modeste cabane au fond des bois...

 

 

Cabane au fond du jardin

 

où le confort est spartiate...

 

 

Dépression crise US

 

... et un jeune couple déprimé.

 

 

Dépression crise US 2

 

 

Que dis-je... Abbatus !

Trêve de plaisanterie de mauvais goût, je vous rassure tout de suite, nos deux jeunes tourtereaux, qui ont convolé en justes noces samedi dernier, nous ont juste emmené dimanche marcher un peu et voir une cabane Cherokee. 

Je suis rentrée ce matin de Caroline du Nord, où je suis arrivée jeudi soir dernier avec ma mère, pour le mariage bien sûr. Les 4 jours que nous avons passé sur place ont été merveilleux. Merveilleux d'abord de retrouver "en vrai" ma cousine, de faire enfin la connaissance de Hubby (un amour de mari), de retrouver famille française et américaine.

Merveilleux aussi de pouvoir être là pour le mariage de ma cousine, de pouvoir témoigner du bel amour qui s'épanouit entre eux, d'essuyer quelques larmes en entendant ma tante puis mon oncle prononcer leur discours. 

 

 

Wedding shoes

 

Nous ne sommes pas cousines pour rien... Au passage vous pouvez admirer ma cheville quasi guérie (merci la kiné) qui m'a permis de porter des talons !

 

Merveilleux enfin de découvrir cette magnifique région. Je ne peux que vous conseiller d'y séjourner, vous ne serez pas déçus et en particulier en automne. Les couleurs sont splendides et on en prend plein les yeux à chaque seconde.

En attendant un peu plus de détails sur notre séjour, voici quelques photos de nature. A demain !

 

 

Fall in WNC 1

 

 

 

Fall in WNC 2

 

 

 

Fall in WNC 3

 

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CSI Paris - Episode 1

Ce matin, comme tous les matins de la semaine, je me suis levée pour aller au bureau. Premier geste de la journée : j'ouvre grand ma fenêtre ainsi que mes volets. Les yeux encore ensommeillés, je ne regarde pas trop la rue mais plutôt le ciel pour évaluer la météo. Tiens, je remarque deux policiers en bas, sur le trottoir d'en face. Curieux, il n'y en jamais... Pas plus perturbée que ça, je continue mes préparatifs matinaux. Douche, brushing, lavage de dents, maquillage, je m'habille et me chausse et je pars travailler.

Avant de sortir de l'immeuble, j'ajuste dans le miroir du hall mon béret rose sur ma tête (il fait frais le matin) et d'un pas décidé ou presque, j'ouvre la porte de l'immeuble et je sors dans la rue.


Première constatation : c'est bizarre, il y a des barrières en ruban plastique rouge et blanc qui barre le bas de la rue.
Deuxième constatation : des voitures de police barrent l'accès à la rue.
Troisième constatation : oh! Mais il y a plein de policiers ! Et des hommes en combinaisons blanches des pieds à la tête avec des masques blancs sur la bouche. Étrange...

Puisque le trottoir de droite est barré, je prends celui de gauche. Plus je m'approche, et plus la scène me rappelle des choses. On dirait, on dirait... Tiens, un agent de police, prenons des renseignements. 

-"Dites, Monsieur, j'habite juste au dessus, que se passe-t-il au juste ?"

- "Un homicide, Mademoiselle."

...

...

Un

...

Homicide ???? 

...

!!!!!

 

C'est ça ! On aurait dit une scène de crime !

...

Mais alors, ça veut dire que...

 

Un MEURTRE ! Là, en bas de chez moi ? Dans le XVème arrondissement de Paris ??? 

 

OH

MY

GOD !!!

 

Voilà à peu près ce qui passe dans ma tête. Je continue mon chemin et effectivement, je vois bien, là dans la rue, une voiture avec la portière ouverte, la vitre éclatée en mille morceaux et un monsieur qui a des traces sombres sur la joue. Je ne cherche pas à en voir plus, mais il est manifeste que des coups de feu ont été tirés. Brrr...

Je croise plus loin la gardienne de mon immeuble, elle-même en pleine discussion avec une autre gardienne. Nous discutons de cela toutes les trois (qui a dit comme des concierges ?) quelques instants, encore sous le choc. Apparemment, ça a eu lieu à 4h30 du matin, et je n'ai RIEN entendu malgré ma fenêtre entrouverte. On peut dire que je dors profondément. 

Je me souviens que ma tante, qui habite pourtant un immeuble cossu d'une banlieue parisienne bien connu de notre président, avait elle aussi eu un meurtre près de chez elle, mais pire encore car celui-ci avait eu lieu dans l'appartement au-dessus du sien... La victime était en fait de la mafia russe. Et je ne compte pas le nombre de fois où il y avait des appels à témoins de la police pour des crimes ayant été commis dans mon quartier à Londres. Les capitales, c'est le Bronx, les amis !

En attendant, la vie continue, et je dois aller travailler. Je file prendre mon bus, non sans avoir appelé ma mère pour partager le choc et la nouvelle... Puis j'ai trouvé dans la matinée une mention de l'affaire sur le site du Figaro: c'est par là. Il s'agirait donc d'un règlement de comptes, une affaire qui a mal tourné et qui a eu lieu dans ma rue comme elle aurait pu avoir lieu ailleurs. En soi, je ne me sens pas vraiment menacée, mais le sentiment que j'ai est que c'est vraiment étrange de voir ce genre de scène à deux pas de chez soi...

Dites, vous viendrez quand-même me voir ?

 

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Dirty Dancing: I had the time of my life!

1992: je passe l'après-midi chez une copine, la fille d'une collègue de ma mère. Elle a un an de plus que moi (c'est une grande quoi !) et me fait découvrir un film qui va révolutionner ma vie d'ado débutante. Vous l'avez deviné, il s'agit du fameux Dirty Dancing, une comédie musicale romantique que toutes les filles de ma génération (et pas que) ont vu au moins 50 fois.  Le scénario, situé dans les années 60, est certes plein de clichés et ultra tiré par les cheveux, mais qui n'a pas craqué sur Patrick Swayze ? Qui ne s'est pas trémoussé sur "do you love me"? Qui n'a pas hurlé "I've haaaad... the time of my liiiiife" ? Qui n'a pas rêvé d'être Bébé et de s'eclamer "Johnny ! Pourquoi tu cours après ton destin comme un cheval sauvage ?" ? Il est vrai également que la plastique de Patrick ne peut nous laisser indifférentes... Rrrrrr, ce petit débardeur noir sur ses biceps musclés... Miam !
Dirty Dancing m'a en tout cas marquée et j'aime toujours autant regarder le film avec des copines.

2006: Comme tous les matins, j'écoute la radio dans ma chambre londonienne, Heart FM pour être précise. Le présentateur est particulièrement excité ce matin, car viennent de commencer les auditions pour la comédie musicale tirée du film Dirty Dancing. Des milliers de danseurs et chanteurs se pressent pour pouvoir faire partie de cette production incroyable... Qui décrochera les rôles mythiques de Bébé et Johnny ? Le suspense est entretenu par les médias qui maintiennent l'excitation au maximum. Les billets se vendent comme des petits pains et très vite, les places des 6 premiers mois sont toutes bookées. La première a lieu en Octobre 2006 et remporte un franc succès. Mon amie Claire et moi essayons de réserver des places, mais les rares qui restent sont hors de prix, et je quitte Londres en octobre 2007 sans avoir pu y aller.

2008: Claire et moi, pas découragées, essayons d'organiser un week-end londonien pour enfin aller voir Dirty Dancing. Mais toutes les places des week-ends sont prises. Et puis, miracle ! Je dois venir à Londres dans le cadre du boulot et passer une nuit sur place: ni une ni deux, Claire trouve  deux places incroyablement bien situées, en plein milieu de l'orchestre, face à la scène. Enfin nous allons voir cette fameuse comédie musicale !

Mercredi soir : Nous sommes impatientes et si je n'avais pas une cheville encore fragile, ce serait en courant que nous irions jusqu'au théâtre. Nous nous installons dans nos supers places, et ça y est, le spectacle commence, le public est presque en délire... et nous aussi.
Car il faut dire que le spectacle est extrêmement bien fait: le casting est soigné (Bébé est incroyable de ressemblance avec l'originale, si Johnny n'a pas la bouille de Patrick, il est charmant et a un corps de rêve.... mmmm, son petit déhanché vu de dos vaut le détour), le décor extra grâce à des jeux de lumière, de plateaux qui montent et se baissent suivant les scènes, un plateau central tournant, et des écrans permettant notamment de rendre très bien les scènes dans les bois et dans l'eau. La musique et les chorégraphies sont identiques au film, si ce n'est qu'on a droit à un orchestre et des chanteurs. Enfin, les scènes en elles-mêmes sont elles aussi très fidèles au film (normal, la scénariste de la comédie musicale est la même que pour le film)
. En gros, c'est le film, mais en live sous mes yeux, et j'ai l'impression d'être DANS l'histoire, d'ÊTRE Bébé Houseman. Lorsque pour la scène finale Johnny rentre sur le côté de la salle à deux mètres de moi, je crois bien que j'ai hurlé comme une minette de 14 ans. D'ailleurs j'ai 14 ans pendant les 2h30 de spectacle. Et je ne vous raconte pas ma réaction au fameux "Nobody puts Baby in a corner" et au porté final (Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii). A la fin, nous nous levons, chantons, tapons dans nos mains, l'émotion est à son comble.

Claire et moi ressortons du théâtre avec un sourire jusqu'aux oreilles et l'envie impérieuse de revoir le film. Car si les dialogues anglais sont les originaux, le doublage français est, une fois n'est pas coutume, plus osé, et beaucoup plus rigolo car riche d'expressions incongrues (cf. le cheval sauvage, et le prénom de Bébé, Frédérique en français vs Frances en anglais) qui ajoutent à la saveur du résultat final.

Sur le site officiel de la comédie musicale, qui se joue à l'heure actuelle en Angleterre, au Canada, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, en Allemagne, ils parlent d'un prochain spectacle décliné à Paris... Je peux vous dire que si c'est le cas, je serai parmi les premières à prendre des places !

Vous l'aurez compris, le spectacle est vraiment réussi, et si vous avez l'occasion d'aller à Londres, je ne peux que vous conseillez d'y aller. Et en prime pour les afficionados, une vidéo trouvée sur Youtube avec les meilleurs moments du film. Enjoy !

 

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*Oh*My*God*

Je profite d'une connexion internet à l'hôtel pour poster ce mini-billet. Je rentre de ma soirée londonienne, je suis allée voir la comédie musicale Dirty Dancing et j'en ai plein les MIRETTES ! Un moment incroyable, presque 3h de spectacle passées beaucoup trop vite, l'impression d'avoir été plongée dans le film, et les musiques et répliques au bout des lèvres, j'ai été Bébé toute la soirée (et toutes mes voisines également...).

Je vous prépare un billet ce week-end pour vous raconter ce moment d'anthologie (merci ma Clairette pour cette super soirée), et je vous bise de London.

Raph, tu n'es qu'un vilain gourmant, mais si tu ramènes du panetone, alors on peut dire qu'on a un deal ;-)

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Adieu béquilles, attelle, bandage...

Cécile de Brest m'a très justement fait remarquer que je n'avais pas donné de nouvelles récemment. Je vous ai laissé en plan, encore infirme, à quelques jours du mariage à Perpignan d'une de mes meilleures amies. Le suspense était donc intense... Me suis-je tordue la cheville gauche ? Ai-je pu me rendre au mariage ? Et si oui, ai-je pu assurer en tant que témoin de la mariée et lui lire le discours que je lui avais préparé ? Toutes ces énigmes vous laissent en attente, je le sens bien ;-). C'est parti pour les réponses.

1) La cheville

Eh bien, les gens, ça va bien mieux ! Après avoir bien reposé mon peton puis boitillé fort élégamment avec mon attelle, je remarche enfin quasi normalement (même si ça tire un peu), et vous n'imaginez pas le soulagement. Quand on est immobilisé, on se rend vraiment compte du bonheur que c'est de pouvoir se déplacer librement, ou simplement pouvoir porter un plateau (essayer avec des béquilles, je vous souhaite bon courage). Alors certes, je protège encore ma cheville avec une élégante chevillière (blanche ou noire selon l'humeur, je ne suis pas une fachieune moda pour rien, mais cachée sous une chaussette et dans des C*nverse, c'est ni vu ni connu. 

Alors non, je ne vais pas pouvoir reprendre la danse tout de suite. Non, je ne suis pas prête à courir un marathon (quoique même avant...), et ouis, je crains encore un peu les escaliers. Mais je mesure chaque jour le confort de marche gagné. Ma super kiné trop gentille aide aussi bien. Bref, cheville droite, en bonne progression

 

2) Le mariage

Je vous rassure, j'ai pu assister au mariage, pas trop de suspense de ce côté là. Je crois que j'y serais allée même sur un brancard. Ca n'est pas tous les jours que l'on marie une amie d'enface et qu'on a la chance d'être son témoin ! Le mariage se déroulait dans la région de Perpignan, et nous avons donc eu soleil et chaleur (et un peu de tramontane aussi, mais heureusement mon chapeau tenait bien sur ma tête). Dans une ravissante église d'un petit village classé, ils se sont dit "oui", et les larmes d'émotion ont coulé. J'ai même réussi à faire une partie de l'après-midi et de la soirée sans RIEN à la cheville. Bon, j'avais une démarche de canard boiteux, et d'ailleurs je n'ai pas beaucoup marché, certes. Mais je l'ai fait !

Je vous raconterai dans un autre billet la rédaction et la récitation du discours... Par contre j'ai été très frustrée de la piste de danse. Toutes mes copines dansaient sur des rythmes entrainants, et moi je pouvais à peine sautiller sur un pied. Pfffffffffff.... Pas grave, j'ai quand-même bien profité de la fondue au chocolat (ouiiiiii) et de la paella du lendemain. 

Mention spéciale à mes parents, qui ont fait chauffeurs et assistants accessoristes pendant le week-end. Papa, Maman, sous vos applaudissements !

 

3) Le retour au boulot

Je crois que je n'ai jamais été aussi contente de reprendre le travail ! Car au bout de deux semaines arrêtée chez moi sans pouvoir trop bouger, je vous assure que j'en avais un peu ras-le-bol. La reprise s'est bien passée, dans la douceur, mais je suis tout de même bien occupée. D'ailleurs je vais à Londres deux jours mercredi et jeudi (avec un départ à 7h01 du matin mercredi, youhou) pour le boulot et en profite pour faire une escapade avec ma copine Claire au Aldwych Theater pour enfin aller voir la comédie musicale Dirty Dancing !

Bon, et vous les gens, comment ça va en ce beau mois de mai d'octobre ?

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Exibitions intimes

J'ai repris le boulot lundi à béquilles, et dis donc, c'est super crevant ces trucs là ! 5 mn à pied se transforme en 10 bonnes minutes à béquilles. Ca muscle les bras en tout cas. Lundi soir, j'avais la cheville qui tirait et je suis allée au lit à 21h, epuisée par tant d'efforts (et le pire c'est que c'est vrai). Je suis allée chez le médecin hier matin, et même si elle a trouvé ma cheville mieux, elle m'a arrêté de nouveau pour la semaine pour que ma cheville soit complètement remise quand je reprendrai le boulot. C'est donc reparti pour une semaine calme à la maison.

Résultat, je passe plus de temps devant la télé, et je redécouvre des "merveilles"... Comme par exemple l'émission Confessions Intimes. Et là, OH MY GOD. Les gens sont graves ! Hier soir par exemple, premier sujet: "J'exhibe mon corps et alors ?". Vanille, une jolie fille "légèrement" vulgaire (balayage grossier, brushing baguettes, dégradé de fou, maquillage à la truelle, minijupe et talons hauts), fait des photos de charme et de lingerie coquine et ne comprend pas que ça puisse gêner son copain. Quand celui-ci tente de lui expliquer que les gens mecs regardant ce genre de photos n'admirent pas la qualité de la photo (!!) mais se dise "cette fille est bonne", elle ne le croit pas. C'est vrai que les mecs vont regarder l'éclairage utilisé pour l'image plutôt que les courbes de la demoiselle... Son but en faisant ces photos ? Etre reconnue par toute la France. Nous voilà bien.

Deuxième sujet, un couple, le mari est catcheur. "Et regar', chérie, j'ai une nouvelle veine sous le bras droit après mes 2h de muscu, trop fort non ? Et puis j'aimerais bien mettre un poster de catch géant dans la chambre de notre fils Dylan, qui  d'ailleurs a déjà une collection de T-shirts et chemises à effigie de catcheurs, trop la classe. Ah tu veux pas ? Bon ben dans not' chambre alors ? Et pi vire moi ta déco de gonzesse dans le salon, tes statues de chat, on va mettre mes figurines de catch à la place." Moi je vous le dis, Valérie Damitruc, elle peut aller se rhabiller.

Et dernier sujet, une délicieuse jeune fille de 18 ans (et oui) qui tyrannise son pauvre mec tout gentil.  Faut dire que le mec a eu la bonne idée de venir emménager chez la mère de sa donzelle. Le trio belle-mère/fille/copain-de-la-fille-qui-bosse-pas, c'est gagnant à tous les coups. "ma mère elle a dit de la crème liquide, elle a pas dit de la crème épaisse, alors tu prends de la liquide et tu fais pas chier !" "faut une tarte poireaux maintenant. Mais là, tu vois pas écrit tarte aux poireaux, c'est pas assez gros ??" "tu te tais, tu arrêtes de me parler". Charmante enfant, vous dis-je.

Mais ce que je préfère, c'est la coach qui à la fin de chaque sujet, aide les couples en crise à se rabibocher, et ils finissent par se tomber dans les bras... Snif, c'est trop beau !

Sincèrement, ça vous viendrait à l'idée de vous faire filmer dans ce genre d'émission ? Moi ça me dépasse... mais je dois avouer que ça me fait bien marrer :-D !

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